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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 14:41

L'Auberge de l'Ange gardien, by Comtesse de SÉGUR



Présentation de l'Editeur


  «L'Ange-Gardien » est une paisible auberge dans un village normand. Elle est tenue par deux sœurs et il ne s'y passe jamais rien jusqu'au jour où un voyageur y amène deux enfants abandonnés et affamés.
  A partir de ce moment là, les évènements se précipitent. L'arrivée du général Dourakine, une tentative d'assassinat, un vol et la miraculeuse rencontre du père de Jacques et de Paul sont les principaux épisodes de cette histoire écrite par la Comtesse de Ségur pour ses petits enfants.














FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE







Titre :   L'Auberge de l'Ange gardien
Auteur :   Comtesse de   SEGUR
Edition :   LIBRAIRIE CHARPENTIER
PARIS

Lecture et loisir numéro :  139

Couleurs pleine page hors-texte.

Dépôt légal : 3e trimestre 1966.


- N° d'édit. 263. - N° d'imp. 1080. -

ACHEVÉ D'IMPRIMER LE
20 SEPTEMBRE 1969 SUR LES
PRESSES DE L'IMPRIMERIE
BUSSIÈRE, SAINT-AMAND (CHER)


Imprimé en France.


© by Librairie Charpentier, 1966.

Reliure :   Cartonnée; illustrée couleurs in recto par Georges BRIENT
Nombre de pages :  188       TABLE DES MATIÈRES : NON

Poids :   166 grammes     Format :   115  x  175 mm
I.S.B.N :   NON               Code Barre = EAN :   NON



Livre épuisé chez l' Editeur




EXTRAIT   L'Auberge de l'Ange gardien, by Comtesse de SÉGUR   page 39


 

L'Auberge de l'Ange gardien, by Comtesse de SÉGUR




  IL y avait trois ans que Mme Blidot et sa sœur avaient les petits orphelins; elles s'y attachaient chaque jour davantage, et ils devenaient de plus en plus aimables et charmants. La tendresse de Jacques pour son frère excitait l'intérêt de tous ceux qui en étaient témoins. Paul aimait son frère avec la même affection; tous deux étaient tendrement attachés à Mme Blidot et à Elfy. Tous parlaient souvent avec amitié et reconnaissance du bon M. Moutier; depuis longtemps on n'en avait aucune nouvelle. Dans les premiers mois il était revenu à deux reprises passer avec Capitaine quelques jours à l'Ange-Gardien; il avait écrit plusieurs fois pour s'informer de ce qui s'y passait; Mme Blidot lui avait exactement et longuement répondu, elle avait appris qu'il quittait le pays pour s'engager; elle n'avait pas su d'autres détails. Pendant ce silence prolongé, la campagne de Crimée avait eu lieu; elle s'était terminée comme elle avait commencé, avec beaucoup de gloire et de lauriers; mais des deuils innombrables furent la conséquence nécessaire de ces immortelles victoires. Au village de l'Ange-Gardien, plus d'une famille pleurait un fils, un frère, un ami. Quelques-uns revenaient avec une jambe ou un bras de moins, ou des blessures qui les rendaient incapables de continuer leur service.
  Un matin, Jacques et Paul balayaient le devant de la porte de l'Ange-Gardien; Mme Blidot et Elfy préparaient le dîner, lorsqu'un homme, qui s'était approché sans bruit, arrêta doucement le balai de Paul. Celui-ci se retourna et se mit à crier :
  « Jacques, au secours! on me prend mon balai.»
  Jacques bondit vers son frère pour le défendre énergiquement, lorsqu'un regard jeté sur le prétendu voleur lui fit abandonner son balai; il se précipita dans les bras de l'homme en criant :
  « Maman! ma tante! M. Moutier, notre bon M. Moutier! »
  Mme Blidot et Elfy apparurent immédiatement et se trouvèrent en face de Moutier, qui laissa Jacques et Paul pour donner un cordial bonjour à ses deux amies. Ce fut un moment de grande joie. Tous parlaient à la fois et faisaient mille questions sans donner le temps d'y répondre. Enfin, Moutier parvint à faire comprendre pourquoi il n'avait plus donné de ses nouvelles.
  « Peu de temps après mon retour au pays, mes bonnes hôtesses, j'appris qu'il courait des bruits de guerre avec la Russie. Je n'avais jamais eu de rencontre avec les Russes, puisque nous étions en paix avec eux; je savais qu'ils se battaient bien, que c'étaient de braves soldats. J'avais fait mon temps, il est vrai, mais... un soldat reste toujours soldat. J'avais quelque chose dans le cœur qui me poussait à rejoindre mes anciens camarades; quand la guerre fut déclarée, je repris un engagement pour deux ans dans les zouaves, et je partis. Depuis ce jour, impossible d'écrire. Toujours en campagne, et quelle campagne! Au débarquer à Gallipoli, un choléra qui faillit m'emporter; à peine rétabli, des ................................


Rproduction interdite





COUVERTURES


 

L'Auberge de l'Ange gardien, by Comtesse de SÉGUR       L'Auberge de l'Ange gardien, by Comtesse de SÉGUR




ANNEXE



L'Auberge de l'Ange gardien, by Comtesse de SÉGUR
Editeur :   Librairie Charpentier lecture et loisir (1966)
A.S.I.N :   B004085FNK
www.amazon.fr


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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 16:59

Pauvre Blaise, by Comtesse de Ségur



Présentation de l'Editeur


CHAQUE fois que Jules vient demander à Blaise de jouer avec lui, il en résulte des ennuis pour le pauvre Blaise.
  C'est que Jules est méchant, et pour n'être pas puni, il fait retomber sur son compagnon les fautes qu'il a lui-même commises. Le chat tué, les fleurs écrasées, les poulets noyés, le cerf-volant défoncé sont autant de méfaits dont Jules porte l'entière responsabilité, autant d'épisodes dont le lecteur trouvera à s'amuser et dont le pauve Blaise sera l'innocente victime.
  Pourtant Blaise ne mérite pas d'être malheureux Sa bonté et sa loyauté ne finiront-elles pas par triompher de tous les pièges et de toutes les injustices?



A
MON PETIT - FILS
PIERRE DE SÉGUR


Cher enfant, voici un excellent garçon, sage et
pieux comme toi, qui te demande une place dans
ta bibliothèque. Tu ne repousseras pas sa prière et
tu lui donneras un poste de faveur en l'honneur de
ses vertus et de ta grand'mère.


COMTESSE DE SÉGUR,
née ROSTOPCHINE.


Paris,   1861.

FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE N° 01




Titre :   Pauvre Blaise
Auteur :   Comtesse de   SEGUR
Edition :   HACHETTE

numéro de référence : 05

roman paru en 1861.

Nouvelle Bibliothèque rose

ILLUSTRATIONS DE   JEANNE   HIVES
Couleurs pleine page, annotées.

Prenant une bêche, il se mit à l'ouvrage.
« Blaise! Blaise! » cria Jules.
Hélène pleurait près de ses pauvres poulets.
Il mit le tout en lambeaux, brisa les baguettes d'osier.
Jules était en train d'en manger une quand Blaise entra.
La comtesse prit la lettre, la lut, puis la relut.


ILLUSTRATIONS DE   FRANÇOIS   BATET
noir & blanc in texte.


Dép. lég. 340 - 4e tr. 62

Imprimé en France
BRODARD & TAUPIN
Imprimeur - Relieur
03.010 - XXIV -10 - 6399

© Librairie Hachette, 1961.
Tous droits de traduction, de reproduction
et d'adaptation réservés pour tous pays.

Reliure :   Cartonnée pelliculée illustrée couleurs in recto
Imprimé en France
par Lienhart & Cie - Clamart

BRODARD TAUPIN RELIURE
Nombre de pages : 249       TABLE DES MATIÈRES : OUI

Poids :   230 grammes      Format :   115  x  165 mm
I.S.B.N :   NON                Code Barre = EAN :   NON

Livre épuisé chez l' Editeur
Valeur selon état : Janvier 2009 de 04€00 à 05€50

EXTRAIT   Pauvre Blaise, by Comtesse de SÉGUR   page 28


Pauvre Blaise, by Comtesse de SEGUR -image-50-150




 Et, passant entre eux deux, elle les prit chacun par la main et courut vers un petit jardin que M. de Trénilly leur avait fait arranger près du château.   « Mais il n'y a rien dans votre jardin, dit Blaise.
  HÉLÈNE
  C'est précisément pour cela que nous voulons l'arranger : tu vas nous aider.
  BLAISE
  Qu'est-ce que vous voulez y mettre : des fleurs ou des légumes?
  - Des fleurs! s'écria Hélène; j'aime tant les fleurs!
  - Des légumes! s'écria Jules! les fleurs m'ennuient.
  HÉLÈNE
  Des fleurs seraient bien plus jolies et viendraient plus vite.
  JULES
  Des légumes sont bien plus utiles; d'ailleurs, je veux des légumes, et si tu mets des fleurs, je les arracherai.
  HÉLÈNE
  Fais comme tu voudras; je sais qu'il faut toujours te céder.
  BLAISE
  Pourquoi faut-il que vous cédiez, mademoiselle?
  HÉLÈNE
  Pour ne pas être battue par lui et grondée par papa, qui croit tout ce que Jules lui dit.
    JULES
  Allons, vite à l'ouvrage! Béchez, ratissez, pendant que je vais chercher des graines au jardin. »
  Blaise avait envie de résister à Jules et de soutenir Hélène; mais il n'osa pas, et, prenant une bèche, il se mit à l'ouvrage avec une telle ardeur que le jardin fut retourné en moins d'une demi-heure; Hélène l'aidait, mais moins vivement.


Reproduction interdite





COUVERTURES


 

Pauvre Blaise by, Comtesse de SEGUR     Pauvre Blaise, by Comtesse de Ségur




ANNEXE


Pauvre Blaise, by Comtesse de Ségur
Editeur :   Hachette ( 1961)
Collection :  Nouvelle bibliothèque n° 5
I.S.B.N-10 :   B002T86SFW
www.amazon.fr


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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 12:31

Les vacances, by Comtesse de Ségur



Présentation de l'Editeur


    CAMILLE, Madeleine, Sophie, Léon, Jacques, Jean, Paul et Marguerite forment une bande joyeuse au châteu de Fleurville. Ils se livrent à la joie des grandes vacances, promenades, pêche à la ligne, construction de cabanes, etc., où se révèlent déjà le caractère de chacun.
  Mais les enfants en vacances n'échappent pas aux exigences de la vie, ni à ses drames.
  Vols, accident, retour de naufragés, arrestations, nouveaux riches arrogants, défense d'un garçon persécuté, les occasions ne manqueront pas aux héros de montrer leur courage et leur coeur, d'affirmer leur personnalité, d'apprendre en somme à devenir des hommes.



A MON PETIT-FILS

JACQUES DE PITRAY

Très cher enfant, tu es encore trop petit pour être le petit JACQUES des VACANCES, mais tu seras, j'en suis sûre, ausi bon, aussi aimable, aussi généreux et aussi brave que lui. Plus tard, sois excellent comme PAUL, et, plus tard encore, sois vaillant, dévoué, chrétien comme M. DE ROSBOURG. C'est le voeu de ta grand-mère , qui t'aime et qui te bénit.

COMTESSE DE SÉGUR,
née ROSTOPCHINE.
Paris, 1858.

FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE






Titre :   Les vacances
Auteur :   Comtesse de   SÉGUR
Edition :   HACHETTE

numéro de référence :  21

Nouvelle Bibliothèque rose

ILLUSTRATIONS DE A.   PÉCOUD
Couleurs et noir & blanc pleine page.


Dép. lég. 3615 - 4e tr. 65

Imprimé en France
BRODARD & TAUPIN
Imprimeur - Relieur
63.005 - XXX - 11 - 1560

© Librairie Hachette 1930.
Tous droits de traduction, de reproduction
et d'adaptation réservés pour tous pays.

Reliure :   Cartonnée pelliculée illustrée couleurs in recto
Imprimé en France
par Lienhart & Cie - Clamart

BRODARD ET TAUPIN RELIURE
Nombre de pages : 252       TABLE DES MATIÈRES : OUI

Poids :   215 grammes     Format :   115 x 165 mm
I.S.B.N :   NON              Code Barre = EAN :   NON

Livre épuisé chez l' Editeur






COUVERTURES


 

Les vacances by, Comtesse de SEGUR       Les vacances by, Comtesse de SEGUR




ANNEXE



Les vacances, by Comtesse de SEGUR
Editeur :   Hachette


A.S.I.N :  


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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 18:13

François le bossu, by Comtesse de SEGUR



Présentation de l'Editeur



Néant

    A MA PETITE-FILLE
  CAMILLE DE MALARET

    Chère et bonne Camille, la Christine dont tu vas lire l'histoire te ressemble trop par ses beaux côtés pour que je me prive du plaisir de te dédier ce volume. Tu as sur elle l'avantage d'avoir d'excellents parents; puisses-tu, comme elle, trouver un excellent François qui sache t'aimer et t'apprécier comme mon François aime et apprécie Christine! C'est le voeu de ta grand'mère, qui t'aime tendrement.


