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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 11:59
William SHAKESPEARE, by Victor HUGO


Présentation de l'Editeur



  Le vrai titre de cet ouvrage serait : A propos de Shakespeare. Le désir d'introduire, comme on dit en Angleterre, devant le public, la nouvell traduction de Shakespeare, a été le premier mobile de l'auteur. Le sentiment qui l'intéresse si profondément au traducteur ne saurait lui ôter le droit de recommander la traduction. Cependant sa conscience a été sollicitée d'autre part, et d'une façon plus étroite encore, par le sujet lui-même. A l'occasion de Shakespeare, toutes les questions qui touchent à l'art se sont présentées à son esprit. Traiter ces questions, c'est expliquer la mission de l'art; traiter ces questions, c'est expliquer le devoir de la pensée humaine envers l'homme. Une telle occasion de dire des vérités s'impose, et il n'est pas permis, surtout à une époque comme la nôtre, de l'éluder. L'auteur l'a compris. Il n'a point hésité à aborder ces questions complexes de l'art et de la civilisation sous leurs faces diverses, multipliant les horizons toutes les fois que la perspective se déplaçait, et acceptant toutes les indications que le sujet, dans sa nécessité rigoureuse, lui offrait. De cet agrandissement du point de vue est né ce livre.

Hauteville-House, 1864.



A L'ANGLETERRE



 
Je lui dédie ce livre, glorification de son poète. Je dis à l'Angleterre la vérité; mais, comme terre illustre et libre, je l'admire, et, comme asile, je l'aime.

Victor HUGO.

Hauteville-House, 1864.



FICHE     TECHNIQUE   DU   LIVRE



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Titre :   William SHAKESPEARE
Auteur :   Victor   HUGO  
Edition :  PARIS
NELSON ÉDITEURS
189, rue Saint-Jacques

Londres Édimbourg et New-York



Reliure : Relié sur cartonnage pleine toile
Nombre de pages : 384       TABLE  DES  MATIÈRES : OUI

Poids :   260 grammes     Format :   110 x 160 mm
I. S. B. N :   NON             Code Barre = EAN :   NON


EXTRAIT   page 323


William SHAKESPEARE, by Victor HUGO -image-55-150





  Aussi, quand l'insistance universelle réclame de l'Angleterre un monument à Shakespeare, ce n'est pas pour Shakespeare, c'est pour l'Angleterre.
  Il y a des cas où le payement de la dette importe plus au débiteur qu'au créancier.
  Un monument est exemplaire. La haute tête d'un grand homme est une clarté. Les foules comme les vagues ont besoin de phares au-dessus d'elles. Il est bon que le passant sache qu'il y a des grands hommes. On n'a pas le temps de lire, on est forcé de voir. On va par là, on se heurte au piédestal, on est bien obligé de lever la tête et de regarder un peu l'inscription, on échappe au livre, on n'échappe pas à la statue. Un jour, sur le pont de Rouen, devant la belle statue due à David d'Angers, un paysan monté sur un âne me dit : Connaissez-vous Pierre Corneille? - Oui, répondis-je. - Il répliqua : Et moi aussi. - Je repris : Et connaissez-vous le Cid? - Non, dit-il.
  Corneille, pour lui, c'était la statue.
  Ce commencement de connaissance des grands hommes est nécessaire au peuple. Le monument provoque à connaître l'homme. On désire apprendre à lire pour savoir ce que c'est que ce bronze. Une statue est un coup de coude à l'ignorance.
  Il y a donc, à l'exécution de ces monuments, utilité populaire ainsi que justice nationale.
  Faire l'utile en même temps que le juste, cela finira certes par tenter l'Angleterre. Elle est la débitrice de Shakespeare. Laisser une telle créance en souffrance, ce n'est point là une bonne attitude pour la fierté d'un peuple. Il est moral que les peuples soient bons payeurs en fait de reconnaissance. L'enthousiasme est probité. Quand un homme est une gloire au front de sa nation, la nation qui ne s'en aperçoit pas étonne autour d'elle le genre humain.


Reproduction interdite






COLLECTION NELSON



Publiée sous la direction littéraire de
CHARLES SAROLEA,
Docteur ès lettres : Directeur de la Section
française à l'Université d'Édimbourg.



