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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 14:51

Les malheurs de Sophie, by Comtesse de SÉGUR


Présentation de l'Editeur


A l'Age de quatre ans, Sophie de Réan est déjà une petite personne espiègle et volontaire.
  Sa gourmandise, sa désobéissance, ses colères et son étourderie l'entraînent dans une suite de mésaventures comiques et pittoresques dont quelques-unes risquent cependant de tourner mal.
  Elle s'en tire chaque fois grâce à l'intervention de ses parents et à l'amitié de son petit cousin Paul, qui essaye de lui donner de bons conseils.
  Sophie est une enfant terrible, mais elle a bon cœur. Parviendra-t-elle à se corriger?...





A MA PETITE FILLE

ÉLISABETH FRESNEAU


  Chère enfant, tu me dis souvent : Oh! grand'mère, que je vous aime! vous êtes si bonne! Grand'mère n'a pas toujours été bonne, et il y a bien des enfants qui ont été méchants comme elle, et qui se sont corrigés comme elle. Voici des histoires vraies d'une petite fille que grand'mère a beaucoup connue dans son enfance; elle était colère, elle est devenue douce; elle était gourmande, elle est devenue sobre; elle était menteuse, elle est devenue sincère; elle était voleuse, elle est devenue honnête; enfin, elle était méchante, elle est devenue bonne. Grand'mère a tâché de faire de même. Faites comme elle, mes chers petits-enfants; cela vous sera facile, à vous qui n'avez pas tous les défauts de Sophie.



           COMTESSE DE SÉGUR,
              née ROSTOPCHINE.



FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE





Titre :   Les malheurs de Sophie
Auteur :   Comtesse de   SEGUR     NEE   ROSTOPCHINE
Edition :   HACHETTE

numéro de référence : 26

NOUVELLE BIBLIOTHÈQUE ROSE

ILLUSTRATIONS DE   JEANNE.   HIVES
Couleurs pleine page hors-texte, annotées et,
noir & blanc pleine page in texte.

Sophie emportait dans un petit panier du pain qu'elle émiettait aux poules.   p. 32
On courut au jardin, où on attrapa huit superbes papillons.   p. 64
« Tu n'es plus en colère? Bien vrai? » lui dit-il.   p. 96
« Oh! ma tante, comme il chante bien! »   p. 128
Sophie éclata en sanglots.   p. 160


Dép. lég. 2037 - 2e tr. 64

Imprimé en France
BRODARD & TAUPIN
Imprimeur - Relieur
Paris-Coulommiers
03.004 - XXX - 5 - 1144

© Librairie Hachette, 1966.
Tous droits de traduction, de reproduction
et d'adaptation réservés pour tous pays.


Reliure :   Cartonnée pelliculée, à dos carré illustrée couleurs in recto
Imprimé en France
par Lienhart & Cie

BRODARD ET TAUPIN RELIURE
Nombre de pages : 189       TABLE DES MATIÈRES : NON

Poids :   178 grammes     Format :   120 x 170 mm
I.S.B.N :   NON                Code Barre = EAN :   NON




Livre épuisé chez l' Editeur


EXTRAIT   Les malheurs de Sophie, by Comtesse de SÉGUR   page 29


Les malheurs de Sophie, by Comtesse de SEGUR -image-50-150




  Sophie allait tous les matins avec sa maman dans la basse-cour, où il y avait des poules de différentes espèces et très belles. Mme de Réau avait fait couver des œufs desquels devaient sortir des poules huppées superbes. Tous les jours, elle allait voir avec Sophie si les poulets étaient sortis de leur œuf. Sophie emportait dans un petit panier du pain, qu'elle émiettait aux poules. Aussitôt qu'elle arrivait, toutes les poules, tous les coqs accouraient, sautaient autour d'elle, becquetaient le pain presque dans ses mains et dans son panier. Sophie riait, courait; les poules la suivaient : ce qui l'amusait beaucoup.
  Pendant ce temps, sa maman entrait dans une grande et belle galerie où demeuraient les poules; elles étaient logées comme des princesses et soignées mieux que beaucoup de princesses. Sophie venait la rejoindre quand tout son pain était émietté; elle regardait les petits poulets sortir de leur coquille, et qui étaient trop jeunes encore pour courir dans les champs. Un matin, quand Sophie entra au poulailler, elle vit sa maman qui tenait un magnifique poulet, né depuis une heure.

  SOPHIE
  Ah! le joli poulet, maman! ses plumes sont noires comme celles d'un corbeau.

  MADAME DE RÉAN
  Regarde aussi quelle jolie huppe il a sur la tête; ce sera un magnifique poulet. »   Mme de Réan le replaça près de la poule couveuse. A peine l'avait-elle posé que la poule donna un grand coup de bec au pauvre poulet. Mme de Réan donna une tape sur le bec de la méchante poule, releva le petit poulet, qui était tombé en criant, et le remit près de la poule. Cette fois, la poule, furieuse, donna au pauvre petit deux ou trois coups de bec et le poursuivit quand il chercha à revenir.


Reproduction interdite





COUVERTURES   année 1964



Les malheurs de Sophie, by Comtesse de SEGUR       Les malheurs de Sophie, by Comtesse de SEGUR



ANNEXE



Les malheurs de Sophie, by Comtesse de SÉGUR
Editeur :   Hachette (1964)
Collection :   Nouvelle Bibliothèque Rose.
A.S.I.N :   B0016WF6N2
www.amazon.fr


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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 16:57

La fortune de Gaspard, by Comtesse de SÉGUR


Présentation de l'Editeur




Néant








A MON PETIT - FILS
PAUL DE PITRAY


  Cher petit, quand tu seras plus grand tu verras, en lisant l'histoire de GASPARD, combien il est utile de bien travailler. Et tu sauras, ce que Gaspard n'a appris que bien tard, combien il est nécessaire d'être bon, charitable et pieux, pour profiter de tous les avantages du travail et devenir réellement heureux.

  Deviens donc un garçon instruit et surtout un bon chrétien. C'est ce que te demande ta grand-mère qui t'aime et qui veut ton bonheur.


      COMTESSE DE SÉGUR,
        née Rostopchine





FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE








Titre :   La fortune de Gaspard
Auteur :   COMTESSE DE   SÉGUR     NEE   ROSTOPCHINE
Edition :   CASTERMAN     1977

Illustrations de JOBBÉ-DUVAL
Couverture de Marcel Marlier

noir & blanc pleine page, in texte annotées.

Gaspard obtint tous les premiers prix.   (p. 43)
Thomas, triomphant, emmena sa vache...   (p. 76)
Frölichien furieux, s'enfuit...   (p. 97)
L'adoption.   (p. 151)
Vous verrez comme Mina est jolie!
Tout mon portrait   (p. 179)
M. Féréor, touché, embrassa la mariée.   (p. 193)
Mina à la ferme.   (p. 211)
Mina chante en s'accompagnant au piano   (P. 233)


  D.   1977/0053/40

Imprimé en Belgique par Casterman. S. A. Tournai,   E. 5721-1710.