        COMTESSE DE SÉGUR,
            née ROSTOPCHINE.




FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE







Titre :   François Le Bossu
Auteur :   Comtesse de   SÉGUR     NÉE   ROSTOPCHINE
Edition :   HACHETTE

COLLECTION SÉGUR - FLEURIOT   1951 - 1957

Illustrations de   A. PÉCOUD.
noir & blanc pleine page in texte annotées.

CHRISTINE ET GABRIELLE S'APPROCÈRENT DE FRANÇOIS   p. 13
CHRISTINE S'ASSIT A CÔTÉ DU COCHER.   p. 35
LES ENFANTS COURURENT VERS LE PETIT BOIS.   p. 55
PAOLO SE PROPOSA COMME PROFESSEUR. &nbs; p. 67
ISABELLE S'EFFORÇA DE CONSOLER CHRISTINE.   p. 99
MAURICE ET ADOLPHE SAUTÈRENT PAR LA FENÈTRE.   p. 119
Mme DES ORMES S'ÉLOIGNA EN SAUTILLANT.   p. 149
PAOLO SE CACHA DERRIÈRE UN TRONC D'ARBRE.   p. 177
LES ADIEUX DE CHRISTINE ET DE FRANÇOIS FURENT TR TRISTES.   p. 213
CHRISTINE SE JETA DANS LES BRAS DE FRANÇOIS.   p. 245

Imprimé en France
BRODARD & TAUPIN
Paris-Coulommiers
- 9651-5-1954 -
- Dépôt légal 2436 -

Copyright 1930, by Librairie Hachette.
Tous droits de traduction, de reproduction
et d'adaptation réservés pour tous pays.

Reliure :   Relié sur cartonnage;   illustrée couleurs en recto
Nombre de pages : 255       TABLE DES MATIÈRES : NON

Poids :   211 grammes     Format :   115 x 165 mm
I.S.B.N :   NON              Code Barre = EAN :   NON

Livres épuisés chez l' Editeur




EXTRAIT   François le Bossu, by Comtesse de SÉGUR   page 34


François le Bossu, by Comtesse de SEGUR -image-50-150




    M. DES ORMES
  Il est impossible de savoir si elle a de l'esprit puisqu'elle ne parle guère; devant nous, du moins; et, quant à sa laideur, je ne puis vous l'accorder, car elle vous ressemble extraordinairement. »
  M. des Ormes sourit malicieusement en disant ces mots, et voulut aider sa femme à monter en voiture; mais elle le repoussa en disant avec humeur :
  « Laissez-moi; je monterai bien sans votre aide. »
  Il prit Christine dans ses bras et voulut la mettre dans la voiture, près de sa mère.
  « Mettez-la sur le siège, dit Mme des Ormes, elle va chiffonner ma jolie robe ou elle la salira avec ses pieds. »
  M. des Ormes plaça Christine sur le siège, près du cocher.
  « Faites bien attention à la petite, dit-il en la lui remettant.

    LE COCHER
  Que Monsieur soit tranquille, j'y veillerai, elle est si mignonne, si douce, pauvre petite! Ce serait bien dommage qu'il lui arrivât quelque chose. »
  Christine n'avait pas dit un mot tout ce temps; elle osait à peine respirer, tant elle avait peur d'augmenter l'humeur de sa mère et d'être laissée à la maison. Quand la voiture partit, elle poussa un soupir de satisfaction.
  « Vous avez quelque chose qui vous gêne, Mademoiselle christine? demanda le cocher.
    CHRISTINE
  Non, au contraire; je suis si contente que nous soyons partis! J'avais si peur de rester à la maison!
    LE COCHER
  Pauvre petite Mam'selle! Votre bonne vous rend la vie dure tout de même.
    CHRISTINE
  Oh! taisez-vous, je vous en prie, bon Daniel; si ma bonne le savait!
    LE COCHER
  C'est vrai tout de même! Pauvre petite! vous n'en seriez pas plus heureuse.

    CHRISTINE
  Mais je vais voir Gabrielle, qui est si bonne pour moi! et le petit François, qui est si bon! et mon cousin Bernard, que j'aime tant! Je suis heureuse, très heureuse, je vous assure!
  - Aujourd'hui, dit Daniel en lui-même; mais demain ce sera autre chose. »
  Christine ne parla plus, elle songea avec bonheur à la bonne journée qu'elle allait passer; la route n'était pas longue, on ne tarda pas à arriver, car il n'y avait que trois kilomètres du château des Ormes à celui de M. et Mme de Cémiane. Gabrielle et Bernard se précipitèrent à la rencontre de leur cousine, que M. des Ormes avait fait descendre de dessus le siège.


Reproduction interdite





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François le Bossu, by Comtessse de SÉGUR
Editeur :   Hachette (1930)
I.S.B.N-10 :   B001BQXSOW
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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 10:22

Jean qui grogne et Jean qui rit, by Comtesse de SEGUR
 

Présentation de l'Editeur


LES deux petits cousins Jean (qui rit) et Jeannot (qui grogne) quittent la Bretagne pour venir travailler à Paris.
  Toutes sortes d'aventures les attendent en chemin et dans la capitale.
  L'heureux caractère de Jean lui attire l'estime et la sympathie de tous tandis que Jeannot malgré les bons conseils de son cousin devient une véritable petite canaille.
  La vie est dure pour les deux enfants, mais avec des moments de détente comme le bal ou la fête foraine. Du reste ils ne sont pas isolés : Simon, M. Abel et M. Kersac font de leur mieux pour les secourir.

 

 

    A MA PETITE-FILLE
  MARIE-THÉRÈSE DE SÉGUR

    Chère petite, tu as longtemps attendu ton livre, c'est qu'il y avait bien des frères, des cousins, des cousines, d'un âge plus respectable que le tien. Mais enfin, voici ton tour. JEAN QUI RIT te fera rire, je l'espère; je ne crains pas que JEAN QUI GROGNE te fasse grogner.
        Ta grand'mère qui t'aime bien,


              COMTESSE DE SÉGUR,
                  née ROSTOPCHINE.

 

 

 

FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE


 




Titre :   Jean qui grogne et Jean qui rit
Auteur :   Comtesse de   SÉGUR     NÉE   ROSTOPCHINE
Edition :   HACHETTE

BIBLIOTHÈQUE ROSE   20/1552/7

ILLUSTRATIONS EN COULEURS DE PAUL DURAND
ILLUSTRATIONS EN NOIR ET BLANC DE JEANNE HIVES
Couleurs pleine page hors-texte annotées et noir & blanc pleine page in texte annotées.

