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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 14:35

Les chevauchées de M. de La GUERCHE, by Amédée ACHARD



Présentation de l'Editeur


PAR sentiers et grand-routes, d'embuscades en champs de bataille, l'incomparable M. de la Guerche poursuit ses passionnantes aventures, dont les épisodes précédents ont été relatés dans Les Coups d'Epée de M. de la Guerche et La Fiancée de M. de la Guerche parus dans la même collection.
  Avec son inséparable ami Renaud de Chaufontaine, avec les fidèles Magnus et Carquefou, il affronte, envers et contre tous, les grands seigneurs d'Allemagne et les sombres spadassins attachés à leur fortune.
  L'enjeu de la bataille n'est autre que l'amour de ces deux jeunes filles qu'Armand-Louis et Renaud prétendent arracher à une captivité que le sinistre Jean de Werth, l'incertain comte de Pappenheim et l'hypocrite baronne d'Igomer savent rendre intolérable.
  Mais les guets-apens se multiplient, la fortune des armes leur est contraire, les négociations échouent, les ennemis triomphent...
  Incapables de découragement, ils s'obstinent à travers les pires épreuves.

FICHE TECHNIQUE DU LIVRE


 



Titre :   Les chevauchées de M. de la GUERCHE
Auteur :   Amédée   ACHARD
Edition :   HACHETTE  

BIBLIOTHÈQUE DE LA JEUNESSE

ILLUSTRATIONS DE JEAN RESCHOFSKY
noir & blanc pleine page in texte annotées

IL SE DIRIGEA AU GALOP VERS UN BOIS DE SAPINS.   p. 23
MATHÉUS SALUA IRONIQUEMENT RENAUD.   p. 61
L'UN DES CAVALIERS VENAIT DE SAISIR PAR LE BRAS LA JEUNE FILLE.   P. 81
TOUS LES CHAPEAUX VOLÈRENT EN L'AIR.   p. 121
LA BOHÉMIENNE DISPARUT DANS L'ÉPAISSEUR DU BOIS.   P. 159
JEAN DE WERTH RAMENAIT AU COMBAT LES IMPÉRIAUX.   p. 187
PAR UN FEU MIEUX NOURRI, ILS PARVINRENT A DÉCIMER LES RANGS DE LEURS ENNEMIS.   p. 209
AYANT CHOIS UNE PLACE AU MILIEU DU PONT, LES DEUX ADVERSAIRES CROISÈRENT LE FER.   p. 243


Imprimé en France
BRODARD & TAUPIN
Paris-Coulommiers
- 1747-I-5-5115 -

- Dépôt légal 5050 - 2e tr.56

Poids :   178 grammes     Nombre de pages : 252

© Librairie Hachette, 1956.
Tous droits de traduction, de reproduction
et d'adaptation réservés pour tous pays.

Reliure :   Relié sur couverture carton souple
Imprimé en France
Imp. De Matteis-Paris
Présentation sous jaquette illustrée couleurs à double volets
IMPRIMÉ N FRANCE IMP. DE MATTEIS - PARIS

TABLE DES MATIÈRES :  OUI

Format :   115 x 165 mm
I.S.B.N :   NON                 Code Barre = EAN :   NON

Livre épuisé chez l' Editeur






EXTRAIT   Les chevauchées de M. de la GUERCHE, by Amédée ACHARD   page 58


Les chevauchées de M. de La GUERCHE, by AmédéeACHARD -image-50-150




Le médecin suivit le seigneur Mathéus en trébuchant.
  Les deux acolytes trouvèrent Renaud étendu par terre, grignotant son morceau de pain.
  A la vue de Mathias, Renaud cligna des yeux :
  « Eh! eh! dit-il, voilà un rayon de lumière qui allonge furieusement votre nez : les fouines vont vous porter envie. »
  Cependant, par habitude, le médecin lui tâtait le pouls.
  « Ne pensez-vous pas que l'humidité du sol, dit Mthéus, peut avoir une action malsaine sur les nerfs de M. le marquids?
  - Certainement «, répondit le docteur.
  Mathéus fit un signe; deux valets passèrent une corde sous les aisselles de Renaud, lièrent ses poignets derrière son dos, et le hissèrent à quelques pieds du sol.
  « Voyez si l'anneau est solide, reprit Mathéus; il ne faut pas exposer M. le marquis à une chute qui pourrait le blesser. »
  C'était une torture nouvelle ajoutée à celles que Renaud avait déjà subies.
  Les cordes assujetties par un nœud, Mathéus salua ironiquement Renaud.
  « Bonne nuit, monsieur le marquis, ajouta-t-il, et à demain.
  - A demain, joli seigneur, et ne mordez pas vos oreilles en dormant, votre bouche leur en veut! » lui cria Ranaud.
  A la même heure, et tandis que Mathéus regagnait son appartement, Magnus conduisait Carquefou et Rudiger au pied du grand rocher sous lequel s'ouvrait le souterrain. Il s'était muni de capuchons, de cordes et de bâillons. Tous trois portaient des casaques en peau de buffle garnies de lames en fer qu'aucune arme ne pouvait entamer; Magnus et Carquefou, affublés de fausses barbes, étaient méconnaissables; chacun d'eux, outre une épée, avait une dague et un poignard, l'une à lame large, l'autre mince et court, et une paire de pistolets bien chargés et amorcés.


Reproduction interdite


ANNEXE



Les chevauchées de M. de la GUERCHE, by Amédée ACHARD
Editeur :   Hachette (1956)
A.S.I.N :   B003BPCR8E
www.amazon.fr


DU MÊME AUTEUR


dans la même collection :


LES COUPS D'ÉPÉE DE M. DE LA GUERCHE

LA FIANCÉE DE M. DE LA GUERCHE


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