Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 12:11

Le torero de Cordoue, by René GUILLOT


Présentation de l'Editeur


Néant








FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE







Titre :   Le torero de Cordoue
Auteur :   René   GUILLOT
Edition :   Hachette

IDÉAL - BIBLIOTHÈQUE   20/3413/0

Dépôt légal : 1510 - 4e trimestre 1969

IMPRIMÉ ET RELIÉ EN BELGIQUE
20.09.3413.01

ILLUSTRATIONS DE FRANÇOIS BATET
Couleurs pleine page hors-texte annotées
couleurs et noir & blanc in texte.

Un des alguazils, du haut de son cheval, attrapait au vol la clé du toril.   p. 17
L'homme fut enlevé à bout de cornes.   p. 25
Ricardo acceptait le spontané... Il lui donnait sa chance.   p. 35
« C'est bon, coupa Manolo. Nous reparlerons de tout cela une autre fois.   p. 65
C'est le futur torero lui-même qui s'attela au misérable chariot.   p. 69
« Voilà le mien... » se promit Manolo.   p. 81
Le toro passait et repassait.   p. 88 & 89
« Entendu, on emmène Primitiva. »   p. 119
La route les emmenait loin de leur village.   p. 129
La cuadrilla arriva en vue d'Andujar.   p. 133
Le routier était du pays.   p. 136 & 137
Le fauve revenait, toujours avec une impétuosité aussi franche.   p. 145
La bête se précipita avec franchise.   p. 179


© Librairie Hachette, 1969.
Tous droits de traduction, de reproduction
et d'adaptation réservés pour tous pays.

Reliure :   cartonnée, fers spéciaux.
Nombre de pages : 186       TABLE DES MATIÈRES : OUI

Poids :   248 grammes   Format :   135 x 195 x 18 mm
I.S.B.N :   NON   Code Barre = EAN :   NON

Livre épuisé chez l'Editeur


EXTRAIT   Le torero de Cordoue, by René GUILLOT   page 23


Le torero de Cordoue, by René GUILLOT




  Des voix jaillirent des gradins, et celles de Manolo et de Federico, plus aiguës que les autres.
  « Tue-le, Ricardo... mais tue-le donc! »
  C'était bien ce que le torero se résignait à faire.
  Cinq ou six jetés de muleta, pour casser un peu cette masse molle et obliger le dichoso à baisser un peu la tête...
  Puis, ayant attendu que l'animal fût cadré, d'aplomb sur ses pattes de devant bien jointes, le torero porta l'estocade, le bras arqué; après avoir plongé de biais son épée, jusqu'à la garde, il s'était jeté de côté, ne courant pas le moindre risque d'être frôlé par la corne droite.
  Le toro se traîna jusqu'à la palissade qu'il suivit en trébuchant avant de s'abattre.
  Le quadrige des mules enrubannées de rouge, sonnailles de cuivre tintinnabulant, traîna au galop, hors de la piste, et sous les huées de la foule, la dépuoille du dichoso. Le seul des six toros de cette qui, ce soir, ne ferait pas honneur au sang noble de l'élevage de don Manuel de la Serna.
  Le sable rapidement ratissé par les valets de piste, la porte du toril s'ouvrirait bientôt pour le premier toro d'El Cortijero, l'adversaire de Ricardo le Gitan.
  « Il pourrait bien gagner la première manche, dit Federico.
  - Tais-toi, gronda Manolo. Ou alors, c'est qu'il n'y aurait pas de justice. »
  Justice ou non, si Ricardo n'avait pas eu de chance avec son premier toro, El Cortijero dans son costume de lumière bleu pastel, celui de son jour de gloire, l'an passé, à la San Isidro de Madrid, était dans une de ses « lunes traîtresses ».
  C'était l'expression de son premier banderillero, déplorant que le d'habitude ardent jusqu'à la témérité, fût vidé de tout son courage.
  La panique d'El Cortijero l'avait glacé jusqu'au sang, dès la parade du défilé.
  Sur les gradins, la foule l'avait confusément senti.
  La peur, la peur inexplicable, démolisait le visage du torero. El Cortijero était apparu gris de cendres, quand s'inclinant pour saluer face à la présidence, il avait soulevé sa montera.
  Le menton écrasé contre l'arête du burladero, il suivait des yeux la charge fougueuse du toro qui venait de bondir hors du toril.
  Celui-ci était ardent!
  Sur un crochet brutal au centre du rond de sable, freinant des quatre sabots, tête basse, énorme masse, bloc de roc noir, le toro projeté comme par une fronde fonça vers le premier peon qui déployait sa cape.
  Des cris montèrent de la plaza.
  Sa cape lui ayant été arrachée des mains, l'homme fut enlevé à bout de cornes. On le vit retomber et rouler sur le sol sous les sabots du fauve.


Reproduction interdite





ANNEXE



Le torero de Cordoue, by René GUILLOT
Editeur :   Hachette Idéal-Bibliothèque (1959)
A.S.I.N :   B003Z1M0RC
www.amazon.fr

DU MÊME AUTEUR



dans l'Idéal-Bibliothèque :

GRICHKA ET SON OURS     (PRIX « ENFANCE DU MONDE 1958 »)
GRICHKA ET LES LOUPS
LA MARQUE DE GRICHKA
GRICHKA ET LES TURBANS JAUNES
ANNE ET LE ROI DES CHATS
CRIN-BLANC
RED KID DE L'ARIZONA
TROIS FILLES ET UN SECRET
MARJOLAINE ET LE TROUBADOUR
LE VOYAGE EN BALLON
FONABIO ET LE LION
LE GRAND MARC ET LES AIGLES NOIRS
UN CHATEAU EN ESPAGNE
FODÉ KORO ET LES HOMMES-PANTHÈRES
LA BELLE AU BOIS-DORÉ


dans la Bibliothèque Verte :

L'ÉTRANGER DU PORT
PRINCE DE LA JUNGLE
JOSÉLITA
LA PLANÈTE IGNORÉE
UN MYSTÉRIEUX ACROBATE
LE CHAMPION DE L'OLYMPIE


dans la Nouvelle Bibliothèque Rose :

DEUX GARÇONS POUR UN CHEVAL
PETITE HISTOIRE D'UN CHIEN
LE NOËL D'UN PETIT CHIEN
UN PETIT CHIEN ET SES COPAINS
UN PETIT CHIEN AU CIRQUE
UN PETIT CHIEN AU ZOO


dans les Grands Livres Hachette :

LE CLAN DES BÊTES SAUVAGES

dans la Bibliothèque Hachette :

LE CHEF AU MASQUE D'OR


LIENS



Wikipédia
René GUILLOT

Bibliographie
René GUILLOT

Hachette
Collection   Idéal-Bibliothèque

Retour accueil

Haut de page

Partager cet article

Repost 0
Published by CONSUS - FRANCE
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : CONSUS - FRANCE
  • CONSUS - FRANCE
  • : TROYAT BLYTON DUMAS QUINE, extraits, illustrations
  • Contact

Profil

  • CONSUS - FRANCE

Recherche

Hébergé par Overblog