REGARDE SA BONNE FIGURE RÉJOUIE   p. 15
«TU NE CROYAIS PAS ËTRE SI BON PROPHÈTE »,
DIT UNE GROSSE VOIX DERRIÈRE LES ENFANTS.
  p. 25
Ils continuèrent leur route...   p. 32
KERSAC ARRËTA SON CHEVAL ET SE RETOURNA VERS JEANNOT.   p. 39
UN ACCORD FORMIDABLE SE FIT ENTENDRE; UN CRI PUISSANT Y RÉPONDIT.   p. 91
« Eh bien, le grand malheur! Je régalerais le poste! »   p. 96
ILS FIRENT LEURS INVITATIONS.   p. 115

1446-5 - Dépôt légal n° 1559, 4e trimestre 1975.


IMPRIMÉ EN FRANCE PAR BRODARD ET TAUPIN
7, bd Romain-Rolland - Montrouge
Usine de La Flèche, le 05-10-1975
20 - 05 - 1552 - 17     Dix septième tirage dans la collection   BIBLIOTHÈQUE ROSE

Tous droits de traduction, de reproduction
et d'adaptation réservés pour tous pays.
Copyright by Librairie Hachette, 1931.

Reliure :   Cartonnée pelliculée   illustrée couleurs in recto.
BRODARD ET TAUPIN RELIURE

Nombre de pages : 256       TABLE DES MATIÈRES : NON

Poids :   210 grammes     Format :   115 x 165 x 19 mm
I.S.B.N :   2 - 01 - 001693 - 9     Code Barre = EAN :   NON

Livre épuisé chez l' Editeur

 

 

 

EXTRAIT   Jean qui grogne et Jean qui rit, by Comtesse de SÉGUR   page 96


Jean qui grogne et Jean qui rit, by Comtesse de SEGUR -image-50-150


    LE SERGENT
  Mais, monsieur, je ne sais pas si nous pourrons.
    M.   ABEL
  On peut toujours! C'est si vite fait d'avaler une tasse et un petit verre. Je vous attends. »
  Le sergent de ville sortit fort content, et rentra plus content encore amenant son camarade.
  Pendant ce temps, Jean avait apporté d'après l'ordre de M. Abel, deux autres tasses et du kirsch.
    M. ABEL
  « Allons, messieurs, en place; je régale. »
  Le second sergent fit une exclamation de surprise.
  « Comment, monsieur, encore vous? »
  M. Abel le regarda.
  « Tiens, c'est vous, sergent! »
  Et, s'adressant au premier :
  « Votre camarade et moi, nous sommes de vieux amis; il m'avait pris au collet comme voleur chez un épicier, il y a quelque temps, et je l'ai régalé d'un café.
    PREMIER SERGENT
  Voleur! voleur! Et tu as laissé aller monsieur?
    M. ABEL
  C'est que j'étais un voleur pour rire; soyez tranquille, votre camarade est un brave des braves : il ne manquera jamais à son devoir; il arrêterait plutôt dix innocents que de relâcher un seul coupable! »
  Les sergents rirent de bon cœur.
  « Monsieur est un farceur, dit le premier sergent; mais il faut tout de même prendre garde, monsieur : il y en a parmi nous qui n'aiment pas qu'on les mystifie, et qui pourraient bien, par humeur, vous emmener au poste.
    M. ABEL
  Eh bien! le grand malheur! Je régalerais le poste! Je le griserais! Je lui ferais faire la manœuvre! Ce serait charmant!
    DEUXIÈME SERGENT
  Et la correctionnelle au bout de tout ça, monsieur?
  « Pour le soldat, c'est pis encore : le cachot et le code militaire.
    M. ABEL
  Nous n'irions pas si loin, sergent! Je connais mon code, et je sais jusqu'où on peut aller. Allons, au revoir, sergents! et au café c'est plus agréable que le poste; et c'est toujours moi qui régale. »
  Les sergents remercièrent et sortirent.
    PREMIER SERGENT
  « On voudrait avoir tous les jours affaire à des gens comme cet original!
    DUXIME SERGENT
  Oui, mais quel farceur! Cette idée de nous régaler. Il est bon garçon tout de même.
    PREMIER SERGENT
  Je crois bien que c'est lui qui a fait l'autre soir la farce du concert chez l'épicier. D'après ce qu'en disait l'épicier, ce devait être lui.
    DEUXIÈME SERGENT
  Et quand ce serait lui, il n'y a pas eu grand mal.
    PREMIER SERGENT
  Ma foi! il les a tous mis sens dessus dessous. L'épicière s'est trouvée mal; les femmes criaient. C'était une vraie comédie.
    DEUXIÈ SERGENT
  Et assez drôle, tout de même. L'épicier était-il en colère! Et le petit épicier qui pleurait comme un imbécile!
    PREMIER SERGENT
  Ah oui! cette espèce de Jocrisse qu'on appelle Jeannot. »
  Pendant que les sergents causaient dehors, M. Abel faisait boire à Jean une tasse de café, dans laquelle il avait versé du kirsch. Jean avait chaud. Le café et le kirsch lui firent grand bien et surtout grand plaisir. Le café commençait à se remplir; les habitués arrivaient.
    M. ABEL
  « Dis donc, Jean, tu ne m'as pas dit chez qui nous aurions un bal?
    JEAN
  Monsieur, c'est chez des gens très comme il faut; des marchands de meubles d'occasion, amis de M. Pontois, qui ont un grand appartement dans la rue Saint-Roch.
    M. ABEL
  Beau quartier! Belle rue!
    JEAN
  Le quartier est beau, c'est vrai; mais je demande pardon à monsieur si je ne suis pas de son avis quant à la rue. Je ne la trouve pas belle, moi.
    M. ABEL
  C'est que tu n'as pas de goût, mon ami; vois donc quels avantages on y trouve. D'un côté à l'autre de la rue on peut se donner des poignées de main sans se déranger; le soleil ne vous y gêne jamais; dans l'été, on y a frais comme dans une cave; il fait tellement sombre dans les appartements que les yeux s'y conservent jusqu'à cent ans. Ce sont des avantages, de grands avantages, qu'on trouve de moins en moins dans Paris. »
  Jean le regardait, moitié étonné, moitié souriant.
  « Vous vous moquez de moi, monsieur, dit-il enfin.
    M. ABEL souriant
  De toi, mon garçon? jamais. De la rue je ne dis pas; c'est une sale rue que je ne voudrais pas habiter pour un empire. Et comment s'appelle notre richard qui nous fera danser dimanche?
    JEAN
  M. Amédée, monsieur. Un gros marchand! Du haut commerce, celui-là! Qui a une dame et deux jolies de moiselles; l'aînée surtout est bien bonne, bien aimable.
    M. ABEL
  Comment les connais-tu?
    JEAN
  Parce que Simon y va quelquefois le dimanche après vêpres, ou bien quand le café est fermé, et que les Amédée ont du monde chez eux. Il m'y a mené; c'est bien beau, monsieur!


