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28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 11:30

Cinq semaines en ballon, by Jules VERNE


Présentation de l'Editeur





Néant



FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE




Titre :   Cinq semaines en ballon
Auteur :   Jules   VERNE
Edition :   Hachette

Dépôt légal 5308

Imprimé en France
BRODARD & TAUPIN
---- 6819-4-1948 ----

ILLUSTRATIONS DE G. DUTRIAC :
Deux couleurs pleine page, in texte, annotées.

LES DEUX AMIS PRENAIENT ENSEMBLE LEUR DÉJEUNER.   p. 19
LE DOCTEUR FERGUSSON FAISAIT FEU SUR LES SINGES.   p. 73
L'ÉLÉPHANT ESSAYAIT DE SE DÉBARRASSER DE LA CORDE.   p. 101
LE PRÊTRE FUT HISSÉ DANS LA NACELLE.   p. 131
JOE AVAIT TROUVÉ LE DOCTEUR ÉVANOUI.   p. 163
LA LIONNE RUGISSANTE ROULA SUR L'ESCALIER.   p. 171
UN VENT VIOLENT ENTRAINAIT LE « VICTORIA »   p. 213


Tous droits de traduction, de reproduction
et d'adaptation réservés pour tous pays.
Copyright by Librairie Hachette, 1939.

Reliure :   cartonnée en percaline verte, marquages en recto dorés à chaud
Nombre de pages : 256       TABLE DES MATIÈRES : NON

Poids :   205 grammes   Format :   120 x 170 x 21 mm     in - 16
I.S.B.N :   NON   Code Barre = EAN :   NON

Livre épuisé chez l'Editeur


EXTRAIT   Cinq semaines en ballon, by Jules VERNE   page : 129


Cinq semaines en ballon, by Jules VERNE -image-50-150



  L'ordre du docteur fut exécuté. Une brise à peine saisissable poussait doucement le Victoria au-dessus du prisonnier, en même temps qu'il s'abaissait insensiblement avec la contraction du gaz. Pendant dix minutes environ, il resta flottant au milieu des ondes lumineuses. Fergusson plongeait sur la foule son faisceau étincelant, qui dessinait çà et là de rapides et vives plaques de lumière. La tribu, sous l'empire d'une indescriptible crainte, disparut peu à peu dans ses buttes, et la solitude se fit autour du poteau. Le docteur avait donc eu raison de compter sur l'apparition fantastique du Victoria, qui projetait des rayons de soleil dans cette intense obscurité. La nacelle s'approcha du sol. Cependant quelques nègres, plus audacieux, comprenant que leur victime allait leur échapper, revinrent avec de grands cris. Kennedy prit son fusil, mais le docteur lui ordonna de ne point tirer.
  Le prêtre, agenouillé, n'ayant plus la force de se tenir debout, n'était pas même lié à ce poteau, car sa faiblesse rendait des liens inutiles. Au moment où la nacelle arriva près du sol, le chasseur, jetant son arme et saississant le prêtre à bras-le-corps, le déposa dans la nacelle, à l'instant même où Joe précipitait brusquement les deux cents livres de lest. Le docteur s'attendait à monter avec une rapidité extrême; mais, contrairement à ses prévisions, le ballon, après s'être élevé de trois à quatre pieds au-dessus du sol, demeura immobile!
  « Qui nous retient? » s'écria-t-il avec l'accent de la terreur.
  Quelques sauvages accouraient en poussant des cris féroces.
  « Oh! s'écria Joe en se penchant au-dehors. Un de ces maudits noirs s'est accroché au-dessous de la nacelle!
  - Dick! Dick! s'écria le docteur, la caisse à eau! »
  Dick comprit la pensée de son ami, et soulevant une des caisses à eau qui pesait plus de cent livres, il la précipita par-dessus bord. Le Victoria, subitement délesté, fit un bond de trois cents pieds dans les airs, au milieu des rugissements de la tribu, à laquelle le prisonnier échappait dans un rayon d'une éblouissante lumière.
  « Hourra! » s'écrièrent les deux compagnons du docteur.
  Soudain le ballon fit un nouveau bond, qui le porta à plus de mille pieds d'élévation.
  « Qu'est-ce donc? demanda Kennedy qui faillit perdre l'équilibre.
  - Ce n'est rien! c'est ce gredin qui nous lâche », répondit tranquillement Samuel Fergusson.
  Et Joe, se penchant rapidement, put encore apercevoir le sauvage, les mains étendues, tournoyant dans l'espace, et bientôt se brisant contre terre. Le docteur écarta alors les deux fils électriques, et l'obscurité redevint profonde. Il était une heure du matin.
  Le Français évanoui ouvrit les yeux.
  « Vous êtes sauvé, lui dit le docteur.
  - Sauvé, répondit-il en anglais, avec un triste sourire, sauvé d'une mort cruelle§ Mes frères, je vous remercie; mais mes jours sont comptés, mes heures même, et je n'ai plus beaucoup de temps à vivre! »


Reproduction interdite





ANNEXE



Cinq semaines en ballon
Editeur :   Hachette (1948)
A.S.I.N :   B004SU9CX4




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