ANNEXE



William SHAKESPEARE, by Victor HUGO
Editeur :   Nelson Éditeurs (1930)
Collection :   Nelson
A.S.I.N :   B0000DXTLV
www.amazon.fr


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Victor HUGO

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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 13:16
La légende des siècles : Tome 03, by Victor HUGO


Présentation de l'Editeur




Néant








FICHE     TECHNIQUE   DU   LIVRE



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Titre :   La légende des siècles : Tome 03
Auteur :   Victor   HUGO  
Edition :   Nelson, Éditeurs
Paris
189, rue Saint-Jacques
Londres, Édimbourg et New-York


TOME TROISIÈME

Reliure : Relié sur cartonnage pleine toile
Nombre de pages : 353       TABLE  DES  MATIÈRES : OUI

Poids :   260 grammes     Format :   110 x 160 mm
I. S. B. N :   NON             Code Barre = EAN :   NON


EXTRAIT   page 13


La légende des siècles : Tome 03, by Victor HUGO -image-55-150





  LES PAYSANS AU BORD DE LA MER

LES pauvres gens de la côte,
L'hiver, quand la mer est haute,
Et qu'il fait nuit,
viennent où finit la terre
Voir les flots pleins de mystère
Et pleins de bruit.

Ils sondent la mer sans bornes;
Ils pensent aux écueils mornes
Et triomphants;
L'orpheline pâle et seule
Crie : ô mon père! et l'aïeule
Dit : mes enfants!

La mère écoute et se penche;
La veuve à la coiffe blanche
Pleure et s'en va.
Ces cœurs qu'épouvante l'onde
Tremblent dans ta main profonde,
O Jéhovah!

Où sont-ils tous ceux qu'on aime?
Elles ont peur. La nuit blême
Cache Vénus;
L'océan jette sa brume
Dans leur âme, et son écume
Sur leurs pieds nus.


Reproduction interdite






ANNEXE



La légende des siècles : Tome 03, by Victor HUGO
Editeur :   Nelson Éditeurs (1 janvier 1954)
Collection :   Nelson
A.S.I.N :   B00235NUCU
www.amazon.fr


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Victor HUGO

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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 13:03
Les misérables : Tome 03, by Victor HUGO



Présentation de l'Editeur




Néant









FICHE     TECHNIQUE   DU   LIVRE



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Titre :   Les misérables : Tome 03
Auteur :   Victor   HUGO  
Edition :   Nelson, Éditeurs
Paris
189, rue Saint-Jacques
Londres, Édimbourg et New-York


TOME TROISIÈME

Reliure : Relié sur cartonnage pleine toile
Nombre de pages : 551       TABLE  DES  MATIÈRES : OUI

Poids :   285 grammes     Format :   110 x 160 mm
I. S. B. N :   NON             Code Barre = EAN :   NON


EXTRAIT   page 181


Les misérables : Tome 03, by Victor HUGO -image-70-150





  Quelques jours après, un matin, comme il faisait beau soleil et qu'ils étaient tous deux sur le perron du jardin, autre infraction aux règles que semblait s'être imposées Jean Valjean, et à l'habitude de rester dans sa chambre que la tristesse avait fait prendre à Cosette, Cosette, en peignoir, se tenait debout dans ce négligé de la première heure qui enveloppe adorablement les jeunes filles et qui a l'air du nuage sur l'astre; et, la tête dans la lumière, rose d'avoir bien dormi, regardée doucement par le bonhomme attendri, elle effeuillait une pâquerette. Cosette ignorait la ravissante légende je t'aime, un peu, passionnément, etc.; qui la lui eût apprise? Elle maniait cette fleur, d'instinct, innocemment , sans se douter qu'effeuiller une pâquerette, c'est éplucher un cœur. S'il y avait une quatrième Grâce appelée la Mélancolie, et souriante, elle eût eu l'air de cette Grâce-là. Jean Valjean était fasciné par la contemplation de ces petits doigts sur cette fleur, oubliant tout dans le rayonnement que cette enfant avait. Un rouge-gorge chuchotait dans la brouissaille d'à côté. Des nuées blanches traversaient le ciel si gaîment qu'on eût dit qu'elles venaient d'être mises en liberté. Cosette continuait d'effeuiller sa fleur attentivement; elle semblait songer à quelque chose; mais cela devait être charmant; tout à coup elle tourna la tête sur son épaule avec la lenteur délicate du cygne, et dit à Jean Valjean : Père, qu'est-ce que c'est donc que cela, les galères?


