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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 18:29

J'irai à Nagasaki, by Paul Jacques BONZON



Présentation de l'Editeur


  A Cherbourg, un soir, sur les quais...
  Le jeune Phil découvre un enfant endormi, enveloppé dans un capuchon. Stupeur! Cet enfant est une petite Japonaise qui dit se nommer Youri. D'où vient-elle?
  Phil la conduit chez sa mère qui la réconforte et consent à la garder. Une touchante amitié unit les deux enfants. Mais, un jour, Youri disparaît, aussi mystérieusement qu'elle est venue. Pendant des mois, Phil va vivre dans l'inquiétude. Enfin le voilà qui décide de s'embarquer pour le Japon, avec le fol espoir de renouer le fil rompu de l'amitié... C'est une merveilleuse aventure dont P.-J. Bonzon fait le récit, en des pages pleines de couleur et de vibrante émotion.










FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE








Titre :   J'irai à Nagasaki
Auteur :   Paul - Jacques   BONZON
Edition :   HACHETTE

Numéro de référence : 178

BIBLIOTHÈQUE VERTE

ILLUSTRATIONS D'ALBET CHAZELLE
Couleurs pleine page hors-texte, annotées et,
noir & blanc in texte.

« Youri, regarde-moi... c'est Phil, ton ami Phil! »   p. 64
Phil la contemplait longuement, et il lui semblait revoir Youri.   p. 96
Phil était à bout de forces.   p. 160
Phil traversa la ville pour se rendre à la prison.   p. 192


Dép. lég. 3800 - 4° tr. 65.

Imprimé en France
BRODARD & TAUPIN
Imprimeur-Relieur
Paris-Coulommiers
04.162 - IV - 12 - 0467

© Librarie Hachette 1961.
Tous droits de traduction, de reproduction
et d'adaptation réservés pour tous pays.

Reliure :   cartonnée pelliculée à dos carré illustrée couleurs in recto.
Imprimé en France
par Lienhart & Cie - Clamart

BRODARD . TAUPIN . RELIURE

Nombre de pages : 253   TABLE DES MATIÈRES : OUI

Poids :   202 grammes   Format :   115 x 165 x 18 mm
I.S.B.N :   NON   Code Barre = EAN :   NON

Livre épuisé chez l'Editeur


EXTRAIT J'irai à Nagasaki, by Paul Jacques BONZON   page 190


J'irai à Nagasaki, by Paul Jacques BONZON




  Ils descendirent ensemble dans la rue et s'assirent côte à côte le long du trottoir, selon l'habitude des gamins de Tokyo. Sous son allure gavroche, Hayami avait le cœur sensible. En cela, il rappelait à Phil le grand Théo de la bande des Kouines, et pour cela sans doute, il lui avait un jour parlé de Youri.
  « Oui, elle est très malade... toujours à cause de ce peigne d'écaille qu'on l'accuse d'avoir volé. Ah! si nous pouvions savoir!...
  - Elle ne soupçonne personne... ni toi non plus?... »,
  Phil soupira. De vrais soupçons, il n'en avait pas, et pourtant il ne pouvait s'empêcher de penser au fils Kasouga. Jusqu'alors il n'en avait parlé à personne, pas même au vieux Tsoukouda, car rien ne lui paraissait plus odieux, plus horrible qu'une accusation sans preuves. Et pourtant!...
  « Tu as bien tout de même une toute petite idée, insista Hayami.
  - Oui, une idée, mais rien de plus.
  - Tu ne peux ^pas me la dire? »
  Phil hésita encore; puis, à mi-voix, se penchant vers Hayami :
  « C'est mal d'accuser quelqu'un sans savoir; pourtant, le vrai coupable, il me semble que c'est peut-être le fils du marchand de soie...
  - Pourquoi ne l'avais-tu jamais dit?
  - Parce que je n'ai aucune preuve... rien que des soupçons... et encore!...
  - Alors, pourquoi penses-tu à Hiro?
  - Son attitude, quand j'ai sonné à la porte de son père, était étrange. Pourquoi, par ses menaces, essayer de me décourager de vouloir retrouver Youri? Pourquoi, le jour où, par hasard, je l'ai croisé dans la rue des Quatre-Petites-Cloches-de-Bronze, m'a-t-il arrêté, l'air méchant, pour me demander si j'avais vu Youri, et pour me dire qu'elle n'était qu'une menteuse? »
  Le petit marchand de journaux réfléchit.
  « Veux-tu que je parle de tout cela aux autres? »
  Les « autres » c'étaient ceux de l'escouade des crieurs de journaux du quartier. Ils formaient une bande, semblable à celle des Kouines, et se réunissaient sur une place, tout près de là. Phil s'effraya à la pensée de voir ses soupçons ainsi livrés aux quatre vents, mais il avait trop de chagrin. Youri était trop malade.
  « Si tu veux, Hayami! »
  Le petit Japonais lui serra la main.
  « Ecoute, Phil, au Japon, un proverbe dit que celui qui a fait quelque chose de mal finit toujours par se trahir au moins une fois... Dès demain, toute notre bande partira en chasse. »
  Le lendemain, comme chaque jour, Phil traversa la ville pour se rendre à la prison. Au visage de l'infirmière, il devina tout de suite que Youri allait plus mal.


Reproduction interdite








COUVERTURES   année 1965



J'irai à Nagasaki, by Paul Jacques BONZON     J'irai à Nagasaki, by Paul Jacques BONZON






ANNEXE



J'irai à Nagasaki, by Paul Jacques BONZON
Editeur :   Hachette Bibliothèque verte (1961)
I.S.B.N-10 :   B0095UY4JY




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