Reproduction interdite

 

 

 

 

COUVERTURES   année 1975


 

Jean qui grogne et Jean qui rit, by Comtesse de SEGUR     Jean qui grogne et Jean qui rit, by Comtesse de SEGUR

 

 

 

 

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Jean qui grogne  et Jean qui rit, by Comtesse de SÉGUR
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Jean qui grogne et Jean qui rit by, Comtesse de SEGUR
Editeur :   Hachette, Bibliothèque Rose (1975)
A.S.I.N :   B0000DXJ8D

 

 

 

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 12:49

Les caprices de Gizelle, by Comtesse de SEGUR

 

Présentation de l'Editeur




Néant








A MA PETITE-FILLE HENRIETTE FRESNEAU


  Chère enfant, voici un volume que je te dédie. Je désire qu'il t'amuse, et que tes amis te reconnaissent dans les bonnes petites filles que j'ai mises en scène. C'est à cause de tes bonnes et aimables qualités, que ma tendresse pour toi ne veillit pas et qu'elle se maintiendra la même jusqu'au dernier jour de ma vie.

    Ta grand'mère


           COMTESSE DE SÉGUR,
              née Rostopchine.

 







FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE


Titre :   Les caprices de Gizelle
Comédie en deux actes
Auteur :   COMTESSE DE   SÉGUR     NEE   ROSTOPCHINE
Edition :   1969
CASTERMAN

suivi de
Le Dîner de mademoiselle Justine
On ne prend pas les mouches avec du vinaigre
Le Forçat ou A tout péché miséricorde
Le Petit Crac


Imprimé en Belgique par Casterman. S. A. Tournai


Dépôt légal : 2e trimestre 1981.   D. 1981/0053/21.

Imprimé en Belgique par Casterman. S. A. Tournai   août 1983.    N° édit-impr. 2644
Déposé au Ministère de la Justice, Paris
(loi n° 49.956 du 16 juillet 1949 sur les publications destinées à la jeunesse).



Reliure :   Cartonnée;  illustrée couleurs en recto
Couverture de Marcel MARLIER
Nombre de pages : 189       TABLE DES MATIÈRES : OUI

Poids :   166 grammes                      Format :   120  x  180 mm
I.S.B.N :   2-203-13514-X                Code Barre = EAN :   9 782203 135147

Livre épuisé chez l' Editeur




COUVERTURES


 

Les caprices de Gizelle, by Comtesse de SEGUR       Les caprices de Gizelle, by Comtesse de SEGUR




ANNEXE



Les caprices de Gizelle, by Comtesse de SÉGUR
Editeur :   CASTERMAN (1982)
Collection :   Collection Comtesse de Ségur.
A.S.I.N :   B004QZU820
www.amazon.fr


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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 13:29

La soeur de Gribouille, by Comtesse de SEGUR


Présentation de l'Editeur




Néant






      A ma petite-fille


VALENTINE DE SÉGUR-LAMOIGNON


    Chère enfant, je t'offre à toi, charmante, aimée et entourée, l'histoire d'un pauvre garçon un peu imbécile, peu aimé, pauvre et dénué de tout. Compare sa vie à la tienne, et remercie Dieu de la différence.

      COMTESSE DE SÉGUR,
          née Rostopchine.



Préface


  L'idée première de ce livre m'a été donnée par un ancien souvenir d'une des plus charmantes et spirituelles bêtisses qui aient été jouées sur la scène : La Sœur de Jocrisse (1). Je me suis permis d'y emprunter deux ou trois paroles ou situations plaisantes, que j'ai développées au profit de mes jeunes lecteurs; la plus importante est l'inimitié de Gribouille contre le perroquet. J'espère que les auteurs me pardonneront ce demi-plagiat; Gribouille et Jocrisse étant jumeaux, mon Gribouille a imité presque involontairement son plaisant et inimitable prédécesseur.

      COMTESSE DE SÉGUR,
          née Rostopchine.

(1) La Sœur de Jocrisse,   par MM. Duvert, Varner et Lausanne.




FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE






Titre :   La soeur de Gribouille
Auteur :   COMTESSE DE   SÉGUR     NEE   ROSTOPCHINE
Edition :   CASTERMAN

Collection Comtesse de Ségur

Illustrations de Jobbé-Duval
Couverture de Marcel Marlier

noir & blanc pleine page, hors-texte annotées et in texte.

C'est-y possible! Je logerais chez vous?...   p. 55
Le perroquet sautait sur moi et me donnait des coups de bec.   p. 87
En rentrant à la cuisine, Caroline trouva Gribouille en conversation avec le brigadier.   115
Mme Grébu repoussa Gribouille et voulu monter.   p. 121
Il se sentit saisir brusquement par derrière.   p. 137
Vous voici enfin! Je pensais que vous ne reviendriez plus.
Le dîner vous attend...   p. 157
Le brigadier et Gribouille marchèrent en silence.   p. 167
Le brigadier et sa femme allèrent faire leur visite de
noce à la tombe du pauvre Gribouille.   p. 187


Dépôt légal : 4e trimestre 1979.   D. 1980/0053/18.

Imprimé en Belgique par Casterman. S. A. Tournai   juillet 1982.     N° édit-impr. 2125

Poids :   178 grammes     Format :   120 x 180 x 18 mm
I.S.B.N :   2-203-13510-7                Code Barre = EAN :   NON

Dépôt légal : 4e trimestre 1979.   D. 1980/0053/18.

Imprimé en Belgique par Casterman. s. a. Tournai   janvier 1987.     N° édit-impr. 4061.

Poids :   165 grammes     Format :   120 x 180 x 18 mm
I.S.B.N :   2-203-13510-7                Code Barre = EAN :   9 78203 135109

Déposé au Ministère de la Justice, Paris
(loi n° 49.956 du 16 juillet 1949 sur les publications destinées à la jeunesse).

