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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 14:23

LANGELOT et le général kidnappé, by LIEUTENANT X



Présentation de l'Editeur


«Messieurs, commença le sous-secrétaire d'État Calabrese, j'entrerai immédiatement dans le vif du sujet. Ce matin, à sept heures, le général Wallace Mac Dougall, commandant suprême de toutes les forces américaines en Europe, a été kidnappé à son domicile à Rome. Nous avons lieu de croire que l'un des ravisseurs est français.
  - Monsieur le ministre, dit Langelot, je vous promets que la France fera tout ce qu'elle pourra. »










FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE







TITRE :   LANGELOT et le général kidnappé
AUTEUR :   LIEUTENANT   X
EDITION :   HACHETTE

HACHETTE, 79, BOULEVARD SAINT-GERMAIN, PARIS VIe

BIBLIOTHÈQUE VERTE   numéro : 20.01.6702

ILLUSTRATIONS DE ROBERT BRESSY
Pleine page couleurs hors-texte annotées et,
noir & blanc in texte.

Toujours une infirmière et quelquefois un policier à son chevet.   p. 32
La locomotive heurta le vieux véhicule de plein fouet...   p. 64
« Décide-toi, accusé. »   p. 96
Les jeunes gens avaient regagné la voiture.   p. 160



Dépôt légal Imprimeur 1772-5 - Editeur 7876 - 20.01.6702.02-3

IMPRIMÉ EN FRANCE PAR BRODARD ET TAUPIN
7, bd Romain-Rolland - 92541 Montrouge - Usine de La Flèche, 72200

Loi n° 49-956 du 16 juillet 1949 sur les publications destinées à la jeunesse.
Dépôt : mai 1983.


© Hachette, 1983.

Tous droits de traduction, de reproduction
et d'adaptation réservés pour tous pays.

Reliure :   Cartonnée pelliculée à dos carré, illustrée couleurs in recto.
BRODARD ET TAUPIN RELIURE
Nombre de pages : 182   TABLE DES MATIÈRES : NON


Poids :   146 grammes     Format :   110 x 165 x 15 mm
I.S.B.N :   2.01.00.9025.X                 Code Barre = EAN :   9 782010 090257

Livre épuisé chez l' Editeur



EXTRAIT   LANGELOT et le général kidnappé, by LIEUTENANT X   page 31


LANGELOT et le général kidnappé, by LIEUTENANT X



  Le premier point à déterminer, c'était l'endroit où « Tompkins » serait conduit après sa « libération». Cette cachette devait être suffisamment sûre pour n'être pas découverte par la police tant que le milicen terroriste n'aurait pas donné d'indications permettant de retrouver le général.
  « Ça, c'est facile, dit Lucia. Mes parents ont une ferme à cent kilomètres de Rome. Mon père est le maire de son village : personne ne le soupçonnera de cacher des criminels. »
  Le deuxième point, c'était le moyen de transport à utiliser.
  « Aucun problème non plus, déclara Lucia. Je me ferai donner une ambulance au garage de la police.
  - On ne te demandera pas pour quelle mission?
  - Quand mon chef a reçu l'ordre de me détacher au ministère de l'Intérieur, il m'a aussi signé quelques ordres de mission en blanc. Il n'était pas très chaud, le brave homme, mais c'est le ministre qui commande. Ne t'inquiète pas : je fournis l'ambulance. »
  Le troisième point, c'était la « libération » proprement dite. Il fallait pénétrer jusqu'au blessé, et ensuite ressortir de l'hôpital avec lui, tout cela sans donner l'éveil.
  La garde du prisonnier était assurée par une unité de carabiniers où Lucia avait des amis, comme dans tous les services de police. Elle téléphona à l'un, alla prendre un verre avec un autre, et réunit ainsi les renseignements suivants.
  L'hôpital San Luigi était situé dans un parc, et comprenait, outre le corps de bâtiment principal, un pavillon détaché, d'ordinaire réservé aux malades contagieux. Côté nord, on entrait par le rez-de-chaussée; côté sud, les ambulances accédaient à un garage situé au sous-sol. Ces deux entrées étaient gardées par des carabiniers en armes. Un vaste ascenseur conduisait aux étages.
  Le septième et dernier d'entre eux avait été entièrement libéré pour servir à la fois de prison et d'asile à « Tompkins ». Sa chambre n'avait qu'une seule porte, et elle était située au bout d'une enfilade de trois pièces : la première servait aux policiers qui gardaient le prisonnier contre toute tentative d'évasion, la deuxième, aux médecins, qui gardaient le blessé contre toute tentative d'interrogatoire; le blessé prisonnier occupait la dernière, avec toujours une infirmière et quelquefois un policier à son chevet.


Reproduction interdite







COUVERTURES   année 1984


LANGELOT et le général kidnappé, by LIEUTENANT X       LANGELOT et le général kidnappé, by LIEUTENANT X



ANNEXE



LANGELOT et le général kidnappé, by LIEUTENANT X
Edition :   Hachette Bibliothèque verte (1989)
Langue :   Français
I.S.B.N-10 :   201009025X
www.amazon.fr

LIENS




Wikipédia
Vladimir Volkoff   LIEUTENANT X

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Langelot et le général kidnappé

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