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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 13:38

Un bon petit diable, by Comtesse de SEGUR

 

Présentation de l'Editeur


DANS une petite ville d'Écosse, la veuve Mac Miche, dont la méchanceté et l'avarice sont proverbiales, tyrannise le jeune orphelin Charles qui lui a été confié.
  Mais le « bon petit diable » ne se laisse pas faire. Son naturel turbulent et sa vive imagination le poussent à jouer des tours pendables à tous ceux qui l'ennuient.
  Heureusement, il trouve la complicité de la brave Betty et de ses deux cousines Juliette et Marianne Daikins. Ceci lui rend moins pénible la tyrannie de la mère Mac Miche comme celle de la pension « Old Nick » où elle le fait enfermer.
  Charles, en grandissant, finira-t-il par s'assagir, sans pour autant perdre sa bonne humeur?



 

 

 



 

FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE







Titre :   Un bon petit diable
Auteur :   Comtesse de   SEGUR     NEE   ROSTOPCHINE
Edition :   HACHETTE

numéro de référence : 6

NOUVELLE BIBLIOTHÈQUE ROSE   20/1546/9

ILLUSTRATIONS DE   F.   LORIOUX
Couleurs pleine page hors-texte, annotées et,
noir & blanc pleine page in texte.

CHARLES MAC'LANCE, LE BON PETIT DIABLE   p. 11
BETTY APPORTA DE LA CHANDELLE FONDUE   p. 47
CHARLES TINT TÊTE AUX REPROCHES DE Mme MAC'MICHE   p. 65
Mme MAC'MICHE NE SAVAIT OU CACHER SON ARGENT   p. 85

Charles embrassa tendrement Juliette.   p. 97
M. OLD NICK, LE DIRECTEUR DE LA PENSION   p. 97
CHARLES SAISIT LE CHAT PAR LES PATTES ET LE LANÇA A TRAVERS L'ÉTUDE   p. 103
M. OLD NICK ET LES PROFESSEURS ÉTAIENT HONTEUX DE LEURS COSTUMES   p. 125
Mme MAC'MICHE CONTEMPLAIT SON ARGENT AVEC AVIDITÉ   p. 157

Juliette marcha à tâtons vers lui.   p. 161
Mme MAC'MICHE EUT UN VÉRITABLE DÉLIRE   p. 161
Charles gardait le silence.   p. 192
Charles mettait plus de soin que jamais à lui faire éviter les pierres.   p. 224

BETTY ET DONALD DIRIGÈRENT LA FERME.   p. 253

Dép. lég. 251 - 4e tr. 68

Imprimé en France
BRODARD & TAUPIN
Imprimeur - Relieur
Paris-Coulommiers
20 - 05 - 1546 - 12     Douzième tirage dans la collection   BIBLIOTHÈQUE ROSE

Copyright 1932, by Librairie Hachette.
Tous droits de traduction, de reproduction
et d'adaptation réservés pour tous pays.

Reliure :   Cartonnée pelliculée, illustrée couleurs in recto.
Imprimé en France
par Lienhard & Cie - Clamart

BRODARD TAUPIN RELIURE

Nombre de pages : 256       TABLE DES MATI ÈRES : NON

Poids :   209 grammes     Format :   115 x 165 x 19 mm
I.S.B.N :   NON                Code Barre = EAN :   NON

Livre épuisé chez l' Editeur

 

 

 

EXTRAIT   Un bon petit diable, by Comtesse de SÉGUR   page 95


Un bon petit diable, by Comtesse de SEGUR -image-50-150


  MARIANNE,   avec hésitation
  Je crois comme toi que c'est un devoir pour nous; il dépend de Charles de le rendre agréable ou pénible.

  CHARLES
  Croyez-en ma parole, Marianne; vous n'aurez pas à regretter votre acte de condescendance envers Juliette et de charité envers moi.

  JULIETTE
  Oh! Charles! charité! Pourquoi dis-tu cela?

  CHARLES, ému
  Parce que c'est réellement une charité que vous me faites; tu le sens bien, quoique tu ne veuilles pas l'avouer, de peur de me blesser. Mais ce qui est vrai ne me blesse jamais, Juliette; le mensonge et l'injustice seuls m'irritent.

  MARIANNE
  Allons, allons, tout ça est la vérité vraie; c'est superbe, c'est touchant; mais il faut partir, pour arriver avant le coucher de M. Old Nick. »
  Charles embrassa affectueusement Marianne, très tendrement Juliette, courut à la porte, et sortit sans tourner la tête, de peur de voir Juliette pleurer son départ.
  Ni lui ni Betty ne dirent mot jusqu'à la porte de Fairy's Hall. Betty frappa, on ouvrit, et ils franchirent le seuil de leur prison. Un homme de la maison fut chargé de les conduire au concierge. Betty lui adressa quelques questions qui n'obtinrent aucune réponse : l'homme était sourd à ne pas entendre le tonnerre : c'était lui qui était sonneur de la maison, concierge et fouetteur.
  « Du monde, monsieur, dit l'homme sourd en introduisant Betty et Charles dans le cabinet de M. Old Nick.

  OLD NICK
  C'est vous qui entrez à mon service, et qui m'menez ce garçon?

  BETTY
  C'est moi, monsieur, qui entre chez vous gratis, à l'essai, et qui vous amène Charles Mac'Lance dans les mêmes conditions.

  OLD NICK
  Hé quoi! gratis? J'ai demandé trois mois payés d'avance. Où sont-ils? donnez-les-moi.

  BETTY
  Mme Mac'Miche ne m'a rien donné, monsieur, qu'un petit paquet des effets de Charles.

  OLD NICK, sèchement
  Je ne reçois jamais aucun élève sans être payé d'avance. Va-t'en, mon garçon; je n'ai pas besoin de toi.

  BETTY
  Monsieur ne veut pas de Charles?