Reproduction interdite






ANNEXE



Les misérables : Tome 03, by Victor HUGO
Editeur :   Nelson Éditeurs (1931)
Collection :   Nelson
A.S.I.N :   B0000DXTXS
www.amazon.fr


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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 16:51
Les travailleurs de la mer, by Victor HUGO



Présentation de l'Editeur





Néant








FICHE     TECHNIQUE   DU   LIVRE



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Titre :   Les Travailleurs de la Mer : Tome 02
Auteur :   Victor   HUGO  
Edition :  PARIS NELSON ÉDITEURS
25 RUE HENRI BARBUSSE

LONDRES ÉDIMBOURG ET NEW-YORK

1951

TOME DEUXIÈME

IMPRIMERIE NELSON, ÉDIMBOURG, ÉCOSSE
IMPRIMÉ EN GRANDE-BRETAGNE
PRINTED IN GREAT BRITAIN


Reliure : Relié sur cartonnage pleine toile
Nombre de pages : 316       TABLE  DES  MATIÈRES : OUI

Poids :   245 grammes     Format :   110 x 160 mm
I. S. B. N :   NON             Code Barre = EAN :   NON


EXTRAIT   page 75


Les travailleurs de la mer, by Victor HUGO -image-50-150





  Sous ces végétations se dérobaient et se montraient en même temps les plus rares bijoux de l'écrin de l'océan, des éburnes, des strombes, des mitres, des casques, des pourpres, des buccins, des struthiolaires, des cérites turriculées. Les cloches des patelles, pareilles à des huttes microscopiques, adhéraient partout au rocher et se groupaient en villages, dans les rues desquels rôdaient les oscabrions, ces scarabées de la vague. Les galets ne pouvant que difficilement entrer dans cette grotte, les couillages s'y réfugiaient. Les coquillages sont des grands seigneurs, qui, tout brodés et tout passementés, évitent le rude et incivil contact de la populace des cailloux. L'amoncellement étincelant des coquillages faisait sous la lame, à de certains endroits, d'ineffables irradiations à travers lequelles on entrevoyait un fouillis d'azurs et de nacres, et des ors de toutes les nuances de l'eau.
  Sur la paroi de la cave, un peu au-dessus de la ligne de flottaison de la marée, une plante magnifique et singulière se rattachait comme une bordure à la tenture de varech, la continuait et l'achevait. Cette plante, fibreuse, touffue, inextricablement coudée et presque noire, offrait au regard de larges nappes brouillées et obscures, partout piquées d'innombrables petites fleurs couleur lapis-lazuli. Dans l'eau ces fleurs semblaient s'allumer, et l'on croyait voi des braises bleues. Hors de l'eau c'étaient des fleurs, sous l'eau c'étaient des saphirs; de sorte que la lame, en montant et en inondant le soubassement de la grotte revêtu de ces plantes, couvrait le rocher d'escarbouches.


Reproductin interdite






COUVERTURES



Les travailleurs de la mer, by Victor HUGO      Les travailleurs de la mer, by Victor HUGO



COLLECTION NELSON



Publiée sous la direction littéraire de
CHARLES SAROLEA,
Docteur ès lettres : Directeur de la Section
française à l'Université d'Édimbourg.



