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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 12:59

Les beaux Contes de PERRAULT

Présentation de l'Editeur




Néant

















FICHE TECHNIQUE DU LIVRE






Titre :   Les beaux Contes de PERRAULT
Auteur :   Charles   PERRAULT
Edition :   E. R. T.

Numéro de référence : 3620

Illustrations de Calvet - Rogniat

Pleine page couleurs annotées

Cette bonne femme lui fit faire un petit chaperon rouge qui lui seyait si bien, que partout on l'appelait le Petit Chaperon Rouge.   page 2
- Je vais voir ma grand'mère et je lui porte une galette avec un pot de beurreque ma mère lui envoie.   page 4
La bonne mère-grand craia : « Tire la chevillette, et la bobinette cherra. »   page 5
Quelque temps après, la petite fille vint frapper à la porte.   page 7

Elle vit venir à elle un petit homme fort laid.   page 10
La reine demanda à la fée s'il n'y avait pas moyen de faire avoir un peu d'esprit à l'aînée, qui était si belle.   page 11
Le roi allait même quelquefois tenir conseil dans son appartement.   page 13
... Une grande cuisine pleine de cuisiniers et de marmitons...   page 15
Riquet à la Houppe parut à ses yeux l'homme du monde le plus beau, le mieux fait et le plus aimable qu'elle eût jamais vu.   17

C'elle qui nettoyait la vaiselle.   page 20
Dans sa fuite, elle laissa tomber une de ses pantoufles de vair.   page 22
Elle laissa tomber une de ses pantoufles de vair, que le prince ramassa bien soigneusement.   page 24
Il fit asseoir Cendrillon et fut fort surpris de voir que la pantoufle la chaussait parfaitement.   page 25

Bonnes gens qui moissonnez, si vous ne dites que tous ces blés appartiennent à Monsieur le marquis de Carabas, vous serez hachés comme chair à pâté!   page 28
Ce dernier ne pouvait se consoler d'avoir un si pauvre lot.   page 30
- Au secours! Voilà Monsieur le marquis de Carabas qui se noie!   page 31
L'Ogre le reçut aussi civilement que le peut un ogre.   page 33
- Que Votre Majesté soit la bienvenue dans le château de M. le marquis de Carabas.   page 35

Ces pauvres gens résolurent de se défaire de leurs enfants pour ne pas les voir mourir de faim.   page 38
Le Petit Poucet avait laissé tomber, en marchant, les petits cailloux blancs qu'il avait dans ses poches.   page 40
Il grimpa au haut d'un arbre pour voir s'il ne découvrirait rien.   page 42
L'Ogre flairait à droite et à gauche, disant qu'il sentait la chair fraîche.   page 43
Le Petit Poucet, s'étant approché de l'Ogre, lui tira doucement ses bottes et les mit aussitôt.   page 45

Le prince demanda ce que c'était que les tours qu'il voyait au-dessus d'un grand bois fort épais.   page 48
Il marche vers le château qu'il voyait au bout d'une grande avenue.   page 49
Il voit sur un lit, dont les rideaux étaient ouverts de tous côtés, une princesse qui paraissait avoir quinze ou seize ans.   page 51
Ils eurent deux enfants dont le premier, qui fut une fille, fut nommée Aurore, et le second, un fils qu'on nomme Jour, parce qu'il paraissait encore plus beau que sa sœur...   page 53

Un jour qu'elle se mirait dans une claire fontaine, l'effroyable peau d'âne qui faisait sa coiffure et son habillement l'épouvanta.   page 56
La curiosité lui fit mettre l'œil à la serrure.   page 58
Peau-d'Ane se mit à faire le gâteau tant désiré.   page 60
... de dessous cette peau noire et crasseuse sortit une petite main délicate.   page 62
Elle conduisait les moutons, elle menait paître les dindons.   page 63

Sa mère la faisait manger à la cuisine et travailler sans cesse.   page 66
- Que vois-je là? dit sa mère tout étonnée.   page 68
- Est-ce que je suis venue ici pour vous donner à boire?... Buvez à même si vous voulez!   page 69
Et aussitôt elle courut pour la battre.   page 71


IMPRIMÉ EN FRANCE

Reliure :   Cartonnée, illustrée couleurs in recto.
Nombre de pages : 72       TABLE DES MATIÈRES : OUI

Poids :   235 grammes     Format :   250 x 330 mm
I.S.B.N :   NON     Code Barre = EAN :   NON