Reliure :   Cartonnée;  illustrée couleurs in recto par Marcel MARLIER
Nombre de pages : 251       TABLE DES MATIÈRES : OUI

Poids :   239 grammes     Format :   120 x 180 x 19 mm
I.S.B.N :   2-203-13515-8                Code Barre = EAN :   NON



Livre épuisé chez l' Editeur


EXTRAIT   La fortune de Gaspard, by Comtesse de SÉGUR   page 40


La fortune de Gaspard, by Comtesse de SÉGUR




La distribution des prix approchait; les enfants étaient agités, inquiets; les paresseux, même ceux qui ne devaient rien espérer, se demandaient quels prix ils pourraient avoir. Avant la distribution on devait jouer une comédie composée par le maître d'école lui-même; le théâtre était dans la cour. Quelques arbres garantissaient quelques têtes des ardeurs du soleil. Au premier rang des chaises et des banquettes figuraient le maire, l'adjoint et leurs familles; les parents arrivaient en foule. Lucas était déjà établi sur un banc avec son père et sa mère. Arrivés de bonne heure, ils avaient choisi une bonne place à l'ombre d'un tilleul. Gaspard avait été nommé maître des cérémonies, pour aider le maître d'école à maintenir l'ordre, à placer tout le monde, et, après la comédie, à présenter les prix à distribuer. La cour était comble; l'heure sonna : un roulement de tambour annonça le lever du rideau, qui s'ouvrit lentement, tiré par Gaspard et par un autre garçon nouvellement arrivé, et laissa apercevoir une forêt dans laquelle dormait un voyageur. Un voleur apparut à l'horizon et s'apprêtait à égorger et à dévaliser le voyageur, lorsqu'un jeune homme qui traversait la forêt et qui portait à la main un gros bâton, s'approcha lestement et sans bruit, et assena sur la tête du voleur un coup de bâton qui le fit tomber sans connaissance. Le voyageur, réveillé au bruit, crut d'abord que deux hommes avaient voulu l'assassiner; mais le jeune homme lui expliqua l'affaire; alors le voyageur exprima sa reconnaissance, voulut donner à son sauveur un rouleau de mille francs en or; celui-ci, qui a une âme généreuse, refuse; le voyageur l'emmène, arrive chez lui, garde le jeune homme, qui se trouve heureusement être pauvre et orphelin, lui donne une éducation soignée; le jeune homme devient un savant, fait fortune, et tout le monde est content.
Des applaudissements et des bravos se firent entendre plus d'une fois; à la fin, on demanda l'auteur; le maître d'école parut, amené par six de ses meilleurs élèves; une couronne descendit lentement sur sa tête; il salua à droite, à gauche, au milieu, pendant que les applaudissements et les trépignements redoublaient. La couronne remonta au ciel; le maître d'école salua une dernière fois et sortit, laissant la place aux enfants qui allaient recevoir le prix de leur travail.

Le théâtre se remplit de nouveau; le maître d'école reparut précédant le maire et l'adjoint, pour lesquels on avait apporté deux fauteuils. Il commença l'appel.
1er prix d'excellence :   GASPARD THOMAS, cria le maître d'école.
1er prix d'application :   GASPARD THOMAS.
1er prix de sagesse :   GASPARD THOMAS.
Et ainsi de suite jusqu'à ce que les prix fussent tous distribués; les premiers prix furent tous gagnés par Gaspard; Lucas n'en avait mérité aucun, mais il avait fallut lui en trouver un, car, dans les campagnes normandes, un maître d'école qui n'en donnerait pas à quelques-uns des plus paresseux, des plus mauvais, aurait pour ennemis acharnés les parents et les familles des enfants rebutés. Lucas eut donc le prix de
bonne humeur, qui le satisfit pleinement. A chaque prix, la couronne descendant sur la tête de l'élève et remontait pour descendre encore; lorsque Lucas, le dernier de tous, dut la recevoir, la corde cassa et la couronne lui tomba sur le nez; de gros rires se firent entendre; Lucas justifia son prix en riant de bon cœur de l'accident. Gaspard pliait sous la charge de ses livres et des couronnes qui les avaient accompagnés. Lucas vint l'aider.


Reproduction interdite





COUVERTURES   année 1977



La fortune de Gaspard, by Comtesse de SÉGUR       La fortune de Gaspard, by Comtesse de SÉGUR



ANNEXE



La fortune de Gaspard, by Comtesse de SÉGUR
Editeur :   CASTERMAN (4 mai 1993)
Collection :  : Collection Comtesse de Ségur.
A.S.I.N :   2203135158
www.amazon.fr


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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 07:21

DILOY le chemineau by, Comtesse de SEGUR
 

Présentation de l'Editeur


LES deux petits cousins Jean (qui rit) et Jeannot (qui grogne) quittent la Bretagne pour venir travailler à Paris.
  Toutes sortes d'aventures les attendent en chemin et dans la capitale.
  L'heureux caractère de Jean lui attire l'estime et la sympathie de tous tandis que Jeannot malgré les bons conseils de son cousin devient une véritable petite canaille.
  La vie est dure pour les deux enfants, mais avec des moments de détente comme le bal ou la fête foraine. Du reste ils ne sont pas isolés : Simon, M. Abel et M. Kersac font de leur mieux pour les secourir.

 

 

    A MA PETITE-FILLE
  FRANÇOISE DE PITRAY

    Chère petite,

  Je te dédie l'histoire du
BON CHEMINEAU et de l'orgeuilleuse Félicie. Prie tes frères et tes soeurs de te garder ce livre en attendant qu'il puisse t'intéresser.
  Ta grand-mère qui t'aime beaucoup


              COMTESSE DE SÉGUR,
                  née ROSTOPCHINE.

 

 

 

 

 

FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE


 

 




Titre :   DILOY le chemineau
Auteur :   Comtesse de   SÉGUR     NÉE   ROSTOPCHINE
Edition :   HACHETTE

HACHETTE, 79, BOULEVARD SAINT-GERMAIN PARIS VIe

BIBLIOTHÈQUE ROSE   20/1548/5

ILLUSTRATIONS EN COULEURS DE PAUL DURAND
ILLUSTRATIONS EN NOIR ET BLANC DE JEANNE HIVES
Couleurs pleine page hors-texte annotées et noir & blanc pleine page in texte annotées.

REGARDE SA BONNE FIGURE RÉJOUIE   p. 15
«TU NE CROYAIS PAS ËTRE SI BON PROPHÈTE »,
DIT UNE GROSSE VOIX DERRIÈRE LES ENFANTS.
  p. 25
Ils continuèrent leur route...   p. 32
KERSAC ARRËTA SON CHEVAL ET SE RETOURNA VERS JEANNOT.   p. 39
UN ACCORD FORMIDABLE SE FIT ENTENDRE; UN CRI PUISSANT Y RÉPONDIT.   p. 91
« Eh bien, le grand malheur! Je régalerais le poste! »   p. 96
ILS FIRENT LEURS INVITATIONS.   p. 115

1187-5 - Dépôt légal n° 7833, 1er trimestre 1979.

Loi n° 49-956 du 16 juillet 1949 sur les publications
destinées à la jeunesse.   Dépôt : 1958.

IMPRIMÉ EN FRANCE PAR BRODARD ET TAUPIN
7, bd Romain-Rolland - Montrouge
Usine de La Flèche, le 15-01-1979.
20-05-1548-12

Tous droits de traduction, de reproduction
et d'adaptation réservés pour tous pays.
© Librairie Hachette, 1960.