  OLD NICK, sèchement
  Je ne reçois jamais aucun élève sans être payé d'avance. Va-t'en, mon garçon; je n'ai pas besoin de lui.

  BETTY
  Monsieur ne veut pas de Charles?

  OLD NICK
  Sans argent, non.

  BETTY
  Alors, nous allons nous en retourner. Bien le bonsoir, monsieur.

  OLD NICK, vivement
  Pas vous, pas vous! Je vous garde; j'ai besoin de vous.

  BETTY
  Je n'entrerai pas ici sans Charles, monsieur.

  OLD NICK
  Ah çà! mais qu'est-ce qui vous prend, la fille? Je vous ai prise gratis; mais lui doit payer.

  BETTY
  C'est Mme Mac'Miche que ça regarde; moi, je ne quitte pas mon élève.


Reproduction interdite

 

 

 

 

COUVERTURES   année 1968


 

Un bon petit diable, by Comtesse de SEGUR       Un bon petit diable, by Comtesse de  SEGUR

 

 

 

 

COMMENTAIRE en ligne


Un bon petit diable, by Comtesse de SÉGUR
www.amazon.fr

 

ANNEXE



Un bon petit diable, by Comtesse de SÉGUR
Editeur :   Hachette
Collection :  : Nouvelle Bibliothèque Rose. (1966)
A.S.I.N :   B002T8EHLY

 

 

 

LIENS



Wikipédia
Comtesse de SÉGUR

Wikipédia
Un bon petit diable

Forum Livres Enfants
Comtesse de Ségur et ses œuvres

 

 

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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 13:15

 

Les petites filles modèles, by Comtesse de SEGUR   Les petites filles modèles, by Comtesse de SEGUR   Les petites filles modèles, by Comtesse de SEGUR

 

Présentation de l'Editeur


LES « petites filles modèles » Camille et Madeleine de Fleurville, accueillent avec générosité la jeune Sophie Fichini.
  Sophie, très malheureuse, est perpétuellement réprimandée et battue par sa belle-mère; mais la gentillesse dont les autres petites filles font preuve à son égard est bien souvent déçue par le caractère coléreux et égoïste de Sophie qui a bien du mal à se corriger de ses défaults
  Beaucoup d'événements, les uns tragiques, les autres comiques, vont se succéder. Cheval emballé, fleurs poussées par miracle, morsure d'un chien enragé, baignades involontaires, vols de fruits et d'une poupée, égarement dans la forêt, maladie, noyade, fêtes au château.
  Camille et Madeleine auront-elles la grande joie de voir Sophie peu à peu s'améliorer à leur exemple?...


      PRÉFACE


  Mes Petites Filles modèles, ne sont pas une création; elles existent bien réellement : ce sont des portraits; la preuve en est dans leurs imperfections mêmes. Elles ont des défauts, des ombres légères qui font ressortir le charme du portrait et attestent l'existence du modèle. Camille et Madeleine sont une réalité dont peut s'assurer toute personne qui connaît l'auteur.

      COMTESSE DE SÉGUR,
          née Rostopchine.






FICHE   TECHNIQUE   DU   LIVRE N° 1


 



Titre :   Les petites filles modèles
Auteur :   Comtesse de   SÉGUR
Edition :   HACHETTE   
numéro de référence : 4

roman publié en 1858.

 Nouvelle Bibliothèque rose   numéro : 20/1557/6

ILLUSTRATIONS DE A.   PÉCOUD    
Couleurs pleine page hors-texte annotées,et
noir & blanc pleine page in texte, annotées en bas de page.

CAMILLE, MADELEINE ET MARGUERITE TRAVAILLÈRENT AVEC ARDEUR AU JARDIN   p 31
Elle descendit chez un marchand de fleurs et choisit les plus belles. p 32
LES TROIS FILLETTES PRÉCÉDAIENT LEURS MAMANS SUR LA ROUTE DU VIEUX MOULIN   p 91
MADELEINE, CAMILLE ET MARGUERITE RÉPARÈRENT LE DÉSORDRE DE LA TOILETTE DE SOPHIE   p 99
MADAME FICHINI APPELA SOPHIE D'UN TON SEC   p 115
SOPHIE EUT UNE INDIGESTION POUR AVOIR MANGÉ TROP DE CASSIS   p 123

Elles avaient cueilli et mangé des cerises. p 128
CAMILLE ET MADELEINE SÉPARÈRENT LES DEUX COMBATTANTES   132
Elles se mirent à danser une ronde si bruyante, qu'Elisa accourut. p 160
LES QUATRE PETITES FILLES AIDÈRENT AU DÉMÈNAGEMENT DE LA MAISON DE LUCIE   p 183
LE BOUCHER HUREL NE SAVAIT COMMENT PROUVER SA RECONNAISSANCE   211

« N'avancez pas; laissez-moi aller voir la cause de ce rassemblement. » p. 224
TOUT LE MONDE DANSAIT DANS L'ORANGERIE   p 239
LES CINQ ANES PARTIRENT AU GALOP   p 252


1003-5 - Dépôt légal n° 1782, 4è trimestre 1969.

IMPRIMÉ. EN FRANCE PAR BRODARD ET TAUPIN
6, place d'Alleray - Paris.
Usine de La Flèche, le 20-12-1969.
20 - 05 - 1557 - 14

Copyright by Librairie Hachette, 1930.
Tous droits de traduction, de repro-
duction réservés pour tous pays.