Livre épuisé chez l'Editeur


EXTRAIT   Le Petit Chaperon Rouge by, Charles PERRAULT   page 3


Les beaux Contes de PERRAULT

  IL était une fois une petie fille de village, la plus jolie qui fût au monde. Sa mère en était folle et sa grand'mère plus folle encore. Cette dernière lui fit faire un petit chaperon rouge qui lui allait si bien que tout le monde l'appela le¨ Petit Chaperon rouge.
  Un jour, sa mère, ayant fait des galettes, lui dit :
  - Va voir comment va ta grand'mère, car on m'a dit qu'elle était malade; porte-lui cette galette et ce petit pot de beurre.
  Le Petit Chaperon rouge partit aussitôt pour aller chez sa grand'mère, qui demeurait dans un autre village.
  En passant dans un bois, elle rncontra compère le Loup qui eut bien envie de la manger; mais la présence des bûcherons qui travaillaient tout à proximité l'en empêcha. Il lui demanda où elle allait. La pauvre enfant, qui ne savait pas qu'il était dangereux de s'arrêter pour écouter le Loup, lui dit :
  - Je vais voir ma grand'mère et je lui porte une galette avec un pot de beurre que ma mère lui envoie.


Reproduction interdite





EXTRAIT   Riquet à la Houppe by, Charles PERRAULT   page


Les beaux Contes de PERRAULT

  IL était deux fois ...


Reproduction interdite





EXTRAIT   Cendrillon by, Charles PERRAULT   page 26


Les beaux Contes de PERRAULT

  Le lendemain, les deux sœurs allèrent au bal et Cendrillon aussi, mais encore mieux parée que la première fois. Le fils du roi fut toujours auprès d'elle et lui fit toutes sortes d'amabilités. La jeune demoiselle ne s'ennuyait point et oublia ce que sa marraine lui avait recommandé, de sorte qu'elle entendit sonner le premier coup de minuit, lorsqu'elle croyait qu'il n'était que onze heures. Elle se leva et s'enfuit prestement. Le prince la suivit, mais ne put la rattraper. Dans sa fuite, elle laissa tomber une de ses pantoufles de vair, que le prince ramassa avec soin.
  Cendrillon arriva chez elle bien essoufflée, sans carosse, sans laquais, avec ses pauvres habits, rien ne lui étant resté de toute sa magnificence qu'une de ses petites pantoufles.

    Le prince à la recherche de Cendrillon.

  Le fils du roi, fort amoureux de la belle princesse, fit publier à son de trompe qu'il épouserait celle dont le pied irait juste à la mignonne chaussure. On commença à l'essayer aux princesses, ensuite aux duchesses et à toute la cour, mais inutilement. On la porta aux deux sœurs qui firent tout leur possible pour y faire entrer leur pied; mais elles ne purent en venir à bout. Cendrillon qui la regardait et qui la reconnut, dit en riant : « Voulez-vous que je voie si elle n'irait pas à mon pied! »
  Ses sœurs se mirent à rire et à se moquer d'elle. Le gentilhomme, qui faisait l'essai de la pantoufle, trouvant Cendrillon fort belle, dit que cela était juste et qu'il avait l'ordre de l'essayer à toutes les filles. Il fit asseoir Cendrillon et fut fort surpris de voir que la pantoufle la chaussait parfaitement. L'étonnement des deux sœurs fut grand; mais il fut plus grand encore quand Cendrillon tira de sa poche l'autre petite pantoufle qu'elle mit à son pied. A ce moment, arriva la marraine qui, ayant donné un coup de baguette sur les habits de Cendrillon, les fit devenir encore plus beaux qu'ils ne l'avaient été.


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EXTRAIT   Le Chat Botté by, Charles PERRAULT   page 34


Les beaux Contes de PERRAULT

  Cependant, le roi, qui vit en passant le beau château de l'ogre, voulut y entrer. Le chat, entendant le bruit du carosse qui roulait sur le pont-levis, courut au-devant et dit au roi :
  - Que Votre Majesté soit la bienvenue dans le château de M. le marquis de Carabas.
  - Comment, monsieur le marquis, s'écria le roi, ce château est encore à vous? Il n'y a rien de plus beau que cette cour et que tous ces bâtiments. Je serais curieux de visiter l'intérieur du château.
  Le marquis donna la main à la jeune princesse et, suivant le roi qui entrait le premier, ils pénétrèrent dans une grande salle où ils trouvèrent une magnifique collation que l'ogre avait fait préparer pour ses amis. Ceux-ci devaient rendre visite à l'ogre le jour même, mais sachant que le roi était au château, ils n'avaient osé entrer.

    Le marquis de Carabas épouse la princesse.