Reliure :   Cartonnée pelliculée à dos carré   illustrée couleurs in recto
BRODARD ET TAUPIN RELIURE
Nombre de pages : 256       TABLE DES MATIÈRES : NON

Poids :   178 grammes               Format :   115 x 165 mm
I.S.B.N :   2 - 01 - 001932 - 6     Code Barre = EAN :   NON

Livre épuisé chez l' Editeur

 

 

 

 

EXTRAIT   DILOY le chemineau, by Comtesse de SÉGUR   page


DILOY le chemineau by, Comtesse de SEGUR




    LE SERGENT
  Mais, monsieur, je ne sais pas si nous pourrons.
    M.   ABEL
  On peut toujours! C'est si vite fait d'avaler une tasse et un petit verre. Je vous attends. »
  Le sergent de ville sortit fort content, et rentra plus content encore amenant son camarade.
  Pendant ce temps, Jean avait apporté d'après l'ordre de M. Abel, deux autres tasses et du kirsch.
    M. ABEL
  « Allons, messieurs, en place; je régale. »
  Le second sergent fit une exclamation de surprise.
  « Comment, monsieur, encore vous? »
  M. Abel le regarda.
  « Tiens, c'est vous, sergent! »
  Et, s'adressant au premier :
  « Votre camarade et moi, nous sommes de vieux amis; il m'avait pris au collet comme voleur chez un épicier, il y a quelque temps, et je l'ai régalé d'un café.
    PREMIER SERGENT
  Voleur! voleur! Et tu as laissé aller monsieur?
    M. ABEL
  C'est que j'étais un voleur pour rire; soyez tranquille, votre camarade est un brave des braves : il ne manquera jamais à son devoir; il arrêterait plutôt dix innocents que de relâcher un seul coupable! »
  Les sergents rirent de bon cœur.
  « Monsieur est un farceur, dit le premier sergent; mais il faut tout de même prendre garde, monsieur : il y en a parmi nous qui n'aiment pas qu'on les mystifie, et qui pourraient bien, par humeur, vous emmener au poste.
    M. ABEL
  Eh bien! le grand malheur! Je régalerais le poste! Je le griserais! Je lui ferais faire la manœuvre! Ce serait charmant!


Reproduction interdite

 

 

 

 

COUVERTURES


 

DILOY le chemineau by, Comtesse de SEGUR     DILOY le chemineau by, Comtesse de SEGUR

 

 


 

ANNEXE



DILOY le chemineau by, Comtesse de SEGUR
Editeur :   Hachette, Bibliothèque Rose (1 janvier 1979)
A.S.I.N :   2010019326
www.amazon.fr

 

 

 

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DILOY le chemineau

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Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur

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9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 15:04

Les vacances, by Comtesse de SÉGUR
 

Présentation de l'Editeur


 


Néant

A MON PETIT-FILS

JACQUES DE PITRAY

Très cher enfant, tu es encore trop petit pour être le petit JACQUES des VACANCES, mais tu seras, j'en suis sûre, ausi bon, aussi aimable, aussi généreux et aussi brave que lui. Plus tard, sois excellent comme PAUL, et, plus tard encore, sois vaillant, dévoué, chrétien comme M. DE ROSBOURG. C'est le voeu de ta grand-mère , qui t'aime et qui te bénit.

COMTESSE DE SÉGUR,
née ROSTOPCHINE.
Paris, 1858.



FICHE TECHNIQUE DU LIVRE




Titre :   Les vacances
Auteur :   Comtesse de   SÉGUR
Edition :   ÉDITIONS G. P., 80, RUE SAINT - LAZARE, PARIS
 

est le dixième de la
BIBLIOTHÈQUE
ROUGE ET OR

 


ILLUSTRATIONS DE GUY SABRAN
Couleurs pleine page in-texte annotées et
couleurs et noir & blanc in texte.

Ils approchèrent du petit bois où l'on construisait les cabanes...   p. 25
Tout en causant on approcha du moulin...   p. 37
Je propose une partie de cache-cache...   p. 45
De branche en branche j'étais arrivée...   p. 49
J 'ai été enfin ramené par un vaisseau anglais...   p. 73
La chaloupe partit. Je criais : « Maman, attendez-nous! »   p. 85
Nous nous trouvâmes sur le sable...   p. 105
Les sauvages tombèrent tous la face contre terre...   p. 117
C'était un vaisseau français, l'Invincible...   p. 137
Une nuit, pendant qu'ils dormaient...   p. 149
...descendit un escalier qui tournait, tournait toujours...   p. 169
...les ridicules voisins du château vendu...   p. 181
Mais quand je vous quitterai, j'aurai un tel chagrin...   p. 201
Monsieur de Rosbourg mena encore Sophie chez sa belle-mère...   p. 213


Il a été achevé d'imprimer
pour les
ÉDITIONS G. P. à Paris
en Février 1957
sur les presses de
G. Maillet et Cie
à Saint-Ouen
Photogravure S. T. O.


C. O. L. : 11. 0282         Dépôt légal n° 211

© COPYRIGHT 1949, BY ÉDITIONS G. P. PARIS

Reliure :   Cartonnée en pelline ivoire, dos orné, plat décoré au balancier.
Nombre de pages : 218       TABLE DES CHAPITRES : OUI

Poids :   429 grammes     Format :   150 x 205 mm
I.S.B.N :   NON                Code Barre = EAN :   NON

Printed in France

Livre épuisé chez l'Editeur

 

EXTRAIT   Les vacances by, Comtesse de SÉGUR   page 36


Les vacances, by Comtesse de SÉGUR




      JEAN

  Avoue que, Jacques et toi, vous vous amusez à le taquiner. »
  Jacques et Marguerite se regardèrent, sourirent, et avouèrent que Léon les agaçait avec son air moqueur, et qu'ils aimaient à le contrarier.
  « Eh bien! dit Jean, essayez de ne pas le contrarier, et vous verrez qu'il ne se fâchera pas et qu'il ne sera pas méchant.
  Tout en causant, on approcha du moulin; les enfants virent avec surprise une foule de monde assemblée tout autour; une grande agitation régnait dans cette foule; on allait et venait, on se formait en groupes, on courait d'un côté, on revenait avec précipitation de l'autre. Il était clair que quelque chose d'extraordinaire se passait au moulin.
  « Serait-il arrivé un malheur, et d'où peut venir cette agitation? dit Mme de Fleurville.
  Les enfants regardaient d'un œil curieux et inquiet. En approchant on entendit des cris, mais ce n'étaient pas des cris de douleur, c'étaient des explosions de colère, des imprécations, des reproches. Bientôt on put distinguer des uniformes de gendarmes; une femme, un homme et une petite fille se débattaient contre deux de ces braves militaires qui cherchaient à les maintenir. La petite fille et sa mère poussaient des cris aigus et lamentables; le père jurait, injuriait tout le monde. Les gendarmes, tout en y mettant la plus grande patience, ne les laissaient pas échapper. Bientôt les enfants purent reconaître le père Léonard, sa femme et Jeannette.
  « Voyons, ma bonne femme, laissez-vous faire, ne nous obligez pas à vous garrotter! disait un gendarme. N'y a pas à dire, nous avons ordre de vous amener : il faudra bien que vous veniez. Le devoir avant tout.

      MÈRE LÉONARD

  Plus souvent que je viendrai, gueux de gendarmes, tueurs du pauvre monde! Pas si bête que de marcher vers la prison, où vous me laisseriez pourrir jusqu'au jugement dernier.

      LE GENDARME

  Allons, mère Léonard, soyez raisonnable; donnez le bon exemple à votre fille.