Reliure :   Relié sur papier fort; illustrée couleurs en recto
BRODARD-TAUPIN RELIURE
Nombre de pages : 256       TABLE DES MATIÈRES :   NON

Poids :   212 grammes             Format :   125 x 175 mm
I.S.B.N :   NON                       Code Barre = EAN :   NON

Livre épuisé chez l' Editeur


EXTRAIT   Les petites filles modèles, by Comtesse de SÉGUR   page 30


Les petites filles modèles, by Comtesse de SEGUR -image-50-150




 Mme de Rosbourg embrassa Camille, Madeleine et Marguerite d'un air attendri, quitta la chambre, sonna son domestique et demanda immédiatement sa voiture.
  Une demi-heure après, la calèche de Mme de Rosbourg était prête. Elle y monta et se fit conduire à la ville de Moulins, qui n'était qu'à cinq kilomètres de la maison de campagne de Mme de Fleurville.
  Elle descendit chez un marchand de fleurs et choisit les plus belles et les plus jolies.
  « Ayez la complaisance, monsieur, dit-elle au marchand, de m'apporter vous-même tous ces pots de fleurs chez Mme de Fleurville. Je vous ferai indiquer la place où ils doivent être plantés, et vous surveillerez ce travail. Je désire que ce soit fait la nuit, pour ménager une surprise aux petites de Fleurville.
  Madame peut être tranquille; tout sera fait selon ses ordres. Au soleil couchant, je chargerai sur une charette les fleurs que madame a choisies, et je me conformerai aux ordres de madame.
  - Combien vous devrai-je, monsieur, pour les fleurs et la plantation?
  - Ce sera quarante francs, madame; il y a soixante plantes avec leurs pots, et de plus le travail. Madame ne trouve pas que ce soit trop cher?
  - Non, non, c'est très bien; les quarante francs vous seront remis aussitôt votre ouvrage terminé. »
  Mme de Rosbourg remonta en voiture et retourna au château de Fleurville (c'était le nom de la terre de Mme de Fleurville). Elle donna ordre à son domestique d'attendre le marchand à l'entrée de la nuit et de lui faire planter les fleurs dans le petit jardin de Camille et de Madeleine. Son absence avait été si courte que ni Mme de Fleurville ni les enfants ne s'en étaient aperçues.
  A peine Mme de Rosbourg avait-elle quitté les petites, que toutes les trois se dirigèrent vers leur jardin.
 


Reproduction interdite





COUVERTURES


 

Les petites filles modèles, by Comtesse de SEGUR     Les petites filles modèles, by Comtesse de SEGUR




ANNEXE



Les petites filles modèles by, Comtesse de SEGUR
Editeur :   Hachette, Nouvelle Bibliothèque Rose (1969)
A.S.I.N :   B003X7DDUG
www.amazon.fr


FICHE   TECHNIQUE   DU   LIVRE N° 2


 



Titre :   Les petites filles modèles
Auteur :   Comtesse de   SÉGUR
Edition :   HACHETTE   
numéro de référence : 4

roman publié en 1858.

 Nouvelle Bibliothèque rose

ILLUSTRATIONS DE A.   PÉCOUD    
Couleurs pleine page hors-texte annotées,et
noir & blanc pleine page in texte, annotées en bas de page.

CAMILLE, MADELEINE ET MARGUERITE TRAVAILLÈRENT AVEC ARDEUR AU JARDIN   p 31
Elle descendit chez un marchand de fleurs et choisit les plus belles. p 32
LES TROIS FILLETTES PRÉCÉDAIENT LEURS MAMANS SUR LA ROUTE DU VIEUX MOULIN   p 91
MADELEINE, CAMILLE ET MARGUERITE RÉPARÈRENT LE DÉSORDRE DE LA TOILETTE DE SOPHIE   p 99
MADAME FICHINI APPELA SOPHIE D'UN TON SEC   p 115
SOPHIE EUT UNE INDIGESTION POUR AVOIR MANGÉ TROP DE CASSIS   p 123

Elles avaient cueilli et mangé des cerises. p 128
CAMILLE ET MADELEINE SÉPARÈRENT LES DEUX COMBATTANTES   132
Elles se mirent à danser une ronde si bruyante, qu'Elisa accourut. p 160
LES QUATRE PETITES FILLES AIDÈRENT AU DÉMÈNAGEMENT DE LA MAISON DE LUCIE   p 183
LE BOUCHER HUREL NE SAVAIT COMMENT PROUVER SA RECONNAISSANCE   211

« N'avancez pas; laissez-moi aller voir la cause de ce rassemblement. » p. 224
TOUT LE MONDE DANSAIT DANS L'ORANGERIE   p 239
LES CINQ ANES PARTIRENT AU GALOP   p 252


Dép. lég. 495 - 4e tr. 62.

BRODARD & TAUPIN
Imprimeur-Relieur
Paris-Coulommiers.
03.016 - XXXI - 12 - 6965

Librairie Hachette, 1930.
Tous droits de traduction, de reproduction
et d'adaptation réservés pour tous pays.

Reliure :   Relié sur cartonnage illustrée couleurs en recto
Imprimé en France
par Lienhart & Cie - Clamart

BRODARD-TAUPIN RELIURE
Nombre de pages : 256       TABLE DES MATIÈRES :   NON

Poids :   212 grammes             Format :   125 x 175 mm
I.S.B.N :   NON                       Code Barre = EAN :   NON

Livre épuisé chez l' Editeur


COUVERTURES


 

Les petites filles modèles, by Comtesse de SEGUR       Les petites filles modèles, by Comtesse de SEGUR




ANNEXE



Les petites filles modèles by, Comtesse de SEGUR
Editeur :   Hachette (1969)
A.S.I.N :   B006FYRLZM
www.amazon.fr


FICHE   TECHNIQUE   DU   LIVRE N° 3


 



Titre :   Les petites filles modèles
Auteur :   Comtesse de   SÉGUR
Edition :   HACHETTE   
numéro de référence : 4

roman publié en 1858.

 Nouvelle Bibliothèque rose

ILLUSTRATIONS DE A.   PÉCOUD    
Couleurs pleine page hors-texte annotées,et
noir & blanc pleine page in texte, annotées en bas de page.

