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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 07:21

DILOY le chemineau by, Comtesse de SEGUR

Présentation de l'Editeur


LES deux petits cousins Jean (qui rit) et Jeannot (qui grogne) quittent la Bretagne pour venir travailler à Paris.
  Toutes sortes d'aventures les attendent en chemin et dans la capitale.
  L'heureux caractère de Jean lui attire l'estime et la sympathie de tous tandis que Jeannot malgré les bons conseils de son cousin devient une véritable petite canaille.
  La vie est dure pour les deux enfants, mais avec des moments de détente comme le bal ou la fête foraine. Du reste ils ne sont pas isolés : Simon, M. Abel et M. Kersac font de leur mieux pour les secourir.



    A MA PETITE-FILLE
  FRANÇOISE DE PITRAY

    Chère petite,

  Je te dédie l'histoire du
BON CHEMINEAU et de l'orgeuilleuse Félicie. Prie tes frères et tes soeurs de te garder ce livre en attendant qu'il puisse t'intéresser.
  Ta grand-mère qui t'aime beaucoup


              COMTESSE DE SÉGUR,
                  née ROSTOPCHINE.


FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE







Titre :   DILOY le chemineau
Auteur :   Comtesse de   SÉGUR     NÉE   ROSTOPCHINE
Edition :   HACHETTE

HACHETTE, 79, BOULEVARD SAINT-GERMAIN PARIS VIe

BIBLIOTHÈQUE ROSE   20/1548/5

ILLUSTRATIONS EN COULEURS DE PAUL DURAND
ILLUSTRATIONS EN NOIR ET BLANC DE FRANÇOIS BATET
Couleurs pleine page hors-texte annotées et noir & blanc pleine page in texte annotées.

REGARDE SA BONNE FIGURE RÉJOUIE   p. 15
«TU NE CROYAIS PAS ËTRE SI BON PROPHÈTE »,
DIT UNE GROSSE VOIX DERRIÈRE LES ENFANTS.
  p. 25
Ils continuèrent leur route...   p. 32
KERSAC ARRËTA SON CHEVAL ET SE RETOURNA VERS JEANNOT.   p. 39
UN ACCORD FORMIDABLE SE FIT ENTENDRE; UN CRI PUISSANT Y RÉPONDIT.   p. 91
« Eh bien, le grand malheur! Je régalerais le poste! »   p. 96
ILS FIRENT LEURS INVITATIONS.   p. 115

1187-5 - Dépôt légal n° 7833, 1er trimestre 1979.

Loi n° 49-956 du 16 juillet 1949 sur les publications
destinées à la jeunesse.   Dépôt : 1958.

IMPRIMÉ EN FRANCE PAR BRODARD ET TAUPIN
7, bd Romain-Rolland - Montrouge
Usine de La Flèche, le 15-01-1979.
20-05-1548-12

Tous droits de traduction, de reproduction
et d'adaptation réservés pour tous pays.
© Librairie Hachette, 1960.

Reliure :   Cartonnée pelliculée à dos carré   illustrée couleurs in recto.
BRODARD ET TAUPIN RELIURE
Nombre de pages : 256       TABLE DES MATIÈRES : NON

Poids :   178 grammes     Format :   115 x 165 x 17 mm
I.S.B.N :   2 - 01 - 001932 - 6     Code Barre = EAN :   NON