Reproduction interdite

 

 

 

 

ANNEXE


Les vacances, by Comtesse de SÉGUR
Editeur :   Edition Gp, Collection Rouge et Or Souveraine (1957)
A.S.I.N :   B0000DSY0F
www.amazon.fr

 

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Comtesse de SÉGUR

BIBLIOGRAPHIE
Comtesse de SÉGUR

 

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2 mai 2014 5 02 /05 /mai /2014 14:52

Se Les mémoires d' âne, by Comtesse de SÉGUR

 

 

Présentation de l'Editeur


DÉLAISSANT pour une fois les héros enfantins qu'elle a su nous rendre familiers, la Comtesse de Ségur, dans ce petit livre divertissant, se fait la mémorialiste du brave Cadichon. Elle nous y enseigne avec infiniment d'esprit que les animaux peuvent porter sur l'homme des jugements pleins de logique, et que l'âne en particulier n'est pas si bête qu'on le croit communément. Il est vrai, on le verra, que Cadichon est un âne exceptionnel.
  Têtu comme ceux de son espèce, indépendant, fantasque, espiègle même, à ses heures, capable toutefois de dévouement et d'affection, Cadichon souffre beaucoup de l'incompréhension, du mépris ou de l'indifférence de ses maîtres successifs, et toutes ses mésaventures ne sont que le résultat de leur propre aveuglement. Mais si les coups de trique et les humiliations ne lui sont pas mesurées par les gens du village et les enfants du château, il trouvera en revanche, beaucoup de douceur et de compassion chez la gentille Pauline, qu'il sauvera d'un incendie, chez ses petits amis Jacques et Jeanne, à qui il prouvera sa gratitude en dépistant les dangereux bandits qui menacent leur foyer. Ainsi, en forçant l'estime de ceux qu'il sert, il arrivera peu à peu à trouver les bons maîtres qui lui assureront une heureuse vieillesse.
  Garçons et filles apprécieront également cette évocation tour à tour souriante et mélancolique d'une existence de bête. Ils aimeront le pauvre Cadichon, et la lecture attachante de ses Mémoires leur démontrera qu'il faut toujours se montrer doux et compatissant pour les plus humbles serviteurs de l'homme.

 


23   G. F. 8 à 12

 

 

 

 

 

FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE





Titre :   Les mémoires d'un âne
Auteur :   COMTESSE DE   SÉGUR
Edition :   ÉDITIONS G.P., 80, RUE SAINT-LAZARRE, PARIS

est le vingt-troisième de la BIBLIOTHÈQUE ROUGE & OR

Il a été achevé d'imprimer
pour les ÉDITIONS G. P., à Paris
en Février 1949
sur les presses de Gaston Maillet et Cie, à St-Ouen
Photogravure S. T. O.


ILLUSTATIONS DE GUY SABRAN
Couleurs et noir & blanc pleine page et in texte annotées et,
noir & blanc in texte.

Cette méchante femme s'asseyait au-dessus des paniers   (p. 6).
Je m'élançai sur les palissades qui entouraient la prairie   (p. 13).
Ernest reparut, suivi de toute la bande.   (p. 24).
Je me suis mis à braire de toutes mes forces   (p. 31).
« Cadichon, tu es bon, tu ne me grondes jamais »   (p. 40).
Un bâtiment en face de mon écurie s'était écroulé   (p. 44).
J'étais haletant, mais heureux et triomphant   (p. 57).
Les ruines d'un vieux couvent et d'une ancienne chapelle   (p. 70).
« S'ils n'était pas un âne, il mériterait la croix »   (p. 81).
Ils s'élancèrent avec fureur sur les gendarmes   (p. 82).
Il fallait suivre les chasseurs qui s'amusaient   (p. 102).
Et voilà Médor poursuivi par ces méchants vauriens (p. 116).
Je profitai de sa chute pour enfoncer le bonnet   (p. 135).
Le poney ne tarda pas à me devancer : je le suivis de près   (p. 148).
J'avais fini par ne plus être aimé de personne   (p. 166).
Je reconnus avec surprise le pauvre maître de Mirliflore   (p. 172).
Je me décidai à coucher dans un bois de sapins   (p. 180).
Deux gros chiens, attirés par l'odeur du repas   (p. 207).
« Moi j'ai plus de courage que toi : tu vas voir »   (p. 216).


C. O. L. 11.082     ÉDITION 1950     Dépôt légal n° 169

© COPYRIGHT 1949 BY EDITIONS G.P., PARIS

Printed in France

Reliure :   Reliée sur cartonnage, pelline ivoire, plat décoré au balancier.
Présentation sous jaquette illustrée couleurs in recto, à double volets avec texte.
Nombre de pages : 222       TABLE DES MATIÈRES : NON

Poids :   222 grammes     Format :   145 x 200 mm
I.S.B.N :   NON                 Code Barre = EAN :   NON

Livre épuisé chez l' Editeur

 

 

 

EXTRAIT   Les mémoires d'un âne, by Comtesse de SÉGUR   page : 39


Les mémoires d'un âne, by Comtesse de SEGUR -image-50-150




    LA MAMAN
  Comment, au contraire! Ecoute, Pauline, tu m'impatientes; je veux que tu me dises ce que tu as fait, et pourquoi tu m'as quittée depuis près d'une heure. »
  En effet, l'arrangement de mes poils avait été très long; il avait fallu enlever le papier collé derrière le médaillon, ôter le verre, placer les polis et recoller le tout.
  Pauline hésita encore un instant; puis elle dit bien bas et en hésitant bien fort :
  « J'ai coupé des polis de Cadichon pour...

    LA MAMAN, avec impatience.
  Pour? Eh bien! achève donc! Pour quoi faire?

    PAULINE, très bas.
  Pour mettre dans le médaillon.

    LA MAMAN, avec colère.
  Dans quel médaillon?

    PAULINE
  Dans celui que vous m'avez donné.

    LA MAMAN, de même.
  Celui que je t'ai donné avec mes cheveux! Et qu'as-tu fait de mes cheveux?
  - Ils y sont toujours; les voilà, répondit la pauvre Pauline en présentant le médaillon.
  - Mes cheveux mêlés avec les polis de l'âne! s'écria la maman avec emportement. Ah! c'est trop fort! Vous ne méritez pas, mademoiselle, le présent que je vous ai fait. Me mettre au rang d'un âne! Témoigner à un âne la même tendresse qu'à moi! »
  Et, arrachant le médaillon des mains de la malheureuse Pauline stupéfaite, elle le lança à terre, piétina dessus et le brisa en mille morceaux. Puis, sans regarder sa fille, elle sortit de l'écurie en fermant la porte avec violence.
  Pauline, surprise, effrayée de cette colère subite, resta un moment immobile. Elle ne tarda pas à éclater en sanglots, et, se jetant à mon cou, elle me dit :
  « Cadichon, Cadichon, tu vois comme on me traite! On ne veut pas que je t'aime, mais je t'aimerai malgré eux et plus qu'eux, parce que toi tu es bon, tu ne me grondes jamais; tu ne me causes jamais aucun chagrin, et tu cherches à m'amuser dans nos promenades. Hélas! Cadichon, quel malheur que tu ne puisses ni me comprendre ni me parler! Que de choses je te dirais! »
  Pauline se tut : et elle se jeta par terre et continua à pleurer doucement. J'étais touché et attristé de son chagrin, mais je ne pouvais la consoler ni même lui faire savoir que je la comprenais. J'éprouvais une colère furieuse contre cette mère qui, par bêtisse ou par excès de tendresse pour sa fille, la rendait malheureuse. Si j'avais pu, je lui aurais fait comprendre le chagrin qu'elle causait à Pauline, le mal qu'elle faisait à cette santé si délicate, mais je ne pouvais parler, et je regardais avec tristesse couler les larmes de Pauline. Un quart d'heure à peine s'était écoulé depuis le départ de la maman, lorsqu'une femme de chambre ouvrit la porte, appela Pauline, et lui dit :


Reproduction interdite

 

 

 


 

 

ANNEXE


Les mémoires d'un âne, by Comtesse de SÉGUR
Editeur :   Editions G.P. Paris ( 1949)
Collection :   Bibliothèque Rouge & Or
I.S.B.N-10 :   B0016WIYC2
www.amazon.fr

 

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 14:43

Pauvre Blaise, by Comtesse de SÉGUR


Présentation de l'Editeur




Néant






A
MON PETIT - FILS
PIERRE DE SÉGUR


Cher enfant, voici un excellent garçon, sage et
pieux comme toi, qui te demande une place dans
ta bibliothèque. Tu ne repousseras pas sa prière et
tu lui donneras un poste de faveur en l'honneur de
ses vertus et de ta grand'mère.