CAMILLE, MADELEINE ET MARGUERITE TRAVAILLÈRENT AVEC ARDEUR AU JARDIN   p 31
Elle descendit chez un marchand de fleurs et choisit les plus belles. p 32
LES TROIS FILLETTES PRÉCÉDAIENT LEURS MAMANS SUR LA ROUTE DU VIEUX MOULIN   p 91
MADELEINE, CAMILLE ET MARGUERITE RÉPARÈRENT LE DÉSORDRE DE LA TOILETTE DE SOPHIE   p 99
MADAME FICHINI APPELA SOPHIE D'UN TON SEC   p 115
SOPHIE EUT UNE INDIGESTION POUR AVOIR MANGÉ TROP DE CASSIS   p 123

Elles avaient cueilli et mangé des cerises. p 128
CAMILLE ET MADELEINE SÉPARÈRENT LES DEUX COMBATTANTES   132
Elles se mirent à danser une ronde si bruyante, qu'Elisa accourut. p 160
LES QUATRE PETITES FILLES AIDÈRENT AU DÉMÈNAGEMENT DE LA MAISON DE LUCIE   p 183
LE BOUCHER HUREL NE SAVAIT COMMENT PROUVER SA RECONNAISSANCE   211

« N'avancez pas; laissez-moi aller voir la cause de ce rassemblement. » p. 224
TOUT LE MONDE DANSAIT DANS L'ORANGERIE   p 239
LES CINQ ANES PARTIRENT AU GALOP   p 252


Dép. lég. 0619 - 2e tr. 58.

BRODARD & TAUPIN
Imprimeur-Relieur
Paris-Coulommiers.
- 2835 - XXV - 5 - 7776 -

Librairie Hachette, 1930.
Tous droits de traduction, de reproduction
et d'adaptation réservés pour tous pays.

Reliure :   Relié sur cartonnage illustrée couleurs en recto
Imprimé en France
imp. De Matteis - Paris
BRODARD-TAUPIN RELIURE
Nombre de pages : 256       TABLE DES MATIÈRES :   NON

Poids :   212 grammes             Format :   125 x 175 mm
I.S.B.N :   NON                       Code Barre = EAN :   NON

Livre épuisé chez l' Editeur


COUVERTURES


 

Les petites filles modèles, by Comtesse de SEGUR       Les petites filles modèles, by Comtesse de SEGUR




ANNEXE



Les petites filles modèles by, Comtesse de SEGUR
Editeur :   Hachette (1958)
A.S.I.N :   B0000DO0XK
www.amazon.fr


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Les Petites Filles modèles

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Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur

Œuvres de
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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 12:27

Pauvre Blaise, by Comtesse de SEGUR



Présentation de l'Editeur


CHAQUE fois que Jules vient demander à Blaise de jouer avec lui, il en résulte des ennuis pour le pauvre Blaise.
  C'est que Jules est méchant, et pour n'être pas puni, il fait retomber sur son compagnon les fautes qu'il a lui-même commises. Le chat tué, les fleurs écrassées, les poulets noyés, le cerf-volant défoncé sont autant de méfaits dont Jules porte l'entière responsabilité, autant d'épisodes dont le lecteur trouvera à s'amuser et dont le pauvre Blaise sera l'innocente victime.
  Pourtant Blaise ne mérite pas d'être malheureux. Sa bonté et sa loyauté ne finiront-elles pas par triompher de tous les pièges et de toutes les injustices?


      A
MON PETIT-FILS

PIERRE DE SÉGUR


  Cher enfant, voici un excellent garçon, sage et pieux comme toi, qui te demande une place dans ta bibliothèque. Tu ne repousseras pas sa prière et tu lui donneras un poste de faveur en l'honneur de ses vertus et de ta grand-mère.

      COMTESSE DE SÉGUR,
          née Rostopchine.

Paris,   1861.






FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE




Titre :   Pauvre Blaise
Auteur :   Comtesse de   SÉGUR
Edition :   HACHETTE   

numéro de référence : 5

 Nouvelle Bibliothèque rose   numéro : 20/1556/8

ILLUSTRATIONS DE JEANNE   HIVES    
Couleurs pleine page hors-texte annotées,et
DE FRANÇOIS BATET
noir & blanc in texte.


Prenant une bêche, il se mit à l'ouvrage.   p 32
Hélène pleurait près de ses pauvres poulets.   p 96
Il mit le tout en lambeaux, brisa les baguettes d'osier.   p 128
La comtesse prit la lettre, la lut, puis la relut.   p 224


6531 - Dépôt légal n° 1492, 3è trimestre 1969.

IMPRIMÉ. EN FRANCE PAR BRODARD ET TAUPIN
6, place d'Alleray - Paris.
Usine de La Flèche, le 30-08-1969.
20 - 05 - 1556 - 12

1er Dépôt : 1er trimestre 1959.

© Librairie Hachette, 1961.
Tous droits de traduction, de repro-
duction réservés pour tous pays.

Reliure :   Cartonnage pelliculé illustrée couleurs in recto
Imprimé en France
par Lienhart & Cie - clamart

BRODARD TAUPIN RELIURE
Nombre de pages : 249       TABLE DES MATIÈRES :   NON

Poids :   207 grammes             Format :   115 x 165 mm
I.S.B.N :   NON                       Code Barre = EAN :   NON

Livre épuisé chez l' Editeur


EXTRAIT   Pauvre Blaise, by Comtesse de SÉGUR   page 28


Pauvre Blaise, by Comtesse de SEGUR -image-50-150




 Et, passant entre eux deux, elle les prit chacun par la main et courut vers un petit jardin que M. de Trénilly leur avait fait arranger près du château.   « Mais il n'y a rien dans votre jardin, dit Blaise.
  HÉLÈNE
  C'est précisément pour cela que nous voulons l'arranger : tu vas nous aider.
  BLAISE
  Qu'est-ce que vous voulez y mettre : des fleurs ou des légumes?
  - Des fleurs! s'écria Hélène; j'aime tant les fleurs!
  - Des légumes! s'écria Jules! les fleurs m'ennuient.
  HÉLÈNE
  Des fleurs seraient bien plus jolies et viendraient plus vite.
  JULES
  Des légumes sont bien plus utiles; d'ailleurs, je veux des légumes, et si tu mets des fleurs, je les arracherai.
  HÉLÈNE
  Fais comme tu voudras; je sais qu'il faut toujours te céder.
  BLAISE
  Pourquoi faut-il que vous cédiez, mademoiselle?
  HÉLÈNE
  Pour ne pas être battue par lui et grondée par papa, qui croit tout ce que Jules lui dit.
    JULES
  Allons, vite à l'ouvrage! Béchez, ratissez, pendant que je vais chercher des graines au jardin. »
  Blaise avait envie de résister à Jules et de soutenir Hélène; mais il n'osa pas, et, prenant une bèche, il se mit à l'ouvrage avec une telle ardeur que le jardin fut retourné en moins d'une demi-heure; Hélène l'aidait, mais moins vivement.