Reliure :   Cartonnée illustrée couleurs in recto
par Marcel MARLIER
Nombre de pages : 189       TABLE DES MATIÈRES : OUI

Livres épuisés chez l' Editeur


EXTRAIT   La soeur de Gribouille, by Comtesse de SÉGUR   page 84


La soeur de Gribouille, by Comtesse de SEGUR-image-50-150




GRIBOUILLE. - S'il comprend? s'il raisonne? Je crois bien, qu'il comprend. S'il était bête comme toutes les bêtes, est-ce qu'il parlerait? est-ce qu'il crierait à tous ceux qui viennent et même aux gens qui passent dans la rue : « Gribouille est bête! Mon Dieu, qu'il est bête! Imbécile de Gribouille! » Et quand on lui demande : « Qui est-ce qui t'a battu, Jacquot? Qui est-ce qui t'a arraché tes plumes? » Tu crois qu'il va dire : « Ma foi, je n'en sais rien », ou bien : « C'est personne »; pas du tout; il prend un air!... Il faut voir son air! une vraie mine de diable! et il répond : « C'est Gribouille! Pauvre Jacquot! Gribouille l'a battu. » Et l'autre jour que j'étais enrhumé, que je toussais à faire pitié, tu crois que Jacquot aurait dit : « Pauvre Gribouille! du sucre à Gribouille! » Ah! bien oui! Il s'est moqué de moi; il s'est mis à tousser comme moi, à cracher comme moi, et à dire d'un air tout triste : « Pauvre Jacquot! du sucre à pauvre Jacquot! » Aussi qu'est-il arrivé? c'est qu'au lieu de me plaindre, les enfants se sont mis à rire, les maîtres aussi. Pour madame, cela ne m'a pas étonné; mais pour monsieur, j'en ai été surpris et blessé; lui qui se dit mon ami, aurait dû faire taire ce maudit perroquet et lui démontrer que c'était une pure et vraie méchanceté qu'il faisait là. Au lieu de prendre mon parti, voilà monsieur qui se range du côté de mon ennemi. Aussi, le dîner terminé, quand nous sommes restés en tête à tête...
- Tu lui as ficelé le bec, à ce pauvre animal.
- D'abord j'ai parlé raison; mais... pas moyen de se faire entendre! Il m'agonissait de sottises; il sautait sur moi et me donnait des coups de bec, que j'en saignais. Ah! coquin, lui ai-je dit, tu crois, parce que tu fais rire les maîtres, que tu seras le plus fort; attends, mon garçon, à nous deux! Et voilà que je l'empoigne par le cou et que je lui noue le bec avant qu'il ait seulement eu le temps de crier au secours. C'est qu'il l'aurait fait! Mais, une fois ficelé, c'est moi qui riais, et lui qui faisait une mine,... une mine si piteuse! Ha! ha! ha! j'en ris encore.
- Pendant Gribouille! dit Caroline en le regardant avec une tendre pitié. Pauvre Gribouille!


Reproduction interdite





COUVERTURES   année 1982



La soeur de Gribouille, by Comtesse de SEGUR       La soeur de Gribouille, by Comtesse de SEGUR



COUVERTURES   année 1987



La soeur de Gribouille, by Comtesse de SEGUR       La sour de Gribouille, by Comtesse de SÉGUR



ANNEXE



La sœur de Gribouille, by Comtesse de SÉGUR
Editeur :   CASTERMAN (1979)
Collection :   Collection Comtesse de Ségur.
A.S.I.N :   B002T83HIS
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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 14:14

Les deux nigauds, by Comtesse de SEGUR

 

Présentation de l'Editeur




Néant






      A MON PETIT-FILS
ARMAND FRESNEAU


Mon cher petit, c'est à toi, bon petit habitant de l'excellente Bretagne, que je dédie l'histoire de ces deux nigauds qui préfèrent Paris à la campagne. Tu ne feras pas comme eux, car déjà Paris t'ennuie et la Bretagne te plaît. Reste toujours brave et loyal Breton, et garde-toi de devenir un Parisien frivole, moqueur, vain et inconstant.
    Ta grand-mère,


      COMTESSE DE SÉGUR,
          née ROSTOPCHINE.

FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE



Titre :   Les deux nigauds
Auteur :   COMTESSE DE   SÉGUR     NEE   ROSTOPCHINE
Edition :   1980
CASTERMAN

Illustrations de Jobbé-Duval
Couverture de Marcel Marlier

noir & blanc pleine page, hors-texte annotées et in texte.

Ils avaient saisi Mme Courtemiche et l'avaient déposée un peu rudement sur la même grande route...   p. 25
C'était une femme de soixante-dix ans...   p. 39
Des échappés de Charenton! s'écrièrent les passants...   49
Taisez-vous, Monsieur : vous me fatiguez de vos plaintes.   p. 79
Innocent se leva, ouvrit la porte...   p. 97
Chéri-Mignon sauta aux oreilles de Folo,
qui le reçut avec un coup de dents.   p. 115
Le spectacle allait commencer, lorsqu'un tumulte de voix furieuses leur fit tourner la tête.   p. 151
Pendant qu'ils couraient embrasser leur maman, M. Gargilier embrassait Prudence.   p. 181


Dépôt légal : 4e trimestre 1979.   D. 1980/0053/13.

Imprimé en Belgique par Casterman. S. A. Tournai   novembre 1986.    N° édit-impr. 3627
Dépôt au Ministère de la Jeunesse, Paris
(loi n° 49.956 du 16 juillet 1949 sur les publications destinées à la jeunesse).



Reliure :   Cartonnée;  illustrée couleurs en recto
Nombre de pages : 187       TABLE DES MATIÈRES : OUI

Poids :   166 grammes                      Format :   120  x  180 mm
I.S.B.N :   2-203-13507-7                Code Barre = EAN :   9 782203 135079

Livre épuisé chez l' Editeur




EXTRAIT   Les deux nigauds, by Comtesse de SÉGUR   page 29


Les deux nigauds, by Comtesse de SEGUR-image-50-150




MADAME COURTEMICHE. -   Renvoyez, mon président, renvoyez en prison, à Mazas, à Vincennes, ça m'est égal, pourvu qu'ils y restent. Pas vrai, Chéri-Mignon, tu veux bien qu'on les laisse en prison?

