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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 16:44

Le prisonnier de la rivière noire, by West LATHROP

Présentation de l'Editeur



  Néant









FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE





Titre :   Le prisonnier de la rivière noire
Auteur :   West LATHROP
Edition :   ÉDITIONS G. P., 80, RUE SAINT-LAZARE, PARIS-9e

TRADUIT PAR THÉRÈSE GOVY

NOUVELLE ADAPTATION DE THÉRÈSE LANNES

est le cent cinquante-neuvième de la
BIBLIOTHÈQUE
ROUGE ET OR

Série « Souveraine »


Dépôt légal n° 783 - 3e trimestre 1960

il a été achevé d'imprimer
pour les par
G. Maillet et Cie
à Saint-Ouen

ILLUSTRATIONS DE JACQUES PECNARD
Plus de 60 en couleurs pleine page hors-texte annotées et,
couleurs et noir & blanc in texte.

Un moment, Jethro demeuro immobile...   p. 27
En un éclair, l'Indien, d'une main, saisit le chien à la gorge.   p. 51
Sous le choc imprévu, Susup tomba à la renverse.   p. 71
... Une bande de vieilles squaws l'avaient remis sur ses pieds.   p. 105
Je suis un Blanc, bien que j'aie l'air d'un Indien.   p. 121
Susup était là, apuyé contre le mur.   p. 177


© 1948 - Editions du Seuil - Paris

Reliure :   Pelline ivoire, dos orné, plat décoré au balancier.
Nombre de pages : 187       TABLE DES CHAPITRES : NON

Poids :   389 grammes   Format :   140 x 200 mm
I.S.B.N :   NON              Code Barre = EAN :   NON

Ce livre a été publié
sous le titre original :
BLACK RIVER CAPTIVE
par Ed. Random, New York

PRINTED IN FRANCE

Livre épuisé chez l'Editeur

EXTRAIT   Le prisonnier de la rivière noire by, West LATHROP   page 26


Le prisonnier de la rivière noire, by West LATHROP




  Il avait l'intention de passer la nuit, si c'était possible, à l'endroit même où il avait déjà campé avec le grand-père. Mais il n'était pas sür de retrouver le chemin. Peut-être Tray se rappellerait-il?... Quand il fut en haut de la première montée, il jeta anxieusement un coup d'œil en arrière, vers le marais : le sillage laissé par le radeau à travers les lis d'eau restait visible. Les feuilles ne s'étaient pas rapprochées. C'était contrariant, mais il n'y avait plus rien à faire. Résolument, il s'engagea dans le bois. Sur les aiguilles de pins douces et sèches, ses pieds ne faisaient aucun bruit. Peu à peu son inquiétude se dissipa. Il retrouvait à présent des points de repère : le gros rocher de granit, par exemple, et, juste derrière, le pin desséché. Bientôt, il s'engagerait dans une autre montée puis il retomberait dans une clairière abritée. Alors il apercevrait la petite source encadrée de fougères vertes. Le grand-père lui avait raconté qu'il était seul à connaître cet endroit où il campait chaque année. Bientôt, Tray s'avança le premier dans la petite clairière herbeuse. Au centre, s'élevaient quelques pierres noircies. Retrouver, là, ces pierres sur lesquelles le grand-père faisait son feu et cuisait sa galette de maïs, que c'était bon! C'était un peu pour le garçon comme s'il revenait à la maison...
  Cependant, comme il s'approchait, il s'aperçut que l'herbe avait l'air desséchée, carbonisée. Quelqu'un était venu ici, il y avait très peu de temps. Aucun doute possible. Oui, quelqu'un était venu et avait brûlé l'herbe pour rendre la terre plus chaude avant de s'y coucher. C'était là - Jethro le savait - une habitude chère aux Indiens et aux voyageurs expérimentés.
  Un moment, Jethro demeura immobile; il regardait autour de lui, perplexe. Tray reniflait partout, sans toutefois aboyer ou grogner. Pour qu'il ne s'agitât pas davantage, il fallait que l'odeur laissée par des étrangers sur les lieux datât de plusieurs jours déjà.
  Jethro tressaillit.
  Seraient-ce les Français et les Indiens, ceux qu'il avait vus, voici dix nuits, près de la maison, qui auraient fait halte ici? Un sentiment de colère bouillonna en son cœur. Quoi! On avait violé l'endroit où le grand-père se plaisait à camper! Des étrangers s'étaient installés ici? Des frissons le secouaient de la tête aux pieds, comme s'il avait froid, en dépit de sa lourde pelisse. Le canoë volé, déjà! Et puis, maintenant, ces cendres ici!... Et voici que résonnaient à ses oreilles les paroles de Mme Mac Callum : « Les choses ne sont pas aussi bonnes qu'elles le paraissent... » Il se rappelait son visage inquiet, l'angoisse de ses yeux. Il fit glisser le sac qu'il portait sur son dos, enleva sa pelisse et se pencha sur les cendres.


Reproduction interdite





ANNEXE


Le prisonnier de la rivière noire, by West LATHROP
Editeur :   Éditions G.P. Saint-Ouen, impr. G. Maillet et Cie (1960)
A.S.I.N :   B0014UQ3R4
www.amazon.fr


LIENS


Wikipédia
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