Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 14:56
Le Blocus by, ERCKMANN-CHATRIAN



Présentation de l'Editeur





Néant





FICHE   TECHNIQUE   DU   LIVRE


Agrandir



Titre :   Le Blocus
Auteur :   ERCKMANN - CHATRIAN
Edition :   HACHETTE  

BIBLIOTHEQUE VERTE

ILLUSTRATIONS DE J.   TOUCHET
noir & blanc pleine page in texte annotées.

LES PAYSANS AVAIENT ABANDONNÉ LEURS VOITURES.
LE SERGENT ENFONÇA LE POING DANS LE LIT.
LA PAYSANNE ESSAYA DE ME FRAPPER AVEC SA FOURCHE.
LES VÉTÉRANS EXTERMINÉRENT LES COSAQUES.
JE VIS UNE FIGURE SE GLISSER ENTRE LES ARBRES.
LE JEUNE SOLDAT S'APPROCHA DE BURGUET.
LE SERGENT PRIT LE PETIT DAVID SUR SES GENOUX.
LA GARDE MONTANTE ARRACHA LES AFFICHES.


Imprimé en France
BRODARD & TAUPIN
Paris-Coulommiers
- 509 - 12 - 1491 -

Poids :   215  grammes     Nombre de pages : 250

Livre épuisé chez l' Editeur

Tous droits de traduction, de reproduction
et d'adaptation réservés pour tous pays.
Copyright by Librairie Hachette, 1935.

Reliure :   Cartonnée percaline verte
Titre en lettres dorées à chaud

TABLE DES MATIÈRES :  NON

Format :   125 x 170 mm
I.S.B.N :   NON     Code Barre = EAN :   NON


EXTRAIT





  Je me dépêchai de m'habiller, riant en moi-même; et j'entendis l'autre, cette bête de sergent, dire :
  « Oui, oui, c'est bon!... Mais il ne s'agit pas de ça! Voyons ma chambre, mon lit. On ne me paye pas avec de belles paroles, moi; le sergent Trubert est connu.
  - Tout de suite, monsieur le sergent, tout de suite, lui répondit ma femme. Voici votre chambre et votre lit. Voyez, c'est ce que nous avons de mieux. »
  alors ils rentraient dans l'allée, et j'entendais Sorlé ouvrir la porte de la belle chambre, où nous logions Baruch et Zeffen, quand ils venaient à Phalsbourg.


Le Blocus by, ERCKMANN-CHATRIAN-image


Reproduction interdite


  Je m'approchai tout doucement. Le sergent enfonçait le poing dans le lit, pour voir s'il était tendre; Sorlé et Sâfel, derrière, regardaient en souriant. Il inspectait tous les coins en fronçant les sourcils. Jamais, Fritz, tu n'as vu de figure pareille : la moustache grise hérissée, le nez mince, long, recourbé sur la bouche, le teint jaunâtre, avec de grosses rides; il traînait la crosse de son fusil sur le plancher, sans faire attention à rien, et murmurait je ne sais quoi, de mauvaise humeur :
  « Hum!... hum!... Qu'est-ce que c'est que ça, là-bas?
  - C'est la cuvette pour se laver, monsieur le sergent.
  - Et ces chaises, est-ce que c'est solide?... Est-ce que ça tient? »
  Il tapait les chaises brusquement à terre. On voyait qu'il aurait voulu trouver quelque chose à redire.





ANNEXE



amazon   Editeur :   Hachette (1935)
A.S.I.N :   B0000DMPJ1


LIENS



WIKIPÉDIA  Erckmann-Chatrian
www.alalettre.com

Partager cet article

Repost0

commentaires

Présentation

  • : CONSUS - FRANCE
  • CONSUS - FRANCE
  • : TROYAT BLYTON DUMAS QUINE, extraits, illustrations
  • Contact

Profil

  • CONSUS - FRANCE

Recherche

Hébergé par Overblog