Chéri-Mignon répondit par un aboiement formidable, auquel Folo répliqua par un grognement sourd. Chéri-Mignon, s'élançant des bras de sa maîtresse, sauta aux oreilles de Folo, qui le reçut avec un coup de dent. Chéri-Mignon, exaspéré par cette défense inattendue, se jeta de nouveau sur Folo et lui fit au cou une morsure assez profonde.
« Pille, Folo! » lui cria Mme Bonbeck, irritée de l'acharnement du caniche.
Folo ne se le fit pas dire deux fois; plus gros et plus fort que Chéri-Mignon, il le roula par terre et le couvrit de morsures sans lui donner le temps de se relever.
Mme Courteniche criait; Mme Bonbeck applaudissait; les juges riaient; les spectateurs regardaient et s'amusaient; les Polonais battaient des mains. Les cris des chiens, ceux de Mme Courtemiche, les applaudissements de Mme Bonbeck et des Polonais, empêchaient la voix du président de se faire entendre; enfin, les huissiers saisirent les chiens et remirent à Mme Courtemiche son favori, mordu et éreinté; Folo alla recevoir les caresses de sa maîtresses et les félicitations de la foule.

LE PRÉSIDENT. - Cette scène est inconvenante. Madame Courtemiche, pour la dernière fois, expliquez-vous ou quittez l'audience.

MADAME COURTEMICHE. - Que je m'explique! Que je m'explique devant une Cour qui laisse insulter, dévorer mon Chéri-Mignon, mon ami, mon enfant! Plus souvent que je m'expliquerai devant des sans-cœur, des sans-cervelle...


Reproduction interdite





COUVERTURES


 

Les deux nigauds, by Comtesse de SEGUR       Les deux nigauds, by Comtesse de SEGUR




ANNEXE



Les deux nigauds, by Comtesse de SÉGUR
Editeur :   CASTERMAN (1980)
Collection :   Collection Comtesse de Ségur.
A.S.I.N :   B004QZOES4
www.amazon.fr


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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 11:26

François le bossu, by Comtesse de SEGUR

 

Présentation de l'Editeur




Néant








    A MA PETITE-FILLE
  CAMILLE DE MALARET

    Chère et bonne Camille, la Christine dont tu vas lire l'histoire te ressemble trop par ses beaux côtés pour que je me prive du plaisir de te dédier ce volume. Tu as sur elle l'avantage d'avoir d'excellents parents; puisses-tu, comme elle, trouver un excellent François qui sache t'aimer et t'apprécier comme mon François aime et apprécie Christine! C'est le voeu de ta grand'mère, qui t'aime tendrement.


        COMTESSE DE SÉGUR,
            née Rostopchine.

 



FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE





Titre :   François le bossu
Auteur :   COMTESSE DE   SÉGUR     NEE   ROSTOPCHINE
Edition :   1979   CASTERMAN

Illustrations de Jobbé-Duval
Couverture de Marcel Marlier

noir & blanc pleine page, in texte annotées.
et noir & blanc in texte.

Allons donc, Christine, dépêchez-vous.   (p 33)
Le cuisinier établit Christine dans l'office et plaça devant
elle une grande tasse de chocolat et deux bons gâteaux.   (p. 69)
Voici un gros paquet pour vous.   (p. 81)
Montons vite en voiture, de peur que Madame des Ormes
ne revienne chercher Christine...   (p. 129)
Je suis sûre que j'ai dix ans, maman.   (p. 161)
Vous remuez la tête comme une cloce; et moi ze vous dis que
dans deux ans vous ferez des cris de zoie : « Vive Paolo! »   (p. 209)



Dépôt légal 4e trimestre 1979.   D.   1979/0053/29

Imprimé en Belgique par Casterman. S. A. Tournai,   octobre 1979. N° edit.-impr : 2646.


Reliure :   Cartonnée;  illustrée couleurs in recto
Nombre de pages : 253       TABLE DES MATIÈRES : OUI

Poids :   193 grammes                     Format :   120  x  180 mm
I.S.B.N :   2-203-13505-0                Code Barre = EAN :   NON


Livre épuisé chez l' Editeur




EXTRAIT   François le bossu, by Comtesse de SÉGUR   page 121


François le bossu, by Comtesse de SEGUR-image-50-150




  Ils se dirigèrent tous vers la pelouse où se trouvait Maurice avec son père, toujours morne et accablé, et MM. des Ormes et de Cémiane. Maurice avait retrouvé sa connaissance et la parole; il se plaignait de ses brûlures, de vives douleurs dans les jambes, dans les reins; il ne pouvait faire un mouvement sans gémir.Mme de Sibran s'agenouilla près de lui sans parler; ses larmes tombèrent amères et abondantes sur le visage de son fils noirci par la fumée, et qui exprimait une souffrance aiguë. Elle déposa un baiser sur son front, puis resta immobile et silencieuse. Elle demanda à ces dames de la laisser près de son fils et d'emmener leurs enfants. Elle pria M. de Sibran de faire porter Maurice près d'Adolphe, afin qu'elle les eût tous deux sous les yeux. M. de Nancé se chargea de la commission et s'éloigna avec François, que Christine n'avait pas quitté un instant. Isabelle vint les joindre pour chercher Christine et la faire monter dans la voiture de Mme des Ormes. Mais quand ils arrivèrent dans la cour où étaient les voitures, ils trouvèrent Mme des Ormes partie. N'ayant trouvé ni Christine ni Isabelle, elle s'en était informée; on lui avait répondu qu'elles avaient sans doute été emmenées par M. des Ormes; ne poussant pas plus loin ses recherches, elle était partie pour les Ormes. L'effroi de Christine en se voyant oubliée fut tout de suite calmé par M. de Nancé, qui lui dit :
« Ma petite Christine, je t'emmènerai avec François et Isabelle, tu coucheras chez moi avec Isabelle qui nous sera fort utile pour préparer les logements des Guilbert.
- Merci, cher monsieur de Nancé, répondit Christine en lui baisant la main qui tenait la sienne. Comme vous êtes bon! Comme François est heureux! et comme je suis contente pour lui que vous soyez son papa!

Reproduction interdite





COUVERTURES


 

François le Bossu, by Comtesse de Ségur       François le bossu, by Comtesse de SEGUR




ANNEXE



François le bossu, by Comtesse de SÉGUR
Editeur :   CASTERMAN (4 mai 1993)
Collection :  : Collection Comtesse de Ségur.
A.S.I.N :   2203135050
www.amazon.fr


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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 15:11

La cabane enchantée, by Comtesse de SEGUR

 

Présentation de l'Editeur




Néant






A MES PETITES-FILLES


CAMILLE ET MADELEINE
DE MALARET

     
  Mes très chers enfants,

  Voici les contes dont le récit vous a tant amusées, et que je vous avais promis de publier.
  En les lisant, chères petites, pensez à votre vieille grand-mère, qui, pour vous plaire, est sortie de son obscurité et a livré à la censure du public le nom de la


      COMTESSE DE SÉGUR,
          née Rostopchine.