ANNEXE



Les Travailleurs de la Mer : Tome 02, by Victor HUGO
Editeur :   Nelson Éditeurs
Collection :   Nelson
A.S.I.N :   BOOOODODL2
www.amazon.fr


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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 17:05
Les misérables : Tome 02, by Victor HUGO



Présentation de l'Editeur




Néant



FICHE     TECHNIQUE   DU   LIVRE



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Titre :   Les misérables : Tome 02
Auteur :   Victor   HUGO  
Edition :   Nelson, Éditeurs
Paris
189, rue Saint-Jacques
Londres, Édimbourg et New-York


TOME DEUXIÈME

Reliure : Relié sur cartonnage pleine toile
Nombre de pages : 551       TABLE  DES  MATIÈRES : OUI

Poids :   285 grammes      Format :   110 x 160 mm
I. S. B. N :   NON             Code Barre = EAN :   NON


EXTRAIT   page 15


Les misérables : Tome 02, by Victor HUGO -image-55-150





  La Thénardier remplaça bien vite sa mine bourrue par sa grimace aimable, changement à vue propre aux aubergistes, et chercha avidement des yeux le nouveau venu.
  — C'est monsieur? dit-elle.
  — Oui, madame, répondit l'homme en portant la main à son chapeau.
  Les voyageurs riches ne sont pas si polis. Ce geste et l'inspection du costume et du bagage de l'étranger que la Thénardier passa en revue d'un coup d'œil firent évanouir la grimace aimable et reparaître la mine bourrue. Elle reprit sèchement :
  — Entrez, bonhomme.
  Le « bonhomme » entra. La Thénardier lui jeta un second coup d'œil, examina particulièrement sa redingote qui était absolument râpée et son chapeau qui était un peu défoncé, et consulta d'un hochement de tête, d'un froncement de nez et d'un clignement d'yeux, son mari, lequel buvait toujours avec les rouliers. Le mari répondit par cette imperceptible agitation de l'index qui, appuyée du gonflement des lèvres, signifie en pareil cas : débine complète. Sur ce, la Thénardier s'écria :
  — Ah! çà, brave homme, je suis bien fâchée, mais c'est que je n'ai plus de place.
  — Mettez-moi où vous voudrez, dit l'homme, au grenier, à l'écurie. Je payerai comme si j'avais une chambre.
  — Quarante sous.
  — Quarante sous. Soit.
  — A la bonne heure.
  — Quarante sous! dit un roulier bas à la Thénardier, mais ce n'est que vingt sous.
  — C'est quarante sous pour lui, répliqua la Thénardier du même ton. Je ne loge pas des pauvres à moins.
  — C'est vrai, ajouta le mari avec douceur, ça gâte une maison d'y avoir de ce monde-là.


Reproduction interdite






ANNEXE



Les misérables : Tome 02, by Victor HUGO
Editeur :   Nelson Éditeurs (1948)
Collection :   Nelson
A.S.I.N :   B0000DR2H5
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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 13:11

Les Travailleurs de la Mer : Tome 01, by Victor HUGO



Présentation de l'Editeur


 

  La religion, la socièté, la nature; telles sont les trois luttes de l'homme. Ces trois luttes sont en même temps ses trois besoins; il faut qu'il croie, de là le temple; il faut qu'il crée, de là la cité; il faut qu'il vive, de là la charrue et le navire.Mais ces trois solutions contiennent trois guerres. La mystérieuse difficulté de la vie sort de toutes les trois. L'homme a affaire à l'obstacle sous la forme superstition, sous la forme préjugé, et sous la forme élément. Un triple anankè pèse sur nous, l'anankè des dogmes, l'anankè des lois, l'anankè des choses. Dans Notre-Dame de Paris, l'auteur a dénoncé le premier; dans les Misérables, il a signalé le second; dans ce livre, il indique le troisième.
  A ces trois fatalités qui enveloppent l'homme se mêle la fatalité intérieure, l'anankè suprême, le cœur humain.

Hauteville-House, mars 1866


  Je dédie ce livre au rocher d'hospitalité et de liberté, à ce coin de vieille terre normande où vit le noble petit peuple de la mer, à l'île de Guernesey, sévère et douce, mon asile actuel, mon tombeau probable.

Victor HUGO.

COLLECTION NELSON



Publiée sous la direction littéraire de
CHARLES SAROLEA,
Docteur ès lettres : Directeur de la Section
française à l'Université d'Édimbourg.