  Le roi, charmé des qualités de M. le marquis de Carabas, émerveillé par ses richesses, lui dit après la collation :
  - Il ne tiendra qu'à vous, monsieur le marquis, que vous ne soyez mon gendre.
  Le marquis, s'inclinant devant le roi, accepta l'honneur qu'il lui faisait et dès le jour même épousa la princesse.
  Le chat devint grand seigneur et ne courut plus après les souris que pour se divertir.


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EXTRAIT   Le Petit Poucet by, Charles PERRAULT   page 41


Les beaux Contes de PERRAULT

  Aussitôt que le Petit Poucet entendit ronfler l'Ogre, il réveilla ses frères, et leur dit de s'habiller promptement et de le suivre. Ils descendirent doucement dans le jardin et sautèrent par-dessus les murailles. Ils coururent jusqu'au jour, toujours en tremblant, et sans savoir où ils allaient.
  L'Ogre, s'étant éveillé, dit à sa femme :
  - Va-t'en là-haut habiller ces petits drôles d'hier au soir.
  L'Ogresse fut fort étonnée de la bonté de son mari, ne se doutant point de la manière qu'il entendait qu'elle les habillât, et croyant qu'il lui ordonnait d'aller les vêtir. Elle monta en haut, où elle fut bien surprise, lorsqu'elle aperçut ses sept filles égorgées et nageant dans leur sang.
  Elle commença par s'évanouir. L'Ogre , craignant que sa femme ne fût trop longtemps à faire la besogne dont il l'avait chargée, monta pour l'aider. Il ne fut pas moins surpris que sa femme lorsqu'il vit cet affreux spectacle.
  - Ah! qu'ai-je fait là? s'écria-t-il. Ils me le payerons, les misérables, et tout à l'heure! Donne-moi vite mes bottes de sept lieues, afin que j'aille les attraper.
  Il se mit en campagne et, après avoir couru bien loin de tous côtés, il entra enfin dans le chemin où marchaient les pauvres enfants, qui n'étaient plus qu'à cent pas du logis de leur père. Ils virent l'Ogre qui allait de montagne en montagne et qui traversait des rivières aussi aisément que le moindre ruisseau. Le Petit Poucet, qui vit un rocher creux près de l'endroit où ils étaient, y fit cacher ses six frères et s'y fourra aussi, regardant toujours ce que l'Ogre deviendrait.
  L'Ogre, qui se trouvait fort las du long chemin qu'il avait fait inutilement (car les bottes de sept lieues fatiguent fort leur homme), voulut se reposer et, par hasard, il alla s'asseoir sur la roche où les petits garçons s'étaient cachés. Comme il n'en pouvait plus de fatigue, il s'endormit après s'être reposé quelque temps, et vint à ronfler si effroyablement, que les pauvres enfants n'eurent pas moins peur que quand il tenait son grand couteau pour leur couper la gorge. Le Petit Poucet fut moins effrayé; s'étant approché de l'Ogre, il lui ôta doucement ses bottes et les chaussa lui-même. Les bottes étaient fort grandes et fort larges, mais, comme elles étaient enchantées, elles avaient le don de s'agrandir ou de se rapetisser, selon la jambe de celui qui les chaussait; de sorte qu'elles se trouvèrent aussi justes à ses pieds et à ses jambes que si elles eussent été faites pour Poucet.


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EXTRAIT   La Belle au Bois Dormant by, Charles PERRAULT   page 50


Les beaux Contes de PERRAULT

  Alors le roi et la reine, après avoir baisé leur chère enfant, sans qu'elle s'éveillât, sortirent, remplis de tristesse, du château, et firent publier des défenses à qui que ce fût d'en approcher. Ces défenses n'étaient pas nécessaires, car il crût dans un quart d'heure, tout autour du parc, une si grande quantité de grands arbres et de petits, de ronces et d'épines entrelacées les unes dans les autres, que bête ni homme n'y auraient pu passer; en sorte qu'on ne voyait plus que le haut des tours du château, encore n'était-ce que de bien loin. On ne douta point que ce ne fût encore là l'œuvre de la fée, afin que la princesse, pendant qu'elle dormait, n'eût rien à craindre des curieux.

  Au bout de cent ans, le fils du roi qui régnait alors, et qui était d'une autre famille que la princesse endormie, étant allé à la chasse de ce côté-là, demanda ce que c'était que les tours qu'il voyait au-dessus d'un grand bois fort épais. Chacun lui répondit selon qu'il en avait ouï parler : les uns disaient que c'était un vieux château où il revenait des esprits; les autres, que tous les sorciers de la contrée y faisaient leur sabbat.

