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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 14:36

 

La jeunesse du Bossu, by Paul FEVAL, fils

 




Présentation de l'Editeur


 

LE bossu, c'est Henri de Lagardère, le bretteur célèbre, toujours prêt à s'enflammer pour les entreprises qui font appel à son grand cœur.
  On trouvera ici retracées les mille péripéties qui marquent la vie du jeune Henri, depuis l'époque où, ses parents ayant été sauvagement assassinés sur ordre du duc de Mantoue, il est recueilli et sauvé de la mort par un brave curé de campagne jusqu'au jour où, ne gardant pour toute richesse que sa lame invincible et son titre de chevalier gagné au prix de maints combats, il part en chantant affronter un destin qui sera héroïque.

 

FICHE   TECHNIQUE   DU   LIVRE


 



Titre :   La jeunesse du Bossu
Auteur :   Paul   FÉVAL   fils
Edition :   Hachette

Bibliothèque verte  

ILLUSTRATIONS DE JEAN RESCHOFSKI
Noir & blanc pleine page in texte annotées

IL ALLA A LA FENÊTRE.   (p. 23.)
LA VAILLANTE CRÉATURE AVAIT TIRÉ SON ÉPÉE.   (p. 65.)
PABLO FIT DE LUI UN ÉQUILIBRISTE REMARQUABLE.   p. 79
LA POINTE DE LA RAPIÈRE AVAIT ÉGRATIGNÉ SON POURPOINT.   (p. 101.)
TOURMENTIN ADMIRAIT LE SANG-FROID DE SON ENGAGÉ.   (p. 153.)
OLIVIER L'A REPEÊCHÉE AUSSITOT.   (p. 175.)
LA RAPIÈRE DUCALE FUT LIÉ, ARRACHÉE, S'ENVOLA.   (p. 207.)
EN UN CLIN D'ŒIL, HENRI FUT DEVANT L'HOMME ROUGE.   (p. 233.)


- Dépôt légal 2346 -

Imprimé en France
BRODARD & TAUPIN
Paris-Coulommiers
- 9579 - 4 - 1954 -

Copyright 1953 by Librairie Hachette.
Tous droits de traduction, de reproduction
et d'adaptation réservés pour tous pays.

Reliure :   cartonnée pleine toile percaline verte.
Présentation sous jaquette illustrée couleurs in recto, à double volets avec texte.
IMPRIMÉ EN FRANCE - IMP. DE MATTEIS, PARIS - 1058
Nombre de pages : 255       TABLE DES MATIÈRES : NON

Poids :   227 grammes   Format :   115 x 165 mm
I.S.B.N :   NON            Code Barre EAN :   NON

Livre épuisé chez l'Editeur



EXTRAIT   La jeunesse du Bossu, by Paul FÉVAL   page 77


La jeunesse du Bossu, by Paul FEVAL, fils -image-50-150




  Le passage de ces errants allait rarement sans certains méfaits divers. Certains de ces bohémiens, comme on les appelait, qu'ils fussent d'Espagne, de Bohême ou d'Italie, volaient des enfants. Incendies de granges ou de meules, disparition de bestiaux ou de volailles, tels étaient les souvenirs habituels qu'ils laissaient.
  Des gens ignorants ou superstitieux prétendaient aussi qu'ils jetaient des sorts sur les gens ou les bêtes et empoisonnaient les fontaines. La tribu Pablo, rare exception à la règle, était honnête et vivait chichement de son métier. Henri fut ravi de le constater. Il n'aurait pu demeurer parmi des gens vivants de rapines aux dépens des paysans.
  Conchita, la femme du chef, apprit au jeune garçon l'art de tirer les cartes et de lire l'avenir dans la main des chrétiens.
  Pablo fit de lui un équilibriste remarquable et lui fit faire une série de mouvements tels que, bientôt, il put faire de son corps tout ce qu'il voulut. On vit Henri se rapetisser, se recroqueviller, se couder à tel point la colonne vertébrale qu'à la place d'un enfant de dix ans vigoureux, on voyait soudain paraître un bossu grimaçant et malingre.
Alfonso, l'aîné des fils de Pablo, lui apprit l'art de changer sa voix, avec un petit morceau de bois introduit sous la langue ou entre les gencives et les joues.
  Conception, blonde et longue fille aux yeux bleus, ballerine de la troupe, qui allait atteindre sa seizième année, révéla à celui qui ignorait être l'héritiier des Guastalla les mystères et les joies de la danse.
  Quand ils étaient seuls, elle lui caressait les joues en soupirant langoureusement :
  « Ah! tu en feras des malheureuses, toi, quand tu seras un homme! »
  Henri s'étonnait de ces paroles. Il répondait, tandis que ses yeux jetaient des éclairs :
  « Des malheureuses? Je ne veux pas! Au contraire, j'agirai de telle sorte que je protégerai ceux qui souffrent, que je défendrai les persécutés, les petits, les abandonnés! »
  Il avait le pressentiment de sa noble et fulgurante destinée.
  Conchita jouissait seule d'un étrange privilège : celui de tutoyer Henri, qu'on appelait Louis.
  Les autres, Pablo lui,même, l'appelaient « monsieur Louis ». Quelque chose d'obscur affirmait-il à ces pauvres, mais excellentes gens, que cet enfant n'était pas de leur race, qu'il leur était supérieur, tant par le cœur que par l'esprit, et qu'un avenir superbe l'attendait, après d'infinies traverses?


Reproduction interdite





ANNEXE



Le bossu, by Paul FÉVAL
Editeur :   Hachette
A.S.I.N :   B002T890XO
www.amazon.fr


LIENS



Wikipédia
Paul FÉVAL fils

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