FICHE     TECHNIQUE   DU   LIVRE



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Titre :   Les Travailleurs de la Mer : Tome 01
Auteur :   Victor   HUGO  
Edition :   Nelson, Éditeurs
Paris
189, rue Saint-Jacques
Londres, Édimbourg et New-York


TOME PREMIER

Reliure : Relié sur cartonnage pleine toile
Livre possèdant une jaquette à double volets
Nombre de pages : 370       TABLE  DES  MATIÈRES : OUI

Poids :   310 grammes      Format :   110 x 160 mm
I. S. B. N :   NON             Code Barre = EAN :   NON


EXTRAIT   page 31


Les Travailleurs de la Mer : Tome 01, by Victor HUGO -image-55-150




  D'autres cabanes ont été des barques; une coque de bateau renversée, et juchée sur des pieux et des traverses, cela fait un toit. Une nef, la cale en haut, c'est une église; la voûte en bas, c'est un navire; le récipient de la prière, retourné, dompte la mer. Dans les paroisses arides de l'ouest, le puits banal, debout avec son petit dôme de maçonnerie blanche au milieu des friches, imite presque le marabout arabe. Une solive trouée avec une pierre pour pivotferme la haie d'un champs; on reconnaît à de certaines marques les échaliers sur lesquels les lutins et les auxcriniers se metent à cheval la nuit. Les ravins étalent pelle-mêle sur leurs talus les fougères, les liserons, les roses de loup, les houx aux graines écarlates, l'épine blanche, l'épine rose, l'hièble d'Écosse, le troëne, et ces longues lanières plissées, dites collerettes de Henri IV. dans toute cette herbe pullule et prospère un épilobe à gousses, fort brouté des bourriques, ce que la botanique exprime avec élégance et pudeur par le mot onagrariée. Partou des fourrés, des charmilles, « toutes sortes de brehailles » des épaisseurs vertes où ramage un monde ailé, guetté par un monde rampant; merles, linottes, rouges-gorges, geais, torquilles; le loriot des Ardennes se hâte à tire-d'aile; des volées d'étourneaux manœuvrent en spirales; ailleurs le verdier, le chardonneret, la cauvette picarde, la corneille aux pieds rouges. Çà et là une couleuvre.


Reproductin interdite






ANNEXE



Les Travailleurs de la Mer : Tome 01, by Victor HUGO
Editeur :   Nelson Éditeurs
Collection :   Nelson
A.S.I.N :   B0000D0DL2
www.amazon.fr


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17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 15:31

Gavroche by, Victor HUGO



Présentation de l'Editeur


 

    Nous retrouvons ici les personnages inoubliables de Victor Hugo, que nous avons déjà rencontrés dans Fantine et dans Cosette, les deux tomes précédents des Misérables.
    Dans le Paris des barricades de 1832, l'amour de Marius et de Cosette triomphera-t-il des affreuses intrigues des Thénardier? Le jeune Gavroche et sa soeur Eponine sortiront-ils indemnes de la tourmente des événements? Jean Valjean échappera-t-il enfin à son terrible destin?

 

FICHE   TECHNIQUE   DU   LIVRE


 

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Titre :   Gavroche
Auteur :   Victor   HUGO
Edition :   Editions HEMMA     N° 1215/46

Collection : « Livre Club Jeunesse »

Adaptation de Chantal Baligand

Illustrations de Raphaël Libert

Couleurs pleines pages glacées et,
noir & blanc in texte.

Dépôt légal : 7.95/0058/175   N° d'impression : 21589507
Imprimé en C. E.

Reliure : cartonnée à dos carré;   illustrée couleurs en recto
Nombre de pages : 156       TABLE DES MATIÈRES : OUI


Poids :   275 grammes         Format :   125 x 185 mm
I.S.B.N :   2-8006275-6-5     Code Barre = EAN :   9 782800 627564

EXTRAIT   Gavroche, by Victor HUGO


 

Gavroche by, Victor HUGO -image

 



  LES COGNES SONT LA.

