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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 13:38

L'étau, by Edward ATIYAH



Présentation de l'Editeur


  L police ne soupçonne rien. D'ailleurs est-il vraiment, profondément coupable? Cela avait commencé comme un jeu, un défi, et puis ses mains...
  Comme un termite, le remords le ronge, sape sa vie. Il faut qu'il se libère, il faut qu'il parle. Mais à qui?



FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE





Titre :   L'ÉTAU
Auteur :   Edward   ATIYAH
Edition :   GALLIMARD     nrf

TRADUIT DE L'ANGLAIS
PAR RAOUL HOLZ


Titre original :

THE THIN LINE

Panique 1

  Collection dirigée par
Marcel Duhamel et Henri Robillot


Dépôt légal : 2e trimestre 1963
- N° d'éd. 9551. - N° d'Imp. 589. -

Imprimé en France

ACHEVÉ D'IMPRIMER LE
16 AVRIL 1963 SUR LES
PRESSES DE L'IMPRIMERIE
BUSSIÈRE, SAINT-ARMAND (CHER)


Tous droits de traduction, de reproduction et d'adaptation
résevés pour tous les pays, y compris l'U. R. S. S.

© 1951, by Edward Selin Atiyah.
© 1963, Éditions Gallimard.
 
pour la traduction française.


Reliure :   Broché sur carton souple
Nombre de pages : 189         TABLE DES MATIÈRES : NON

Poids :   129 grammes             Format :   120 x 185 x 11 mm
I.S.B.N :   NON       Code Barre = EAN :   NON

Livre épuisé chez l'Editeur


COUVERTURES   année 1963



L'étau, by Edward ATIYAH       L'étau, by Edward ATIYAH



ANNEXE



L'ÉTAU, by Edward ATIYAH
Editeur :   Gallimard Saint-Amand, impr. Bussière (1963)
A.S.I.N :   B0014YGLS6




EXTRAIT   L'ÉTAU, by Edward ATIYAH   page 20



  Comme la vie conjugale de Peter est différente, songeait-il, et comme Margaret ressemble peu à Serena! Sans aucun doute, Peter est heureux. Jamais une dispute. Margaret est saine, raisonnable, solide et stable comme une montagne. Pas un pic altier, escarpé, vertigineux, mais une brave colline anglaise, aux douces pentes gazonnées, aux sentiers sans détours ni surprises. Oui, la vie de Peter doit être bien paisible.Il sait exactement ce qu'il va trouver en rentrant chez lui : la bonne humeur, le naturel, une maison et une famille bien en ordre. Margaret sera comme d'habitude, rose, souriante, et si jolie, même en blouse d'intérieur et sans maquillage. Elle aura préparé un bon dîner qu'ils mangeront en bavardant comme de vieux amis. Certainement, pensait Walter, ils n'ont pas de secrets l'un pour l'autre.Entre lui et Serena, au contraire, régnait une certaine défiance. Jamais il ne pouvait prévoir si l'humeur de sa femme serait excellente ou exécrable. Leur existence commune lui faisait l'effet d'une sorte de pièce de théâtre. Le quotidien paraissait sans doute trop terne à Serena, et elle trouvait son bonheur à jouer des scènes magiques et à faire semblant d'être horriblement malheureuse. Parfois, il feignait de ne pas remarquer son manège, ce qui la mettait hors d'elle; parfois, il lui arrivait aussi de prendre un malin plaisir à entrer dans son jeu. D'autres fois même, il se disait qu'elle était diaboliquement habile, car, au fond, peut-être l'aimait-il pour ses caprices... Serena était seule à connaître certains recoins de son caractère et quelque chose aurait manqué à sa vie si ces régions secrètes n'avait jamais été explorées.
  Le compartiment se vida à Surbiton, et Peter et Walter purent choisir deux places de coin, face à face. Peter ferma les yeux et affecta de somnoler pendant le reste du trajet. Le moment approchait très vite où le drame serait découvert, où Walter et Margaret allaient tout apprendre. Il entrouvit un œil et glissa un regard sur sa montre. Huit heures moins vingt. L'amie de Serena était certainement rentrée chez elle, et, à coup sûr, un message téléphonique attendait déjà Walter ou lui parviendrait dès son arrivée. S'ils s'arrêtaient à la Tête de Sanglier, c'est là qu'il lui serait transmis - en sa présence à lui, Peter. Walter serait obligé de retourner à Londres sur le champ, et il ne pourrait faire autrement que lui proposer de l'accompagner - ce qui serait au-dessus de ses forces. Soudain, une perpective nouvelle, monstrueuse le frappa. Si on allait soupçonner Walter? Le fait qu'il se soit trouvé à Londres, tout près de Smith Street, à l'heure du crime, pouvait amener les policiers à commettre cete épouvantable erreur. Mais bien vite, Peter s'aperçut que la menace se retournait contre lui, et c'est pour lui qu'il eut peur. En effet, Walter avait une raison valable de se rendre à Londres, et un alibi parfait. Mais, pour établir cet alibi, il serait forcément amené à faire état de sa rencontre avec Peter aux Six Cloches; d'où il ressortirait que Peter se trouvait lui-même dans le quartier à l'heure du crime.




LIENS



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