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31 mars 2008 1 31 /03 /mars /2008 16:39

Les deux nigauds by, Comtesse de SEGUR



Présentation de l'Editeur


Néant



A MON PETIT-FILS

ARMAND FRESNEAU

  Mon cher petit, c'est à toi, bon petit habitant de l'excellente Bretagne, que je dédie l'histoire de ces deux nigauds qui préfèrent Paris à la campagne. Tu ne feras pas comme eux, car déjà Paris t'ennuie et la Bretagne te plaît. Reste toujours brave et loyal Breton, et garde-toi de devenir un Parisien frivole, moqueur, vain et inconstant.

    Ta grand'mère,


            COMTESSE DE SÉGUR,
              née ROSTOPCHINE.



FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE


Titre :   Les deux nigauds
Auteur :   Comtesse de   SÉGUR
Edition :   HACHETTE    

ILLUSTRATIONS DE F.   LORIOUX
noir & blanc pleine page annotées.

APRÈS LE DÉPART D'INNOCENT ET DE SIMPLICIE TOUT LE MONDE PLEURA.   p. 13
Mme COURTEMICHE DÉGRINGOLA DE L'ÉCHELLE.   p. 29
COZ CHARGEA LES BAGAGES SUR LE FIACRE.   p. 53
Mme BONBECK FAISAIT DE LA MUSIQUE AVEC BOGINSKI.   p. 95
INNOCENT DEVINT LA RISÉE DE TOUS SES CAMARADES.   p. 103
INNOCENT REÇUT UN POT DE CIRAGE SUR LA TÊTE.   p. 129
LES JUGES ENTRÈRENT SOLENNELLEMENT.   p. 153
L'INFIRMIÈRE SÈCHE ET MAIGRE, LAISSA INNOCENT SEUL.   p. 221
BOGINSKI ENTR'OUVRIT DOUCEMENT LA PORTE.   p. 227


IMPRIMERIE
HACHETTE

9, rue Stanislas
1 - 30.   PARIS

Tous droits de traduction, de reproduction
et d'adaptation réservés pour tous pays.
Copyright by Librairie Hachette, 1930.

Reliure :   Relié sur carton souple; motifs et titre dorés à chaud in recto
Nombre de pages : 251       TABLE DES MATIÈRES : OUI

Poids :   195 grammes        Format :   125  x  170 mm
I.S.B.N :   NON                  Code Barre = EAN :   NON

Livre épuisé chez l' Editeur

EXTRAIT   Les deux nigauds, by Comtesse de SÉGUR   page 46


Les deux nigauds by, Comtesse de SEGUR




  Prudence acheva de tout ranger dans la malle, que les Polonais chargèrent sur leurs épaules, et tous descendirent l'escalier noir et tortureux, qui les mena jusque dans la rue. La malle fut posée à terre; Cozrgbrlewski courut chercher un fiacre, qu'il ne tarda pas à amener à la porte; on plaça la malle sur l'impériale; Prudence, Innocent, Simplicie et les Polonais s'entassèrent dans le fiacre.
  « 15, rue Godot! » cria Boginski; et le fiacre partit. A dix heures sonnantes, il s'arrêta à l'adresse indiquée. Tous descendirent; on prit la malle.
  « Mme Bonbeck? dit Boginski au portier après avoir payé le fiacre avec l'argent de Prudence.
  - Au cinquième, au bout du corridor, première porte à gauche », répondit le portier sans regarder les entrants.
  Tous montèrent; au troisième étage, ils commencèrent à ralentir le pas, à souffler, à s'arrêter.
  « Comme ma tante demeure haut! dit Simplicite.
  - L'escalier est joli et clair! dit Innocent.
  - Diable de Paris! marmotta Prudence. Tout y est incommode et pas du tout comme chez nous. Cette idée de bâtir des maisons qui n'en finissent pas; étage sur étage! Ça n'a pas de bon sens!
  - Ouf! » dirent les Polonais en déposant lourdement leur charge à la porte de Mme Bonbeck.
  Boginski, qui était au fait des usages de Paris, tira le cordon de la sonnette; une femme assez sale et d'apparence maussade vint ouvrir.
  « Qui demandez-vous? dit-elle d'un ton bref. C'est vous qui êtes venu hier soir pour parler à Madame?
  - Oui, Madame, et nous demander Bonbeck, dit Cozrgbrlewski.
  - Qu'est c'est que ça, Bonbeck? répondit la bonne en fronçant le sourcil.
  - Mme Bonbeck, tante de M. Innocent que voici et de Mlle Simplicie que voilà, s'empressa de répondre Prudence en faisant force révérences.
  - Entrez, reprit la bonne en s'adoucissant... Et ces messieurs, entrent-ils aussi? Qu'est-ce qu'ils veulent?
  - Nous amis de Madame et des enfants; nous les défendre, les aider beaucoup.
  - Ce sont nos protecteurs, nos sauveurs, reprit Prudence avec vivacité.
  - Entrez tous, continua la bonne, en jetant toutefois sur les Polonais un regard de méfiance.
  - Sac à papier! sabre de bois! vas-tu me laisser aller, toi, l'amour des chiens! » cria une voix presque masculine.
  Au même instant, la porte du salon s'ouvrit, et Mme Bonbeck fit son entrée tenant par les oreillles un superbe épagneul qui sautait sur elle et gênait sa marche.


Reproduction interdite





ANNEXE



Les deux nigauds by, Comtesse de SEGUR
Editeur :   Hachette (1930)
A.S.I.N :

 


www.amazon.fr


LIENS



Wikipédia
Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur

Bibliographie
Comtesse de SÉGUR

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