  Une idée, une clarté traversa l'esprit de Marius; c'était le moyen qu'il cherchait, la solution de cet affreux problème qui le torturait, épargner l'assassin et sauver la victime. Il s'agenouilla sur sa commode, étendit le bras, saisit la feuille de papier, détacha doucement un morceau de plâtre de la cloison, l'enveloppa dans le papier, et jeta, le tout, par la crevasse, au milieu du bouge.
  Il était temps.
  Thénardier avait vaincu ses dernières craintes ou
ses derniers scrupules et se dirigeait vers le prisonnier.
  - Quelque chose qui tombe! cria la Thénardier.
  - Qu'est-ce? dit le mari.
  La femme s'était élancée et avait ramassé le plâtras enveloppé du papier. Elle le remit à son mari.
  - Par où cela est-il venu? demanda Thénardier.
  - Pardié! fit la femme, par où veut-tu que cela soit entré? c'est venu par la fenêtre.
  - Je l'ai vu passer, dit Bigrenaille.
  Thénardier déplia rapidement le papier et l'approcha de la chandelle.
  - c'est l'écriture d'Eponine. Diable!


Reproduction interdite






COUVERTURES


Gavroche by, Victor HUGO     Gavroche by, Victor HUGO




ANNEXE




Editeur :   Hemma
A.S.I.N :  


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Victor HUGO

 

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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 08:24

Cosette, by Victor HUGO


Présentation de l'Editeur


COSETTE contrainte en pleine nuit, d'aller chercher de l'eau pour les chevaux, à la source hors du village, dans les bois sombres... Cosette, privée de joujoux, privée même du droit de jouer, osant à peine s'arrêter devant la merveilleuse poupée exposée à la vitrine... Cosette, sans parent et sans espoir, se risquant contre toute raison, le soir de Noël, à glisser son misérable sabot au coin de la cheminée sans feu...

  Ces images célèbres sont celles d'une enfance malheureuse où cependant va poindre la joie. En ce soir de Noël surgira un inconnu en redingote jaune apportant à la petite fille délaissée plus de bonheur que n'en peut contenir son humble petit sabot.

  Les pages des Misérables qui retracent la petite enfance de Cosette sont inoubliables. Elles forment un tout qui se dégage aisément de la grande œuvre de Victor Hugo. Idéal-Bibliothèque les présente richement illustrées pour le plus grand plaisir des jeunes lecteurs.



F. G.   jusqu'à 14 ans

FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE








Titre :   Cosette
Auteur :   Victor   HUGO
Edition :   HACHETTE

Collection : Idéal-Bibliothèque

ILLUSTRATIONS DE PHILIPPE DAURE
Couleurs pleine page hors-texte annotées et,
couleurs et noir & blanc in texte.

Les deux femmes causèrent.   p. 17
C'était une chose navrante de voir ce pauvre enfant.   p. 33
Cette salle ressemblait toutes les salles de cabaret.   p. 41
Elle plongea le seau dans l'eau.   p. 65
Elle rassembla toutes ses forces et se remit à marcher courageusement.   p. 72 & 73
Il se cacha précipitamment dans un fossé.   p. 85
Cosette le suivait sans peine.   p. 93
Cosete chantait pour endormir le sabre.   p. 115
« Mère, dit l'enfant, regarde donc! »   p. 123
Cosete se hasarda à sortir de son trou.   p. 131
« C'est notre propre chambre de noce. »
Cosette y avait trouvé l pièce d'or.   p. 161
Le gargotier apparut brusquement aux regards de ceux qu'il cherchait.   p. 168 & 169
Thénardier rebroussa chemin.   p. 181


Dépôt légal n° 424,   1er trimestre 1959.
Imprimé en France par Brodard-Taupin,   Imprimeur-Relieur   Coulommier-Paris.
54199-III-679.

© LIBRAIRIE HACHETTE,   1956
Tous droits de traduction, de reproduction
et d'adaptation réservés pour tous pays.