COMTESSE DE SÉGUR,
née ROSTOPCHINE.


Paris,   1861.

FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE





Titre :   Pauvre Blaise
Auteur :   COMTESSE DE   SÉGUR     NEE   ROSTOPCHINE
Edition :   1964
CASTERMAN

Collection Comtesse de Ségur

Illustrations de JOBBÉ-DUVAL
Couverture de Marcel MARLIER

noir & blanc pleine page, in texte annotées.

Anfry se plaça, le chapeau à la main, d'un côté de la grille.   p. 15
M. le Comte demande le concierge, dit le laquais.   p. 19
Mon cher éléphant! cesse, je t'en prie, tu vas le faire étouffer.   55
Quel bonheur de revoir mes pauvres poulets vivants.
Quelle bonne idée tu as eue, mon bon Blaise!   p. 100
Blaise, dans la joie de manier des couleurs,
trouvait des peintures superbes.   p. 127
Blaise rentra avec la tasse de bouillon.   p. 153
On le fit entrer immédiatement chez la Comtesse.   p. 195
Les enfants marchaient en avant.   p. 241


Imprimé en Belgique par Casterman. S. A. Tournai       E. 3294-7596

Poids :   213 grammes     Format :   115 x 170 x 16 mm
I.S.B.N :   NON                Code Barre = EAN :   NON

Imprimé en Belgique par Casterman. s. a. Tournai.
Dépôt légal : 4e trimestre 1979   D. 1980/0053/14.

Déposé au Ministère de la Justice, Paris
(loi n° 49.956 du 16 juillet 1949 sur les publications destinées à la jeunesse)

Poids :   161 grammes     Format :   115 x 170 x 16 mm
I.S.B.N :   2-203-13509-3                Code Barre = EAN :   9 782203 135093

Reliure :   Cartonnée   illustrée couleurs in recto par Marcel MARLIER
Nombre de pages : 189       TABLE DES MATIÈRES : OUI

Livres épuisés chez l' Editeur


EXTRAIT   Pauvre Blaise, by Comtesse de SÉGUR   page 29


Les malheurs de Sophie, by Comtesse de SÉGUR




  BLAISE
Ce serait tant pis pour vous, Monsieur Jules, car vous souffririez de la faim; et quand on a faim on trouve bon tout ce qui se mange. Mais voyez, voilà qu'on porte à manger à l'éléphant; approchons pour le voir avaler ses boulettes. »
Jules courut à la grange; il voulut entrer.
« N'entrez pas, mon petit monsieur, lui dit le gardien; quand l'éléphant va manger et pendant qu'il mange, il n'est pas commode; il pourrait vous faire du mal.
- C'est ennuyeux, dit Jules en tapant du pied; j'aurais voulu le voir quand il mange.
- Tenez, Monsieur Jules, dit Blaise, montez sur ce banc de pierre qui est sous la fenêtre; vous verrez très bien dans la grange sans courir aucun danger. »
Jules grimpa sur le banc; la fenêtre de la grange était ouverte; il vit parfaitement l'éléphant saisir les boules avec sa trompe et les porter à sa bouche; de même pour la soupe; sa trompe lui servait de cuillère et de fourchette.
Quand il eut fini son repas, il tourna la tête vers Jules et Blaise, qui restaient à la fenêtre, et allongea vers eux sa trompe comme pour demander quelque chose.
« On croirait, dit Blaise, qu'il demande son dessert; j'ai tout juste dans ma poche une demi-douzaine de pommes que j'ai ramassées devant notre porte; je vais voir s'il les aime. »
Et Blaise présenta une pomme à la trompe de l'éléphant; l'animal la flaira un moment, la saisit et l'avala; une autre, puis une troisième eurent le même succès; quand toutes les six furent mangées et qu'il continua à allonger sa trompe pour en demander encore, Jules tira de sa poche une longue épingle avec laquelle il embrochait les pauvres papillons et hannetons qu'il attrapait, et piqua fortement le bout de la trompe de l'éléphant. Celui-ci parut irrité; il secoua sa trompe et sa tête, leva les jambes l'une après l'autre comme s'il faisait le mouvement d'écraser quelque chose; mais il se calma promptement et allongea encore une fois sa trompe, la dirigeant vers Blaise.
« Je n'ai plus rien, mon pauvre ami, dit Blaise en lui faisant voir ses deux mains vides et en lui caressant la trompe.
- Mais moi, j'ai encore quelque chose pour toi, mon cher, s'écria Jules. Tiens, tiens, tiens. »
Et il accompagna chaque tiens d'un fort coup d'épingle sur la trompe allongée.
Cette fois l'animal poussa un cri discordant, et regarda autour de lui comme pour chercher un moyen de se venger. Puis il se retourna vers un énorme cuvier, plein d'eau qu'on y avait versée pour le faire boire.
« Il boit! il boit! s'écria Jules. Dieu! quelle quantité d'eau il avale! »
Quand l'éléphant eut presque vidé le cuvier, il se retourna vers la fenêtre où étaient toujours Jules et Blaise; il allongea sa trompe vers Jules et lui lança un jet d'eau avec une telle force, que Jules fut jeté de dessus le banc où il était monté. La trompe de l'éléphant le poursuivit à terre et continua à l'inonder de telle façon, qu'il ne pouvait ni crier ni se relever. Le bon Blaise, effrayé des mouvements convulsifs de Jules, et ne sachant comment faire finir la vengeance de l'éléphant, s'élança vers le bout de la trompe en joignant les mains et en criant :
« Oh! éléphant, mon cher éléphant, cesse, je t'en prie! tu vas le faire étouffer. »


Reproduction interdite





COUVERTURES   année 1964



Pauvre Blaise, by Comtesse de SÉGUR       Pauvre Blaise, by Comtesse de SÉGUR



COUVERTURES   année 1980



Pauvre Blaise, by Comtesse de SÉGUR       Pauvre Blaise, by Comtesse de SÉGUR



ANNEXE



Pauvre Blaise, by Comtesse de SÉGUR
Editeur :   CASTERMAN (4 mai 1993)
Collection :   Collection Comtesse de Ségur.
A.S.I.N :   2203135093
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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 15:24

Le mauvais génie, by Comtesse de SÉGUR

 

Présentation de l'Editeur




Néant

















FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE







Titre :   Le mauvais génie
Auteur :   COMTESSE DE   SÉGUR     NEE   ROSTOPCHINE
Edition :   CASTERMAN     1978

Illustrations de JOBBÉ-DUVAL
Couverture de Marcel Marlier

noir & blanc pleine page, in texte annotées.

Tenez, Monsieur, voilà vos habits, un peu humides, mais propres.   (p. 37)
Caroline arrivait en effet avec la dinde cuite à point...   (p. 71)
Il monta dans sa cariole et partit au grand trot.   (p. 111)
Où est la clef?   (p. 113)
Lé pétite bonarde! Oh! my goodness!   (p. 155)
Bonard, triomphant mena son fils chez toutes ses connaissances.   (p. 245)


  D.   1978/0053/57

Imprimé en Belgique par Casterman. S. A. Tournai,   E. 5977-2172

 


Reliure :   Cartonnée;  illustrée couleurs in recto par Marcel MARLIER
Nombre de pages : 250       TABLE DES MATIÈRES : OUI

Poids :   239 grammes                     Format :   120  x  180 mm
I.S.B.N :   2-203-13508-5                Code Barre = EAN :   NON

 




Livre épuisé chez l' Editeur

 




EXTRAIT   Le mauvais génie, by Comtesse de SÉGUR   page 112


Le mauvais génie, by Comtesse de SÉGUR




FRÉDÉRIC   Mais ça ne dit pas comment les deux dindes seront disparues?