Reproduction interdite





COUVERTURES


 

Pauvre Blaise, by Comtesse de SEGUR     Pauvre Blaise, by Comtesse de SEGUR




ANNEXE



Pauvre Blaise by, Comtesse de SEGUR
Editeur :   Hachette, Nouvelle Bibliothèque Rose (1969)
A.S.I.N :   B002T89A3O
www.amazon.fr


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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 13:45

Les malheurs de Sophie, by Comtesse de SÉGUR

 

 

Présentation de l'Editeur


A l'âge de quatre ans, Sophie de Réan est déjà une petite personne espiègle et volontaire.
  Sa gourmandise, sa désobéissance, ses colères et son étourderie l'entraînent dans une suite de mésaventures comiques et pittoresques dont quelques-unes risquent cependant de tourner mal.
  Elle s'en tire chaque fois grâce à l'intervention de ses parents et à l'amitié de son petit cousin Paul, qui essaye de lui donner de bons conseils.
  Sophie est une enfant terrible, mais elle a bon cœur. Parviendra-t-elle à se corriger?...


 

 


A MA PETITE FILLE

ÉLISABETH FRESNEAU


  Chère enfant, tu me dis souvent : Oh! grand'mère, que je vous aime! vous êtes si bonne! Grand'mère n'a pas toujours été bonne, et il y a bien des enfants qui ont été méchants comme elle, et qui se sont corrigés comme elle. Voici des histoires vraies d'une petite fille que grand'mère a beaucoup connue dans son enfance; elle était colère, elle est devenue douce; elle était gourmande, elle est devenue sobre; elle était menteuse, elle est devenue sincère; elle était voleuse, elle est devenue honnête; enfin, elle était méchante, elle est devenue bonne. Grand'mère a tâché de faire de même. Faites comme elle, mes chers petits-enfants; cela vous sera facile, à vous qui n'avez pas tous les défauts de Sophie.



           COMTESSE DE SÉGUR,
              née ROSTOPCHINE.

 

 


 

FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE





Titre :   Les malheurs de Sophie
Auteur :   Comtesse de   SEGUR     NEE   ROSTOPCHINE
Edition :   HACHETTE

BIBLIOTHÈQUE ROSE     20/1553/5

ILLUSTRATIONS DE   Jacques   PECNARD
Couleurs pleine page hors-texte, annotées et,
noir & blanc pleine page in texte.

Toutes les poules, tous les coqs accouraient.   p. 32
Paul se relève plus écorché qu'auparavant.   p. 96
Sophie et Paul faisaient ce qu'ils pouvaient pour le faire descendre.   p. 128
L'âne se mit à ruer, à sauter...   p. 160


1690-5 - Dépôt légal n° 3734 - 1er trmestre 1977.

IMPRIMÉ EN FRANCE PAR BRODARD ET TAUPIN
7, bd Romain-Roland - Montrouge.
Usine de La Flèche, le 01-02-1977.
20 - 05 - 1553 -20     Vingtième tirage de ce titre dans la collection   BIBLIOTHÈQUE ROSE

© Librairie Hachette, 1960.
Tous droits de traduction, de reproduction
et d'adaptation réservés pour tous pays.


Reliure :   Cartonnée pelliculée, à dos carré illustrée couleurs in recto.
BRODARD ET TAUPIN RELIURE

Nombre de pages : 189       TABLE DES MATIÈRES : NON

Poids :   178 grammes     Format :   115 x 165 x 16 mm
I.S.B.N :   2 - 01- 000921 - 5                 Code Barre = EAN :   NON

Livre épuisé chez l' Editeur

 

 

EXTRAIT   Les malheurs de Sophie, by Comtesse de SÉGUR   page 29


Les malheurs de Sophie, by comtesse de Ségur  -image-50-150


  SOPHIE allait tous les matins avec sa maman dans la basse-cour, où il y avait des poules de différentes espèces et très belles. Mme de Réau avait fait couver des œufs desquels devaient sortir des poules huppées superbes. Tous les jours, elle allait voir avec Sophie si les poulets étaient sortis de leur œuf. Sophie emportait dans un petit panier du pain, qu'elle émiettait aux poules. Aussitôt qu'elle arrivait, toutes les poules, tous les coqs accouraient, sautaient autour d'elle, becquetaient le pain presque dans ses mains et dans son panier. Sophie riait, courait; les poules la suivaient : ce qui l'amusait beaucoup.
  Pendant ce temps, sa maman entrait dans une grande et belle galerie où demeuraient les poules; elles étaient logées comme des princesses et soignées mieux que beaucoup de princesses. Sophie venait la rejoindre quand tout son pain était émietté; elle regardait les petits poulets sortir de leur coquille, et qui étaient trop jeunes encore pour courir dans les champs. Un matin, quand Sophie entra au poulailler, elle vit sa maman qui tenait un magnifique poulet, né depuis une heure.

  SOPHIE
  Ah! le joli poulet, maman! ses plumes sont noires comme celles d'un corbeau.