Livre épuisé chez l' Editeur


EXTRAIT   DILOY le chemineau, by Comtesse de SÉGUR   page 93


DILOY le chemineau by, Comtesse de SEGUR




    MOUTONET
  Monsieur le baron, il y a des places vides tout près de vous, au bout de la grande table.
    LE BARON
  Pour qui me prends-tu, mon garçon? Crois-tu que j'irai me mêler, avec ma femme et mes enfants, à tous ces mamants, pour attendre qu'on veuille bien me servir après les rustres que le hasard aura placés avant nous? Je dîne seul, en famille, ou pas du tout, et j'emmène ma cuisinière. »
  Le jeune Moutonet courut avertir son grand-père, qui parut fort contrarié, se gratta la tête, se leva de table après avoir fait ses excuses à Mme d'Orvillet, et alla consulter sa femme.
    MÈRE ROBILLARD
  TQu te troubles pour un rien. Te voilà tout révolutionné pour une niaiserie. Je vais arranger tout cela. Va reprendre ta place; mange tranquillement et ne t'occupe de rien.
    ROBILLARD
  Mais, ma bonne amie, mais...
    MÈRE ROBILLARD
  Je te dis de me laisser faire; tu n'entends rien à rien.
    PÈRE ROBILLARD
  Pardon, ma bonne amie, mais...
    MÈRE ROBILLARD
  Ah çà! vas-tu te taire enfin? Me prends-tu pour une imbécile à qui il faut mâcher les paroles? ² Amanda s'était retournée quand sa grand-mère avait élevé la voix : elle se leva précipitamment et courut à elle.
  « Avez-vous besoin de moi, bonne maman? Qu'a-t-il fait, bon papa? Faut-il que je le remmène?
    MÈRE ROBILLARD
  Oui, prends-le, ma fille, et fais-le taire; il n'en finit pas avec ses mauvaises raisons. »
  La vieille Robillard courut à son tour du côté des Castelsot, qui attendaient, avec un mécontentement digne, mais visible, qu'on leur servit le dîner apprêté par leur cuisinière.
    MÈRE ROBILLARD
  Faites excuse, monsieur le baron, madame la baronne, mesdemoiselles et monsieur, Robillard n'entend rien à rien! Il n'attendait pas l'honneur que lui font M. le baron, Mme la baronne, ces demoiselles et le jeune monsieur, de partager notre joie et notre repas. Il n'a rien préparé pour cet honneur!
    LE BARON
  Il devait bien penser que si je lui donnais mes gens, auxquels vous n'aviez aucun droit, il devait me donner à déjeuner et à dîner? C'est déjà un assez grand dérangement pour nous, sans qu'on l'augmente en nous faisant mourir de faim.
    MÈRE ROBILLARD
  Mon Dieu! monsieur le baron, veuillez l'excuser; il n'a pas beaucoup d'intellect, vous le savez, et quand je ne me mêle pas des choses, rien ne va. »
  Tout en parlant et en écoutant, la mère Robillard avait débarrassé une table des verres, bouteilles et assiettes qui la couvraient; elle y avait mis une nappe blanche, en faisant observer qu'elle pensait à tout; elle mit cinq couverts, tout ce qui était nécessaire pour le service, et courut chercher une soupière bien pleine de soupe.
  Félicie et ses deux amis triomphaient. La mère Robillard attacha au service de leur table un des jeunes Moutonet (car ils étaient cinq frères, tous de la pure race des MOUTON; le langage incorrect des villageois, et un peu de malice peut-être, avaient fait dégénérer les Mouton en Moutonet) Ce jeune Moutonet, le plus jeune des frères et l'aîné de cinq sœurs, avait quinze ans, c'est-à-dire qu'il avait sept ans de moins que son frère Simplice-Parfait-Fortuné, le nouveau marié. Il n'avait pas osé refuser l'honneur de servir les seigneurs de Castelot, mais son attitude témoignait de ses regrets; sans cesse il tournait la tête et souriait d'un air d'envie en regardant les malices innocentes des jeunes gens qui servaient sous les ordres de Moutonet (Simplice-Parfait-Fortuné); les vengeances des jeunes convives, les poussades, les rires, les tours, les maladresses, tout enfin ce qui compose la gaité d'une noce.


Reproduction interdite





COUVERTURES   année 1979



DILOY le chemineau by, Comtesse de SEGUR     DILOY le chemineau by, Comtesse de SEGUR



ANNEXE



DILOY le chemineau by, Comtesse de SEGUR
Editeur :   Hachette, Bibliothèque Rose (1 janvier 1979)
A.S.I.N :   2010019326




LIENS



Wikipédia
DILOY le chemineau

Wikipédia  
Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur

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