ALCIDE.   Parfaitement; tu diras que tu es parti un peu plus tôt, pensant que sa mère ne tarderait pas à rentrer, que les dindes étaient dans la cour quand tu es parti; que des chemineaux auront guetté ton départ pour voler les dindes et les vendre à la foire.

FRÉDÉRIC   Des chemineaux auraient plutôt enlevé l'argent qui se trouve dans l'armoire de la salle.

ALCIDE   De l'argent? Il y a de l'argent? Tu as raison, des chemineaux ne font pas les choses à demi. Tu es sûr qu'il y a de l'argent?

FRÉDÉRIC   Très sûr; cent vingt-trois francs, je crois, que maman a compris hier soir et qui appartiennent à Julien.

ALCIDE   A Julien? Cent vingt-trois francs! Pas possible!

FRÉDÉRIC   J'en suis sûr; c'est son imbécile d'Anglais qui lui a donné cent francs.

ALCIDE   C'est beaucoup trop pour un mendiant comme Julien, et, comme tu le disais, les chemineaux ne peuvent pas l'avoir laissé sans l'enlever. Montre-moi où est l'argent.

FRÉDÉRIC, effrayé.   Qu'est-ce que tu vas faire?

ALCIDE   Tu vas voir, je vais te sauver. Va donc, dépêche-toi. Il faut que nous soyons partis dans un quart d'heure : ta mère n'a qu'à rentrer plus tôt.
Frédéric voulut résister aux volontés d'Alcide, mais celui-ci le prit par le collet et le fit marcher jusqu'à l'armoire dans la salle.
- Où est la clef? dit-il d'un ton impératif.
Frédéric tremblait; il tomba sur une chaise.

ALCIDE   Donne-moi la clef ou je te donne une rosée qui te préparera à celle que tu recevras de ton père, s'il te soupçonne d'avoir... d'avoir... pris tout cela. Sans compter que je dirai à ton père que je t'ai battu parce que tu m'as proposé de voler cet argent, dont moi je ne pouvais pas soupçonner l'existence.


Reproduction interdite





COUVERTURES


 

Le mauvais génie, by Comtesse de SÉGUR       Le mauvais génie, by Comtesse de SÉGUR




COMMENTAIRE en ligne


Le mauvais génie, by Comtesse de SÉGUR
www.amazon.fr


ANNEXE



Le mauvais génie, by Comtesse de SÉGUR
Editeur :   CASTERMAN (4 mai 1993)
Collection :  : Collection Comtesse de Ségur.
A.S.I.N :   2203135085
www.amazon.fr


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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 13:44

Les malheurs de Sophie

 

Présentation de l'Editeur


Néant

A MA PETITE FILLE

ÉLISABETH FRESNEAU


  Chère enfant, tu me dis souvent : Oh! grand'mère, que je vous aime! vous êtes si bonne! Grand'mère n'a pas toujours été bonne, et il y a bien des enfants qui ont été méchants comme elle, et qui se sont corrigés comme elle. Voici des histoires vraies d'une petite fille que grand'mère a beaucoup connue dans son enfance; elle était colère, elle est devenue douce; elle était gourmande, elle est devenue sobre; elle était menteuse, elle est devenue sincère; elle était voleuse, elle est devenue honnête; enfin, elle était méchante, elle est devenue bonne. Grand'mère a tâché de faire de même. Faites comme elle, mes chers petits-enfants; cela vous sera facile, à vous qui n'avez pas tous les défauts de Sophie.



           COMTESSE DE SÉGUR,
              née ROSTOPCHINE.

 

FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE


 



Titre :   Les malheurs de Sophie
Auteur :   Comtesse de   SÉGUR
Edition :   HACHETTE

COLLECTION SÉGUR ET FLEURIOT

ILLUSTRATIONS DE A.   PÉCOUD    
noir & blanc pleine page annotées.

LES ENFANTS PORÈRENT LA POUPÉE EN TRIOMPHE.   p. 9
SOPHIE REGARDAIT LES PETITS POISSONS ROUGES.   p. 25
SOPHIE PEIGNAIT SA POUPÉE A QUELQUES PAS DU POULET.   p. 31
SOPHIE SE MIT SOUS LA GOUTTIÈRE POUR FAIRE FRISER SES CHEVEUX.   p. 43
SOPHIE PORTANT UN PANIER REMPLI DE MORCEAUX DE PAIN POUR LES CHEVEUX.   p. 53
SOPHIE, QUI S'ÉTAIT MONTRÉE TROP GOURMANDE, FUT MALADE PENDANT DEUX JOURS.   p. 59
UN JOLI PETIT ÉCUREUIL S'AMUSAIT DANS LES BRANCHES D'UN ARBRE.   p. 65
SOPHIE REMPLIT SON POT DE CRÈME AVEC L'EAU DE L'ÉCUELLE DU CHIEN.   p. 75
SOPHIE S'ATTARDA DANS LE BOIS POUR MANGER DES FRAISES.   p. 87
SOPHIE RÊVA QU'UN ANGE LA CONDUISAIT SUR UN CHEMIN ROCAILLEUX.   p. 109
BEAU-MINON GRIMPAIT AUX ARBRES POUR ATTRAPER LES OISEAUX.   p. 123
SOPHIE PRIT TOUS LES OBJETS QUI SE TROUVAIENT DANS LA BOITE A OUVRAGE   p. 135
L'ANE RUA ET LANÇA SOPHIE EN L'AIR   p. 151
SOPHIE ET PAUL PLONGÈRENT LA TORTUE DANS LA MARE   p. 175


Imprimé en France.
BRODARD & TAUPIN
Imprimeur-Relieur
Paris-Coulommers
- 1668-XXI-6-5391 -

Dép. lég.4949 - 2e tr. 56

Imprimé en France.
BRODARD & TAUPIN
Imprimeur-Relieur
Paris-Coulommers
- 2146-XXII-3-6401 -

Dép. lég.5655 - 2e tr. 57

© Librairie Hachette, 1930.
Tous droits de traduction, de reproduction
et d'adaptation réservés pour tous pays.

Reliure :   Relié sur cartonnage à dos rond renforcé en toile jaune, illustrée couleurs en premier plat
Nombre de pages : 191       TABLE DES MATIÈRES : OUI

Poids :   162 grammes     Format :   110 x 165 mm
I.S.B.N :   NON                Code Barre = EAN :   NON

Livre épuisé chez l' Editeur




EXTRAIT   Les malheurs de Sophie, by Comtesse de Ségur   page 29


Les malheurs de Sophie, by Comtesse de SEGUR


  Sophie suivait sa maman avec un panier plein de morceaux de pain bis, et lui en présentait un dans chaque stalle où elle entrait; mais sa maman lui défendait sévèrement d'en manger, parce ce pain noir et mal cuit lui ferait mal à l'estomac.
  elle finissait par l'écurie des poneys. Sophie avait un poney à elle, que lui avait donné son papa : c'était un tout petit cheval noir, pas plus grand qu'un petit âne; on lui permettait de donner elle-même du pain à son poney. Souvent elle mordait dedans avant de le lui présenter.
  Un jour qu'elle avait plus envie de ce pain bis que de coutume, elle prit le morceau dans ses doigts, de manière à n'en laisser passer qu'un petit bout. « Le poney mordra ce qui dépasse mes doigts, dit-elle, et je mangerai le reste. »
  Elle présenta le pain à son petit cheval, qui saisit le morceau et en même temps le bout du doigt de Sophie, qu'il mordit violemment. sophie n'osa pas crier, mais la douleur lui fit lâcher le pain, qui tomba à terre : le cheval laissa alors le doigt pour manger le pain.
  Le doigt de Sophie saignait si fort, que le sang coulait à terre. Elle tira son mouchoir et s'enveloppa le doigt bien serré, ce qui arrêta le sang, mais pas avant que le mouchoir eût été trempé. Sophie cacha sa main enveloppée sous son tablier, et la maman ne vit rien.
  Mais, quand on se mit table pour dîner, il fallut bien que Sophie montrât sa main, qui n'était pas encore assez guérie pour que le sang fût tout à fait arrêté. Il arriva donc qu'en prenant sa cuiller, son verre, son pain, elle tachait la nappe. Sa maman s'en aperçut : « Qu'astu donc aux mains, Sophie? dit-elle; la nappe est remplie de taches de sang tout autour de ton assiette. »
  Sophie ne répondit rien.