  MADAME DE RÉAN
  Regarde aussi quelle jolie huppe il a sur la tête; ce sera un magnifique poulet. »   Mme de Réan le replaça près de la poule couveuse. A peine l'avait-elle posé que la poule donna un grand coup de bec au pauvre poulet. Mme de Réan donna une tape sur le bec de la méchante poule, releva le petit poulet, qui était tombé en criant, et le remit près de la poule. Cette fois, la poule, furieuse, donna au pauvre petit deux ou trois coups de bec et le poursuivit quand il chercha à revenir.
  Mme de Réan accourut et saisit le poulet, que la mère allait tuer à force de coups de bec. Elle lui fit avaler une goutte d'eau pour le ranimer.
  « Qu'allons-nous faire de ce poulet? dit-elle; impossible de le laisser avec sa méchante mère, elle le tuerait; il est si beau que je voudrais pourtant l'élever.

  SOPHIE
  Ecoutez, maman, mettez-le, dans un grand panier, dans la chambre où sont mes joujoux; nous lui donnerons à manger, et, quand il sera grand, nous le remettrons au poulailler.

  MADAME DE RÉAN
  Je crois que tu as raison; emporte-le dans ton panier à pain, et arrangeons-lui un lit.

  SOPHIE
  Oh! maman! regardez son cou; il saigne, et son dos aussi.

  MADAME DE RÉAN
  Ce sont les coups de bec de la poule; quand tu l'auras rapporté à la maison, tu demanderas à ta bonne du cérat et tu lui en mettras sur ses plaies. »
  Sophie n'était certainement pas contente de voir des blessures au poulet, mais elle était enchantée d'avoir à y mettre du cérat; elle courut donc en avant de sa maman, montra à sa bonne le poulet, demanda du cérat et lui en mit des paquets sur chaque place qui saignait. Ensuite elle lui prépara une pâtée d'œufs, de pain et de lait, qu'elle écrasa et mêla pendant une heure. Le poulet souffrait, il était triste, il ne voulut pas manger; il but seulement plusieurs fois de l'eau fraîche.
  Au bout de trois jours les plaies du poulet furent guéries, et il se promenait devant le perron du jardin. Un mois après il était devenu d'une beauté remarquable et très grand pour son âge; on lui aurait donné trois mois pour le moins; ses plumes étaient d'un noir bleu très rare, lisses et brillantes comme s'il sortait de l'eau. Sa tête était couverte d'une énorme huppe de plumes noires, oranges, bleues, rouges et blanches. Son bec et ses pattes étaient roses; sa démarche était fière, ses yeux étaient vifs et brillants; on n'avait jamais vu un plus beau poulet.
  C'était Sophie qui s'était chargée de le soigner; c'était elle qui lui apportait à manger; c'était elle qui le gardait lorsqu'il se promenait devant la maison. Dans peu de jours on devait le remettre au poulailler, parce qu'il devenait trop difficile à garder. Sophie était quelquefois obligée de courir après lui pendant une demi-heure sans pouvoir le rattraper; une fois même il avait manqué se noyer en se jetant dans un bassin plein d'eau qu'il n'avait pas vu, tant il courait vite pour se sauver de Sophie.
  Elle avait essayé de lui attacher un ruban à la patte, mais il s'était tant débattu qu'il avait fallu le détacher, de peur qu'il ne se cassât la jambe. La maman lui défendit alors de le laisser sortir du poulailler.
  « Il y a ici beaucoup de vautours qui pourraient l'enlever; il faut donc attendre qu'il soit grand pour le laisser en liberté », dit Mme de Réan.
  Mais, Sophie, qui n'était pas obéissante, continuait de le faire sortir en cachette de sa maman, et un jour, sachant sa maman occupée à écrire, elle apporta le poulet devant la maison; il s'amusait à chercher des moucherons et des vers dans le sable et dans l'herbe. Sophie peignait sa poupée à quelques pas du poulet, qu'elle regardait souvent, pour l'empêcher de s'éloigner. En levant les yeux, elle vit avec surprise un gros oiseau au bec crochu qui s'était posé à trois pas du poulet. Il regardait le poulet d'un air féroce, et Sophie d'un air craintif. Le poulet ne bougeait pas; il s'était accroupi et il tremblait.
  « Quel drôle d'oiseau! dit Sophie. Il est beau, mais quel air singulier il a! Quand il me regarde, il a l'air d'avoir peur, et, quand il regarde le poulet, il lui fait des yeux furieux! Ha, ha, ha, qu'il est drôle! »
  Au même instant l'oiseau pousse un cri perçant et sauvage, s'élance sur le poulet, qui répond par un cri plaintif, le saisit dans ses griffes et l'emporte en s'envolant à tire-d'aile.
  Sophie resta stupéfaite; la maman, qui était accourue aux cris de l'oiseau, demande à Sophie ce qui était arrivé. Sophie raconte qu'un oiseau a emporté le poulet, et ne comprend pas ce que cela veut dire.
  « Cela veut dire que vous êts une petite désobéissante, que l'oiseau est un vautour; que vous lui avez laissé emporter mon beau poulet, qui est tué, dévoré par ce méchant oiseau, et que vous allez rentrer dans votre chambre, où vous dînerez, et où vous resterez jusqu'à ce soir, pour vous apprendre à être plus obéissante une autre fois. »
  Sophie baissa la tête et s'en alla tristement dans sa chambre; elle dîna avec la soupe et le plat de viande que lui apporta sa bonne, qui l'aimait et qui pleurait de la voir pleurer. Sophie pleurait son pauvre poulet, qu'elle regretta bien longtemps.