Reliure :   Relié sur cartonnage à dos rond, fers spéciaux.
Présentation sous jaquette à double volets illustrée couleurs recto & verso
Nombre de pages : 180       TABLE DES MATIÈRES : OUI

Poids :   345 grammes       Format :   150 x 205 mm
I.S.B.N :   NON                  Code Barre = EAN :   NON


EXTRAIT   Cosette, by Victor HUGO page 35



Cosette by, Victor HUGO -image




  Tant que Cosette fut toute petite, elle fut le souffre-douleur des deux autres enfants; dès qu'elle se mit à se développer un peu, c'est-à-dire avant même qu'elle eût cinq ans, elle devint la servante de la maison.
  On fit faire à Cosette les commissions, balayer les chambres, la cour, la rue, laver la vaiselle, porter des fardeaux. Les Thénardier se crurent d'autant pus autorisés à agir ainsi que la mère qui était toujours à Montreuil-sur-Mer commença à mal payer. Quelques mois restèrent en souffrance.
  Si cette mère fût revenue à Montfermeil au bout de ces trois années, elle n'eût point reconnu son enfant. Cosette, si jolie et si fraîche à son arrivée dans cette maison, était maintenant maigre et blême. Elle avait je ne sais quelle allure inquiète. « Sournoise! » disaient les Thénardier.
  L'injustice l'avait faite hargneuse et la misère l'avait rendue laide. Il ne lui restait plus que ses beaux yeux qui faisaient peine, parce que, grands comme ils étaient, il semblait qu'on y vît une plus grande quantité de tristesse.
  C'était une chose navrante de voir, l'hiver, ce pauvre enfant, qui n'avait pas encore six ans, grelottant sous de vieilles loques de toile trouées, balayer la rue avant le jour avec un énorme balai dans ses petites mains rouges et une larme dans ses grands yeux.
  Dans le pays on l'appelait l'Alouette. Le peuple, qui aime les figures, s'était plu à nommer de ce nom ce petit être pas plus gros qu'un oiseau, tremblant, effarouché et frissonnant, éveillé le premier chaque matin dans la maison et dans le village, toujours dans la rue ou dans les champs avant l'aube.
  Seulement la pauvre Alouette ne chantait jamais.


Reproduction interdite





COUVERTURES   Jaquette   année 1959


Cosette, by Victor HUGO       Cosette, by Victor HUGO



ANNEXE



Cosette, by Victor HUGO
Editeur :   Hachette, Idéal-Bibliothèque
A.S.I.N :   B000DSY9V
www.amazon.fr


DU MÊME AUTEUR



dans la même collection

GAVROCHE
LES TROIS ENFANTS



dans la Bibliothèque Verte

LES MISÈRABLES
NOTRE-DAME-DAME DE PARIS
LES TRAVAILLEURS DE LA MER
QUATRE-VINGT-TREIZE



EXTRAIT   Cosette, by Victor HUGO   La poupée de Cosette



  Abandonnée par ses parents, Cosette avait été recueillie dans l'auberge des Thénardier. Là, quoiqu'elle n'eût pas encore huit ans, elle était employé aux plus rudes besognes, et, quoique bien chétive, elle faisait l'office de servante. Les petites Thénardier, Eponine et Azelma, lui parlaient à peine : c'était pour elles comme un chien.
  Un jour que les deux sœurs avaient laissé leur poupée à terre, à quelques pas de la table de cuisine, Cosette l'aperçut et la ramassa avec bonheur. Cette poupée était très fanée et toute cassée; mais elle n'en paraissait pas moins admirable à Cosette, qui de sa vie n'avait eu une poupée, une véritable poupée, pour me servir d'une expression que tous les enfants comprendront.
  Mais sa joie fut de courte durée. Azelma, à qui le manège de Cosette n'avait pas échappé, alla se plaindre à sa mère. La mère entra dans une violente colère, et reprocha durement à la petite servante d'avoir touché avec ses mains sales, avec ses affreuses mains, à la poupée de ces demoiselles. Cosette éclata en sanglots. «Te tairas-tu?» lui dit sa maîtresse. Et elle frappa l'enfant, qui jeta les hauts cris.