    MADAME DE RÉAN
  N'entends-tu pas ce que je te demande? D'où vient le sang qui tache la nappe?

    SOPHIE
  Maman... c'est... c'est... de mon doigt.

    MADAME DE RÉAN
  Qu'as-tu- au doigt? Depuis quand y as-tu mal?

    SOPHIE
  Depuis ce matin, maman. C'est mon poney qui m'a mordu.


Reproduction interdite





ANNEXE



Les malheurs de Sophie, by Comtesse de SÉGUR
Editeur :   Hachette (1930)
A.S.I.N :   B001BR20W8
www.amazon.fr


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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 09:42

L'Auberge de l'Ange gardien by, Comtesse de SEGUR



Présentation de l'Editeur



Néant

A MES PETITS-FILS

LOUIS ET GASTON DE MALARET

  Chers enfants, vous êtes de bons petits frères, et je suis bien sûre que, si vous vous trouviez dans la triste position de Jacques et de Paul, toi, mon bon petit Louis, tu ferais comme l'excellent petit Jacques; et toi, mon gentil petit Gaston, tu aimerais ton frère comme Paul aimait le sien. Mais j'espère que le bon Dieu vous fera la grâce de ne jamais passer par de pareilles épreuves, et que la lecture de ce livre ne réveillera jamais en vous de pénibles souvenirs.

            COMTESSE DE SÉGUR,
              née ROSTOPCHINE.




FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE




Titre :   L'auberge de l'ange gardien
Auteur :   Comtesse de   SÉGUR
Edition :   CASTERMAN
PARIS-TOURNAI
1947


Illustrations de Jobbé-Duval noir & blanc in texte annotées.

Entrez, Monsieur, il y a de la place pour le monde   page 25
Maman! ma Tante! voilà M. Moutier!   page 73
Moutier bondit sur eux.   page 89
Taisez-vous et sortez!   page 137
Il saisit une timbale et un couvert.   page 153
Moutier venait en aide au général pour le mettre.   page 169
Je fus pris par les gendarmes.   page 189
On attacha par une chaîne un joli bateau.   page 201
Aussi me trouvé-je très satisfait   page 225
On se mit en marche vers la mairie.   page 233

Imprimé en Belgique - Printed in Belgina (881)

Tous droits de traduction, de reproduction
et d'adaptation réservés pour tous pays.
Copyright by Librairie Hachette, 1930.

Reliure :   Relié sur cartonage éditeur, motifs et titre dorés à chaud sur dos rond.
Nombre de pages : 252       TABLE DES MATIÈRES : OUI

Poids :   205 grammes      Format :   125  x  170 mm
I.S.B.N :   NON                Code Barre = EAN :   NON

Livre épuisé chez l' Editeur

EXTRAIT   L'Auberge de l'Ange gardien, by Comtesse de SÉGUR   page 19


L'Auberge de l'Ange gardien by, Comtesse de SEGUR




  L'homme ne répondit pas; il serra la main du petit Jacques plus fortement dans la sienne, et ils continuèrent à marcher en silence. Au bout de quelque temps, l'homme s'aperçut que la marche de Jacques se ralentissait.
  « Tu es fatigué, mon enfant? lui dit-il avec bonté.
  - Oh! je peux encore aller. Je me reposerai au village. »
  L'homme enleva Jacques et le mit sur ses épaules.
  « Nous irons plus vite ainsi, dit-il.
      JACQUES
  Mais je suis lourd; vous allez vous fatiguer, mon bon Monsieur.
      L'HOMME
  Non, mon petit, ne te tourmente pas. J'ai porté plus lourd que toi, quand j'étais soldat et en campagne.
      JACQUES
  Vous avez été soldat; mais pas gendarme?
      L'HOMME, souriant.
  Non, pas gendarme; je rentre au pays, après avoir fait mon temps.
      JACQUES
  Comment vous appelez-vous?
      L'HOMME
  Je m'appelle Moutier.
      JACQUES
  Je n'oublierai jamais votre nom, monsieur Moutier.
      MOUTIER
  Je n'oublierai pas non plus le tien, mon petit Jacques; tu es un brrave enfant, un bon frère. »
  Depuis que Jacques était sur les épaules de Moutier, celui-ci marchait beaucoup plus vite. Ils ne tardèrent pas à arriver dans un village à l'entrée duquel il aperçut une bonne auberge. Moutier s'arrêta à la porte.
  « Y a-t-il un logement pour moi, pour ces mioches et pour mon chien? demanda-t-il.
  - Je loge les hommes, mais pas les bêtes, répondit l'aubergiste.
  - Alors vous n'aurez ni l'homme ni sa suite », dit Moutier en continuant sa route.
  L'aubergiste le regarda s'éloigner avec dépit; il pensa qu'il avait eu tort de renvoyer un homme qui semblait tenir à son chien et à ses enfants, et qui aurait peut-être bien payé.
  « Monsieur! Hé! monsieur le voyageur! cria-t-il en courant après lui.
  - Que me voulez-vous? dit Moutier en se retournant.
      L'AUBERGISTE
  J'ai du logement, Monsieur, j'ai tout ce qu'il vous faut.
      MOUTIER
  Gardez-le pour vous, mon bonhomme; le premier mot, c'est tout pour moi.
      L'AUBERGISTE
  Vous ne trouverez pas une meilleure auberge dans tout le village, Monsieur.
      MOUTIER
  Tant mieux pour ceux que vous logerez.
      L'AUBERGISTE
  Vous n'allez pas me faire l'affront de me refuser le logement que je vous offre.
      MOUTIER
  Vous m'avez bien fait l'affront de me refuser celui que je vous demandais.
      L'AUBERGISTE
  Mon Dieu, c'est que je ne vous avais pas regardé; j'ai parlé trop vite.
      MOUTIER
  Et moi aussi je ne vous avais pas regardé; maintenant que je vous vois, je vous remercie d'avoir parlé trop vite, et je vais ailleurs. »
  Moutier, lui tournant le dos, se dirigea vers une autre auberge de modeste apparence qui se trouvait à l'extrémité du village, laissant le premier aubergiste pâle de colère et fort contrarié d'avoir manqué une occasion de gagner de l'argent.


