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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 14:08

La fin des ambassades, by Roger PEYREFITTE



Présentation de l'Editeur




Néant



  Rions enfin d'une époque
qui n'a fait pleurer que trop
  et nous en aurons surmonté
    les hontes.



FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE





Titre :   La fin des ambassades
Auteur :   Roger   PEYREFITTE
Edition :   FLAMMARION, ÉDITEUR
26, rue Racine, Paris

roman

Droits de traduction, de reproduction et d'adaptation
réservés pour tous les pays.

Copyright 1953, by ERNEST FLAMMARION.

Printed in France.

Quatre-vingtième mille
IMPRIMERIE DE LAGNY
EMMANUEL GREVIN ET FILS

.... 19-1953 ....

Dépôt légal : 3e trimestre 1953.
Flammarion et Cie, éditeurs   (N° 2522). - N° Imp. N° 3532.

Cent-trentième mille
IMPRIMERIE DE LAGNY
EMMANUEL GREVIN ET FILS

.... 11-1953 ....

Dépôt légal : 3e trimestre 1953.
Flammarion et Cie, éditeurs   (N° 2553). - N° Imp. N° 3589.

Reliure :   Brochée feuilles coupées main.
Nombre de pages : 377   TABLE DES MATIÈRES : NON

Poids :   277 grammes    Format :   120 x 185 mm
I.S.B.N:   NON               Code Barre = EAN :   NON

Livre épuisé chez l'Editeur



Edition originale


  Il a été tiré de cet ouvrage :
Quarante-cinq exemplaires sur papier pur fil
  des Papeteries d'Arches
dont quarantes numérotées de 1 à 40
et cinq numérotés de I à V;
soixante-cinq exemplaires sur papier chiffon
  des Papeteries de Land
dont soixante numérotés de 41 à 100
et cinq numérotés de VI à X
et deux cent soixante-quinze exemplaires
sur papier Alfa
dont deux cent cinquante numérotés de 101 à 350
et vingt-cinq numérotés de XI à XXXV.

  Il a été tiré en outre :
Trois cents exemplaires sur papier Alfa réservés à la Bibliothèque des Contemporains
des Editions de l'Empire à Alger,
numérotés B. C. 1 à B. C. 300.

LE TOUT CONSTITUANT L'ÉDITION ORIGINALE



Extrait   La fin des ambassades, by Roger PEYREFITTE   page 93


 

  La capitale provisoire de la France offrait un spectacle étonnant. Le Tout-Paris s'était donné pour tâche de suivre le gouvernement et les hommes politiques. Gens du monde, gens de théâtre, gens de lettres, gens d'affaires encombraient les rues et les cafés, comme ils avaient encombré les couloirs du Continental. Sur un édifice, on lisait une planchette portant l'inscription « Sénat » et, sur un autre, « Chambre des députés ». Le conseil franco-britanique devait se réunir ici aujourd'hui même. Churchill était attendu. Paul Reynaud avait adressé un pathétique appel à Roosevelt.
  Un car transporta à Saint-Etienne-de-Chigny le service des Œuvres - c'est cette petite localité, à une quinzaine de kilomètres de Tours, qui lui avait été désignée comme lieu de repli. Le bon Marx n'avait pas été de l'équipées et Georges l'aurait imaginé errant encore au Continental, s'il n'avait su que l'excellent homme venait par la route. Deux files ininterrompues de véhicules suivaient la Loire pour gagner le sud, par un pont ou par un autre. On y voyait, comme dans un film surréaliste, jusqu'à des corbillards, des tracteurs, des carrosses dorés qui étaient, disait-on, ceux de la cour de Belgique. Le toit de beaucoup d'automobiles était protégé par des matelas contre les avions mitrailleurs qui ajoutaient, çà et là, aux affres de l'exode. Dans le bouleversement du pays, cette marche côte à côte et à la queue leu leu prenait forme d'une solidarité inéluctable dans l'épreuve. Les Français fuyaient l'ennemi, mais ne pouvaient se fuir les uns les autres. Ils semblaient en proie à une obsession unique : celle d'aller toujours plus loin.
  Pourtant, Georges avait pu se rendre compte, au cours de son voyage nocturne, que certains ne se départaient pas facilement de leurs obsessions personnelles. Le train spécial avait dû s'arrêter dans une gare, en raison d'une alerte. Georges était descendu pour se dégourdir les jambes, mais il fut refoulé dans un abri avec d'autres voyageurs. Une faible lumière éclairait cette vision de catacombes. L'attention de Georges fut attirée par uun homme, assis sur une valise devant une jeune fille qui le regardait. Il s'aperçut vite du manège auquel se livrait cet homme, dont l'imperméable était entr'-ouvert. ..........................




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La fin des ambassades, by Roger PEYREFITTE
www.amazon.fr


ANNEXE


La fin des ambassades, by Roger PEYREFITTE
Editeur :   FLAMMARION (1953)
A.S.I.N :   B003N8V7I0
www.amazon.fr


LIENS



Wikipédia  
Roger PEYREFITTE

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