  Un voyageur, qui soupait dans l'auberge, avait vu cette scène : il alla droit à la porte, l'ouvrit et sortit. Quelques instants après, il reparut : il portait dans ses deux mains une poupée magnifique, une poupée merveilleuse, et il la posa debout devant Cosette, en disant : «Tiens, c'est pour toi.»
  Cette poupée, que tous les enfants du village avaient pu contempler depuis le matin dans une boutique établie en plein vent sur la place de l'église, était haute de près de deux pieds, avait une robe de crêpe rose avec des épis d'or sur la tête, de vrais cheveux et des yeux en émail.
  Cosette avait vu venir l'homme à elle avec cette poupée, comme elle eût vu venir le soleil; elle entendit ces paroles inouïes, c'est pour toi; elle le regarda, elle regarda la poupée; puis elle recula lentement, et s'alla cacher tout au fond sous la table, dans le coin du mur. Elle ne pleurait plus, elle ne criait plus, elle avait l'air de ne plus oser respirer.
  Les Thénardier, Eponine, Azelma étaient autant de statues. Cependant la pauvre servante finit par s'approcher, et murmura timidement, en se tournant vers sa maîtresse : « Est-ce que je peux, madame? » Puis s'adressant à l'étranger : « Vrai, monsieur? c'est à moi, la dame? »
  L'étranger paraissait avoir les yeux pleins de larmes. Il fit un signe de tête. Alors Cosette saisit la poupée avec emportement. « Je l'appellerai Catherine, » dit-elle. Elle posa Catherine sur une chaise, s'assit à terre devant elle, et demeura immobile, sans dire un mot, dans l'attitude de la contemplation. Maintenant c'étaient Eponine et Azelma qui regardaient Cosette avec envie.





COMMENTAIRE   La poupée de Cosette



  Cette histoire, mes enfants, ressemble un peu à un conte de fées, à l'aventure de Cendrillon et de ses sœurs. Et pourtant, elle n'a rien de féerique, rien de surnaturel. Dans la vie réelle, on verra longtemps encore des maîtres durs et injustes qui abusent de la faiblesse de leurs serviteurs, on verra des petits garçons et des petites filles sans pitié pour les enfants que le sort a placés au-dessous d'eux; mais heureusement il se rencontrera aussi des êtres généreux et compatissants que révolte l'injustice et que touche l'infortune. Et toujours les déshérités trouveront en eux un appui et une consolation. Grâce à l'étranger que la Providence a conduit dans l'auberge des Thénardier, Cosette aura vu luire au moins un jour le bonheur dans sa triste enfance. Ce bonheur, vous le comprenez bien, n'est-ce pas? Un écrivain l'a dit : « Une petite fille sans poupée est à peu près aussi malheureuse et tout à fait aussi impossible qu'une mère sans enfant. »


source = POUR NOS FILLES
par CH.   LEBAIGUE
ANCIEN MEMBRE DU CONSEIL SUPÉRIEUR DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE
AUTEUR DU «LIVRE DE L'ÉCOLE»

LIBRAIRIE CLASSIQUE EUGÈNE BELIN
1914





LIENS



Wikipédia
Victor HUGO

Wikipédia
Les misérables

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30 octobre 2007 2 30 /10 /octobre /2007 17:15
Catamount au quartier chinois

AUTEUR

Albert  BONNEAU

Edition

EDITIONS  JULES  TALLANDIER

Présentation de l'Editeur

Néant




Grand Roman d'Aventures


FICHE TECHNIQUE DU LIVRE


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Edition :  EDITIONS JULES TALLANDIER     N° 14

Dépôt légal n° 914 -  3 ° trimestre 1954.
Imp. de l'Edition et de l'Industrie, 7, Av . Verdier, Montrouge (Seine)
C. O. 310. 905 - 20. 330 -3 - 1954.
Livre épuisé chez l'Editeur

Reliure :  Brochée; papier fort illustrée couleurs en recto
Feuilles coupes main sur tranche supérieure seulement.
Nombre de pages : 223              TABLE:    NON

Poids : 135  grames             Format : 110 x 180 mm
I.S.B.N :   NON                   Code Barre = EAN :   NON 

LE SERMENT DE CATAMOUNT

Catamount est parti en reconnaissance avec son vieil ami Jaguar Bill. Les Apaches et les Comanches se sont soulevés dans les régions voisines du Rio Grande. Au ranch Amarillo, Richard Delson a disparu, enlevé par les pillards. Catamount fait à sa femme Jane Delson le serment de lui ramener son mari sain et sauf. Comment réussira-t-il ?

Nouvelles aventures de Catamount

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