      II

    L'ANGE-GARDIEN

  « Y a-t-il du logement pour moi, pour deux mioches et pour mon chien? recommença Moutier à la porte de l'auberge.
  - Entrez, Monsieur, il y a de quoi loger tout le monde », répondit une voix enjouée.
  Et une femme à la mine fraîche et souriante parut sur le seuil de la porte.
  « Entrez, Monsieur, que je vous débarasse de votre cavalier, dit la femme en riant et en enlevant doucement le petit Jacques de dessus les épaules du voyageur. Et ce pauvre petit qui dort tranquillement sur le dos du chien! Un joli enfant et un brave animal! il ne bouge pas plus qu'un chien de plomb, de peur d'éveiller l'enfant. »


Reproduction interdite





ANNEXE



L'Auberge de l'Ange gardien by, Comtesse de SEGUR
Editeur :   Casterman (1946)
A.S.I.N :   B005E7LN5K
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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 12:26

L'Auberge de l'Ange gardien by, Comtesse de SEGUR



Présentation de l'Editeur



Néant

A MES PETITS-FILS

LOUIS ET GASTON DE MALARET

  Chers enfants, vous êtes de bons petits frères, et je suis bien sûre que, si vous vous trouviez dans la triste position de Jacques et de Paul, toi, mon bon petit Louis, tu ferais comme l'excellent petit Jacques; et toi, mon gentil petit Gaston, tu aimerais ton frère comme Paul aimait le sien. Mais j'espère que le bon Dieu vous fera la grâce de ne jamais passer par de pareilles épreuves, et que la lecture de ce livre ne réveillera jamais en vous de pénibles souvenirs.

            COMTESSE DE SÉGUR,
              née Rostopchine.




FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE




Titre :   L'auberge de l'ange gardien
Auteur :   Mme LA COMTESSE DE   SÉGUR
née Rostopchine
Edition :   ÉDITIONS DE L'ÉVENTAIL


Illustrations de Foulquier
couleurs annotées in texte.

Le voyageur, s'approchant de son chien, vit deux enfants.   page 7
Il mangea et but avec délices.   page 9
« J'ai prié la sainte Vierge. »   page 9
« Entrez, monsieur, il y a de quoi loger tout le monde. »   page 10
Il embrassait Capitaine.   page 11
« Confiez-lui tout ce que vous voudrez. »   page 14
« Je suis à votre service. »   page 15
Jacques tira le sac et Paul le poussa.   page 17
« Porte cela dans le creux de l'arbre. »   page 21
Torchonnet dévorait le pain et la viande.   page 21
« Maman! ma tante! voilà M. Moutier. »   page 23
« Capitaine est mort. »   page 25
Aidé de trois hommes vigoureux, il l'emporta.   page 27
Un craquement se fit entendre.   page 30
« Eh bien, qu'y a-t-il donc? » dit le curé surpris.   page 30
Il donna un coup de balai.   page 32
« Est-ce que je ne vaux pas vingt mille francs? »   page 33
Elle n'était pas sa mère, elle l'avait volé.   page 35
« Jamais la marchandise n'a monté à ce prix. »   page 37
Jacques aida au service.   page 38
Le vieux général.   page 40
« Taisez-vous et partez! »   page 42
« J'ai bien l'honneur... »   page 44
« Personne ne m'aime, personne ne m'aimera. »   page 46
Moutier se releva lentement et parti au galop.   page 52
« Ce coquin d'âne avait le trot d'un dur! »   page 54
Il tomba comme une masse.   page 57
Il vit le pauvre Jacques à demi agenouillé.   page 58
« Je fus pris par les gendarmes. »   page 59
Ils roulèrent par terre.   page 62
Il lui administra le knout.   page 64
La bonne et Moutier emportèrent Torchonnet.   page 65
Il culbuta la bonne qui se trouvait sur son passage.   page 67
« Si nous pouvions avoir quatre sœurs de charité. »   page 68
« C'est joli ces près qui bordent votre jardin! »   page 69
Il fut entouré et remercié.   page 72
Les cuisiniers s'étaient surpassés.   page 74
« Je crains qu'elle ne veuille pas se marier. »   page 75
Il ronfla dix heures de suite sans bouger.   page 77
On se mit en marche pour la mairie.   page 78
« Turbot sauce crevette! saumon sauce impériale! filets de chevreuil sauce madère! »   page 79
Tout le monde dansa.   page 80
On entrecoupait les danses de visites aux buffets.   page 81
L'auberge resta ouverte à tous les voyageurs militaires.   page 84

Imprimé en Italie
par G. Canale & C. S.p.A. - Turin

© 1982 Editions de l'Eventail, Genève.

Reliure :   Relié sur cartonnage éditeur illustrée couleurs in recto.
Nombre de pages : 85       TABLE DES MATIÈRES : OUI

Poids :   805 grammes                   Format :   240   x  290 mm
I.S.B.N :   2 88101005-9                Code Barre = EAN :   9 782881 010057

PPTTC 69,00 F

Livre épuisé chez l' Editeur

EXTRAIT   L'Auberge de l'Ange gardien, by Comtesse de SÉGUR   page 21


L'Auberge de l'Ange gardien by, Comtesse de SEGUR




  Jacques, tranquille sur le sort de Paul, se laissa aller à toute sa gaieté; il inventa, pour occuper son frère, une foule de jeux amusants avec de petites pierres, des brins de bois, des chiffons de papier. Lui-même chercha à se rendre utile à Mme Blidot et à Elfy en faisant leurs commissions, en lavant la vaisselle, en servant les voyageurs. Vers le soir il s'approcha de Mme Blidot, et lui dit avec quelque embarras :
  « Maman, vous avez promis à M. Moutier de donner un peu à manger au pauvre Torchonnet; je l'ai vu tout à l'heure; il courait avec un gros pain sous le bras; il m'a fait signe qu'il allait venir chercher de l'eau au puits; voulez-vous me donner quelque chose pour que je le lui porte dans l'arbre creux?
  MADAME BLIDOT : Oui, mon ami; voici un reste de viande et un morceau de pain. Va mettre cela dans le creux de l'arbre; et, de peur que je ne l'oublie à l'avenir, rappelle-le-moi tous les jours à dîner; nous ferons la part du pauvre petit malheureux.
  JACQUES : Merci, maman, vous êtes bonne comme M. Moutier.»
  Et Jacques emporta ses provisions, qu'il alla déposer dans l'arbre du puits. Il ne tarda pas à voir arriver Torchonnet avec sa cruche; il marchait lentement, et il s'essuyait les yeux tout en dévorant le pain et la viande de Mme Blidot; il but de l'eau de la cruche, salua tristement Jacques et Paul, qui le regardaient du seuil de la porte, et reprit le chemin de son auberge.
  Les jours se passaient ainsi, heureux pour Jacques et pour tous les habitants de l'Ange-Gardien, tristes et cruels pour l'infortuné Torchonnet que son maître maltraitait sans relâche. Bien des fois Jacques l'aida en cachette à exécuter les ordres qu'il recevait et qui dépassaient ses forces; tantôt c'était un objet trop lourd à porter au loin; alors Jacques et Paul le rejoignaient à la sortie du village et l'aidaient à porter son fardeau. Tantôt c'était une longue course à faire à la fin du jour, quand la fatigue d'un travail continuel le rendait incapable d'accomplir une longue marche; Jacques alors obtenait de Mme Blidot la permission de faire la course pour Torchonnet, tandis que celui-ci se reposait au pied d'un arbre et mangeait les provisions que lui envoyait Mme Blidot.


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ANNEXE



L'Auberge de l'Ange gardien by, Comtesse de SEGUR
Editeur :   Editions de l'Eventail (1982)
A.S.I.N :  
www.amazon.fr


PARUS DANS LA MÊME COLLECTION :



- CONTES, de Charles Perrault
- FABLES, de Jean de la Fontaine
- UN BON PETIT DIABLE, par Mme La Comtesse de Ségur
- Le GÉNÉRAL DOURAKINE, par Mme La Comtesse de Ségur
- LES MALHEURS DE SOPHIE, par Mme La Comtesse de Ségur


LIENS



Wikipédia
Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur

Bibliographie
Comtesse de SÉGUR

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