  Le prince ne savait qu'en croire, lorsqu'un vieux paysan prit la parole et lui dit :

  - Mon prince, il y a plus de cinquante ans que j'ai ouï dire à mon père qu'il y avait dans ce château une princesse, la plus belle du monde; qu'elle devait y dormir cent ans et qu'elle serait réveillée par le fils d'un roi, à qui elle était réservée.

  Le jeune prince, à ce discours, se sentit tout de feu; il fut persuadé qu'il dénouerait une si belle aventure, et, poussé par l'amour et par la gloire, il résolut de voir sur-le-champ ce qu'il en était. A peine s'avançait-il vers le bois que tous ces grands arbres, ces ronces et ces épines s'écartèrent d'eux-mêmes pour le laisser passer. Il marche vers le château qu'il voyait au bout d'une grande avenue; il passe une grande cour pavée de marbre; il monte l'escalier; il entre dans la salle des gardes, qui étaient rangés en haie, la carabine sur l'épaule, et ronflant de leur mieux. Il traverse plusieurs chambres pleines de gentilshomme et de dames dormant tous, les uns debout, les autres assis. Il entre dans une chambre toute dorée, et il voit sur un lit dont les rideaux étaient ouverts de tous côtés, le plus beau spectacle qu'il eût jamais vu; une princesse qui paraissait avoir quinze ou seize ans et dont l'éclat resplendissant avait quelque chose de lumineux et de divin. Il s'en approche en tremblant et en admirant, et se met à genoux auprès d'elle.

  Alors, comme la fin de l'enchantement était venue, la princesse s'éveilla et, le regardant avec les yeux les plus doux :

  - Est-ce vous, mon prince? lui dit-elle, vous vous êtes bien fait attendre!

  Le prince, charmé de ces paroles et plus encore de la manière dont elles étaient dites, ne savait comment lui témoigner sa joie et sa reconnaissance; il lui assura qu'il l'aimait plus que lui-même.


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EXTRAIT   Peau-d'Ane by, Charles PERRAULT   page 61


Contes de Charles PERRAULT

    Le fils du roi tombe gravement malade.

  Une fièvre si terrible s'empara de lui, que bientôt il fut à toute extrémité. La reine, sa mère, qui n'avait que cet enfant, se désespérait de ce que tous les remèdes étaient inutiles. Elle promettait en vain les plus grandes récompenses aux médecins. Enfin ceux-ci devinèrent qu'un mortel chagrin causait cette maladie. Ils en avertirent la reine qui, toute pleine de tendresse pour son fils, vint le supplier de ne rien lui cacher : « Je te promets qu'il te sera accordé tout ce que tu désires. »

  - Eh bien! ma mère, puisqu'il faut vous déclarer ma pensée, je vais vous obéir. Je désire que Peau-d'Ane me fasse un gâteau.

  La reine, étonnée de ce nom bizarre, demanda qui était cette Peau-d'Ane.

  - C'est, Madame, reprit un de ses officiers, qui par hasard avait vu cette fille, c'est, dit-il, la plus vilaine bête après le loup; une peau noire, une crasseuse qui loge dans votre métairie et qui garde vos dindons.

  On ordonna donc à Peau-d'Ane de faire de son mieux un hâteau pour le prince. Peau-d'Ane, ravie de trouver un moyen d'être connue du fils du roi, s'enferma dans sa chambre, jeta sa vilaine peau, se lava la figure et les mains, se coiffa de ses blonds cheveux, mit un beau corset d'argent brillant, puis prit de la plus pure farine, des œufs et du beurre bien frais, et se mit à faire le gâteau tant désiré.

  En travaillant, il se trouva qu'une bague qu'elle avait au doigt tomba dans la pâte et s'y mêla.

  L'officier apporta au prince le gâteau cuit qu'il mangea avidement. Il faillit s'étrangler avec la bague; l'ayant retirée de sa bouche, il fut émerveillé de la fine émeraude montée sur un jonc d'or, dont le cercle était étroit au possible. Il baisa mille fois cette bague, la mit sous son chevet et l'en tirait à tout moment. Cependant, la fièvre le reprit fortement. La reine, en l'embrassant, ayant deviné la cause de son mal, lui déclara qu'elle lui donnerait la personne qu'il voulait. Le prince, attendri par les larmes et les caresses de sa mère, lui avoua, en tirant l'émeraude de dessous son chevet, qu'il épouserait celle à qui cette bague irait.


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ANNEXE


Les beaux Contes de PERRAULT
Editeur :   DUVAL Paul
A.S.I.N :   B007QSFVF8
www.amazon.fr


LIEN UTILE


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Charles PERRAULT

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Published by CONSUS - FRANCE
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commentaires

trafic 12/11/2014 03:23

On en veut plus traité de cette manière. Continuez.

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