Reproduction interdite

 

 

 

 

COUVERTURES année 1977


 

Les malheurs de Sophie, by comtesse de Ségur       Les malheurs de Sophie, by comtesse de Ségur

 

 

 

 

COMMENTAIRE en ligne


Les malheurs de Sophie, by Comtesse de SÉGUR
www.amazon.fr

 

ANNEXE



Les malheurs de Sophie, by Comtesse de SÉGUR
Editeur :   Hachette (1964)
Collection :   Nouvelle Bibliothèque Rose.
A.S.I.N :   B0016WF6N2

 

 

 

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Comtesse de SÉGUR

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Les malheurs de Sophie

Forum Livres Enfants
Comtesse de Ségur et ses œuvres

 

 

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 12:02

La Comtesse de Ségur , by Jacques CHENEVIERE

Présentation de l'Editeur





Néant



A

MARCEL THIÉBAULT


FICHE   TECHNIQUE   DU   LIVRE


 

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Titre :   La Comtesse de SÉGUR
née ROSTOPCHINE
Auteur :   Jacques   CHENEVIÈRE
Edition :   GALLIMARD     nrf   
Paris
Librairie Gallimard

ÉDITIONS DE LA NOUVELLE REVUE FRANÇAISE
43, rue de Beaune (VIIè)

Quinzième Edition

ACHEVÉ D'IMPRIMER SUR LES PRESSES
DE L'IMPRIMERIE MODERNE, 177, ROUTE
DE CHATILLON, A MONTROUGE   (SEINE),
LE VINGT-SEPT MARS MIL NEUF CENT
TRENTE-TROIS.


Tous droits de reproduction, de traduction et d'adap-
tation réservés pour tous les pays y compris la Russie.
Copyright by Librairie Gallimard, 1932.

Reliure :   Relié sur carton souple.
Nombre de pages :  222         TABLE DES CHAPITRES :  OUI

Poids :   195 grammes             Format :   120 x 185 mm
A.S.I.N :   NON                      Code Barre = EAN :   NON


TABLE DES MATIÈRES


 

Enfance et parents de Russie.
Bonheurs de Sophie.
Dans une famille française, une romancière qui s'ignore.
Le domaine des Vacances.
Soixante, l'âge des débuts.
Une aïeule heureuse dans sa galère.
1866-1869. Adieux au monde romanesque.
Femme de lettres.
Raisons de plaire.
Au pays-des-personnages-de-roman.
Tout n'est pas rose dans cette bibliothèque.
Vignettes et lithos en couleurs.
Promenades aux champs.
Les violences d'un cœur tendre.
Retour à un innocent. Les étrangers.
Bonhommes touchants et cocasses.
Grande dame et petites gens.
Un peu de morale.
Album Second-Empire.
L'année terrible.
Les derniers battement d'un cœur.




EXTRAIT   La Comtesse de SÉGUR, by Jacques CHENEVIÈRE   page 103


 

        FEMME DE LETTRES

  La plume de romancière que la vieille Madame de Ségur venait de déposer à jamais, elle l'avait déjà rendue agile - avant de se risquer à ses premiers Contes - par des milliers d'entretiens épistolaires, la plupart inconnus ou disparus; elle s'y laissait aller à sa propre vie, en toute liberté et primesaut. Mais, jusqu'à la soixantaine, rien d'autre ne prépara cette femme du monde au métier d'écrivain qu'elle abandonnait à soixante-dix ans : ni la discipline qu'est la récolte quotidienne de « souvenirs », ni même, semble-t-il, une intimité avec de grands livres. Que sait-on de ses goûts littéraires, disons simplement : de ses lectures? Ceci pourtant : « C'est un tort, selon elle, de rendre en vers les belles pensées... Voilà sans doute un sens qui me manque. Je n'aime pas les vers; ceux de H.........................




EDITION ORIGINALE



Il a été tiré de cette édition cent dix exemplaires sur alfa mouse des Papeteries Navarre, dont : quatre-vingt-cinq exemplaires, numérotés de 1 à 85, et vngt-cinq exemplaires d'auteur hors commerce marqués de A à Y.


ANNEXE



La Comtesse de SÉGUR by, Jacques CHENEVIÈRE
Editeur :   Editions Gallimard ( 1933)
A.S.I.N :   B004KAMIVA
www.amazon.fr


OUVRAGES DU MÊME AUTEUR


 

  • POÉSIES

  • Les Beaux Jours, 1909   (Lemerre).
  • La Chambre et le Jardin, 1912   (Lemerre).


  • ROMANS ET NOUVELLES

  • L'Ile déserte, 1917 (Grasset).
  • Jouvence ou la Chimère, 1921,   (Grasset).
  • Innocences, 1924   (Grasset).
  • Les Messagers inutiles, 1926   (Grasset).
  • Daphné, 1927   (Kra).
  • La Jeune Fille de Neige, 1929   (Calmann-Lévy).
  • Les Aveux complets, 1931   (Calmann-Lévy).




LIENS



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Jacques CHENEVIÈRE

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15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 15:46

Après la pluie le beau temps, by Comtesse de Ségur

Présentation de l'Editeur


 

SOUS ce poverbe qu'elle a choisi pour titre, la comtesse de Ségur nous fait connaître la belle histoire d'une pauvre orpheline élevée par un oncle injuste. Même lorsque Georges, son fils, a tort, c'est Geneviève, sa nièce,que celui-ci punit, et la générosité de Geneviève est telle que jamais elle ne dénonce son cousin.
  Mais, si l'oncle est aveugle, d'autres ne le sont pas et la pauvre orpheline se trouve d'amusants protecteurs : Ramoramor, un Noir, fidèle au souvenir de ses parents, et Mlle Primerose, une vieille cousine bavarde autant qu'agissante. C'est à eux deux qu'elle devra de voir enfin le bonheur éclairer sa vie qui semblait si bien promise l'infortune.
  Après la pluie le beau temps.








FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE




Titre :   Après la pluie le beau temps
Auteur :   Comtesse de   SÉGUR
Edition :   HACHETTE

Bibliothèque rose   numéro : 20/1543/6

ILLUSTRATIONS DE NOELLE   LAVAIVRE
Couleurs pleine page annotées et,
noir & blanc in texte.