FICHE   TECHNIQUE   DU   LIVRE


 



Titre :   La cabane enchantée suivie de
Histoire de Blondine, de Bonne-Biche et de Beau-Minon
Le Bon Petit Henri
Ourson

Auteur :   Comtesse de   SEGUR     NEE   ROSTOPCHINE
Edition :   CASTERMAN  

Collection Comtesse de Ségur

Illustrations de CLAUSS
Couverture de Marcel MARLIER

noir & blanc pleine page annotées in texte.

Que peut-il y avoir là-dedans?   p. 9
Elle commença à s'éffrayer.   p. 47
Ils restèrent longtemps embrassés.   p. 79
Vilain crapaud, je t'apprendrai à venir manger mes belles cerises.   p. 109
Il aperçut enfin le sanglier ébranlant de ses coups de boutoir l'arbre sur lequel était Violette.   p. 143
Le prince, prenant la main de Violette, la présenta au peuple.   p. 185


Imprimé en Belgique par Casterman. S. A. Tournai.
Dép. lég. 4e trimestre 1979 : D. 1980/0053/20

Déposé au Ministère de la Justice, Paris
(loi n° 49.956 du 16 juillet 1949 sur les publications destinées à la jeunesse)



Reliure :   Cartonnée;  illustrée couleurs en recto
par Marcel MARLIER
Nombre de pages : 190       TABLE DES MATIÈRES : OUI

Poids :   198 grammes                    Format :   120  x  170 mm
I.S.B.N :   2-203-13519-0               Code Barre = EAN :  9 782203 135192

 



Livre épuisé chez l' Editeur

 



EXTRAIT   La cabane enchantée, by Comtesse de SÉGUR   page 7


La cabane enchantée, by Comtesse de SEGUR -image-50-150




  Il y avait au fond du parc une maisonnette sans fenêtres et qui n'avait qu'une seule porte, toujours fermée. Le père de Rosalie y entrait tous les jours, et en portait toujours sur lui la clef; Rosalie croyait que c'était une cabane pour enfermer les outils du jardin; elle n'avait jamais songé à en parler. Un jour qu'elle cherchait un arrosoir pour ses fleurs, elle dit à son père :
  « Mon père, donnez-moi, je vous prie, la clef de la maisonnette du jardin.»
  - Que veux-tu faire de cette clef, Rosalie?
- J'ai besoin d'un arrosoir; je pense que j'en trouverai un dans cette maisonnette.
  - Non, Rosalie, il n'y a pas d'arrosoir là-dedans.
  La voix de Prudent était si altérée en prononçant ces mots, que Rosalie le regarda et vit avec surprise qu'il était pâle et que la sueur inondait son front.
  « Qu'avez-vous, mon père? » dit Rosalie effrayée.
  - Rien, ma fille, rien.
  - C'est la demande de cette clef qui vous a bouleversé, mon père; qu'y a-t-il donc dans cette maison qui vous cause une telle frayeur?
  - Rosalie, tu ne sais ce que tu dis; va chercher ton arrosoir dans la serre.
  - Mais, mon père, qu'y a-t-il dans cette maisonnette?
  - Rien qui puisse t'intéresser, Rosalie.
  - Mais pourquoi y allez-vous tous les jours sans jamais me permettre de vous accompagner?
  - Rosalie, tu sais que je n'aime pas les questions, et que la curiosité est un vilain défaut.
  Rosalie ne dit plus rien, mais elle resta pensive. Cette maisonnette, à laquelle elle n'avait jamais songé, lui trottait dans la tête.
  « Que peut-il y avoir là-dedans? se disait-elle. Comme mon père a pâli quand j'ai demandé d'y entrer!... Il pensait donc que je courais quelque danger en y allant!... Mais pourquoi lui-même y va-t-il tous les jours?...


Reproduction interdite




EXTRAIT   Ourson, by Comtesse de SÉGUR   page 140


Ourson, by Comtesse de SEGUR -image -50-150




  Violette ne savait si elle devait fuir ou se cacher. Pendant qu'elle hésitait, le Sanglier l'aperçut, s'arrêta. Ses yeux flamboyaient, ses défenses claquaient, ses poils se hérissaient. Il poussa un cri rugissant et s'élança sur Violette.
  Par bonheur, près d'elle se trouvait un arbre vert dont les branches étaient à sa hauteur. Elle en saisit une des deux mains, sauta dessus et grimpa de branche en branche jusqu'à ce qu'elle fût à l'abri des attaques du Sanglier. A peine était-elle en sûreté que le Sanglier se précipita de tout son poids contre l'arbre qui servait de refuge à Violette. Furieux de ne pouvoir assouvir sa rage, il dépouilla le tronc de son écorce et lui donna de si vigoureux coups de boutoir que Violette eut peur; l'ébranlement causé par ces secousses violentes et répétées pouvait la faire tomber. Elle se cramponna aux branches. Le Sannglier se lassa enfin de ses attaques inutiles et se coucha au pied de l'arbre, lançant de temps à autre des regards flamboyants sur Violette.
  Plusieurs heures se passèrent ainsi : Violette, tremblante et immobile, le Sanglier tantôt calme, tantôt dans une rage effroyable, sautant sur l'arbre, le déchirant avec ses défenses.
  Violette appelait à son secours son frère, son Ourson chéri. A chaque nouvelle attaque du Sanglier, elle renouvelait ses cris; mais Ourson était bien loin, il n'entendait pas; personne ne venait à son aide.
  Le découragement la gagnait; la faim se faisait sentir. Elle avait jeté le panie de provisions pour grimper à l'arbre; le Sanglier l'avait piétiné et avait écrasé, broyé tout ce qu'il contenait.
  Pendant que Violette était en proie à la terreur et qu'elle appelait vainement du secours, Ourson s'étonnait de ne voir arriver ni Violette ni son dîner.
  « M'aurait-on oublié?... se dit-il. Non; ni ma mère ni Violette ne peuvent m'avoir oublié... C'est moi qui me serait mal exprimé... Elles croient sans doute que je dois revenir dîner à la maison!... Elles m'attendent! elles s'inquiètent peut-être!... »


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COUVERTURES


 

La Cabane enchantée, by Comtesse de SEGUR       Cabane enchantée, by Comtesse de Ségur




COMMENTAIRE en ligne


La cabane enchantée, by Comtesse de SÉGUR
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Les petites filles modèles, by Comtesse de SÉGUR
Editeur :   Casterman (4 mai 1993)
Collection :  : Collection Comtesse de Ségur
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