« Il m'a dit qu'il allait me mettre au collège.   p. 32
Pendant que Mlle Primerose rangeait ses affaires...   p. 96
« Oui, mon oncle, la voici! »   p. 160
Jacques lu la lettre tout haut à Geneviève.   p. 224


Dépôt légal n° 6073, 1° trimestre 1973.

IMPRIMÉ EN FRANCE PAR BRODARD ET TAUPIN
Usine de La Flèche, le 15-02-1973.
20 - 05 - 1543 - 14

Librairie Hachette, 1930.
Tous droits de traduction, de reproduction
et d'adaptation réservés pour tous pays.

Reliure :   cartonnée pelliculée illustrée couleurs in recto
BRODARD ET TAUPIN RELIURE
Nombre de pages : 256       TABLE DES MATIÈRES : NON

Poids :   205 grammes     Format :   115 x 165 mm
I.S.B.N :   NON              Code Barre = EAN :   NON

Livre épuisé chez l' Editeur




EXTRAIT   Après la pluie le beau temps, by Comtesse de Ségur   page 31


Après la pluie le beau temps, by Comtesse de SÉGUR -image-60-150




    GEORGES
  Oh! papa, je vous en supplie!

    M. DORMÈRE
  Non, mon enfant, je ne changerai pas de résolution; pour toi-même, pou ton bonheur, il faut que tu ailles au collège. Va, mon pauvre Georges; j'ai à écrire pour des affaires pressées.
  M. Dormère embrassa Georges et le fit sortir de chez lui. Georges, remonté par la tendresse de son père, monta lentement l'escalier et entra chez Geneviève, qui l'attendait avec impatience.

    GENEVIÈVE
  Eh bien, qu'est-ce que mon oncle t'a dit? qu'est-ce que tu lui as répondu?

    GEORGES
  Je n'ai rien répond, puisqu'il ne m'a rien demandé. Il m'a dit qu'il allait me mettre au cllège dans quelques jours.

    GENEVIÈVE effrayée.
  Au collège! Oh! pauvre Georges! ce sera horrible!

    GEORGES
  Pas du tout, ce ne sera pas horrible. Ce sera au contraire très agréable. Dans le premier moment j'ai eu peur comme toi mais j'ai réfléchi que j'aurais des camarades, avec lesquels je pourrais jouer tout à mon aise, comme on joue entre garçons, que je ne seraisplus obligé de travailler tout seul, et que je ne serais plus grondé et ennuyé toute la journée par ta bonne.

    GENEVIÈVE vivement.
  Ma bonne! Elle est excellente, ma pauvre bonne!

    GEORGES
  Pour toi peut-être, mais pas pour moi, qu'elle déteste; et je la déteste aussi joliment.

    GENEVIÈVE
  Oh! Georges, comment peut-tu..?


Reproduction interdite





COUVERTURES


 

Après la pluie le beau temps, by Comtesse de SÉGUR       Après la pluie le beau temps, by Comtesse de SÉGUR




ANNEXE



Après la pluie le beau temps, by Comtesse de SÉGUR
Editeur :   Hachette
A.S.I.N :   B0000DRR3T
www.amazon.fr


LIENS UTILES



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Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur

Wikipédia  
Après la pluie le beau temps

Bibliographie
Comtesse de SÉGUR

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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 17:38

Quel amour d'enfant!, by Comtesse de SEGUR
 

Présentation de l'Editeur


DES parents trop faibles gâtent outrageusement leur fille unique...
  De ce point de départ jaillit toute une suite d'aventures pétillantes de vie et de gaieté. La pauvre Giselle s'expose à bien des déboires en cherchant son plaisir. L'âge ne lui apporte pas la raison et il lui faut connaître de vrais malheurs avant de devenir sage. Mais les lecteurs ne s'en plaindront pas, car chcun de caprices de Giselle apporte la joie d'une aventure imprévue et les aventures ne manquent pas à celle que ses parents ont trop souvent appelée « Quel amour d'enfant »

 

 

LOUIS DE SÉGUR-LAMOIGNON

  Cher enfant, tu es fort et généreux comme un lion, doux comme un agneau et sage comme un ange. En lisant l'histoire de Giselle, tu te garderas bien de l'imiter; au lieu d'être agneau, elle est loup; au lieu d'être ange, elle est diable. Je ne crains donc pas que tu souffres de la comparaison avec cette méchante petite fille. Il faut en remercier ton Papa et ta Maman, qui t'élèvent si bien qu'on ne te voit pas de défauts, et que tes bonnes qualités ressortent dans toute leur beauté.
  C'est ainsi que te juge ma vive tendresse.

      Ta grand'mère qui t'aime,


            COMTESSE DE SÉGUR,
              née ROSTOPCHINE.

 

FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE


 

 


Titre :   Quel amour d'enfant!
Auteur :   Comtesse de   SÉGUR
Edition :   HACHETTE

numéro de référence :   7

NOUVELLE BIBLIOTHÈQUE ROSE     20/1558/4

ILLUSTRATIONS DE A.   PÉCOUD
Couleurs pleine page annotées et,
noir & blanc pleine page annotées.

Giselle eut peur en entrant chez sa mère.   p. 32
GISELLE FIT JAILLIR L'EAU DU ROBINET.   p. 48
GISELLE LANÇAIT EN L'AIR LES CHAPEAUX DE SES AMIES.   p. 60
« Eh bien, sois bonne, sois douce, et tu seras jolie. »   p. 96
MONSIEUR TOCAMBEL.   p. 130
Giselle criait et se débattait.   p. 160
LES ENFANTS BATTIRENT GISELLE.   p. 161
MADAME DE MONTCLAIR ET GISELLE FIRENT DE NOMBREUX ACHATS.   p. 178
GISELLE MONTA LA PREMIÈRE DANS LA VOITURE.   p. 210
Giselle dessinait bien.   p. 224

© Librairie Hachette, 1959.
Tous droits de traduction, de reproduction
et d'adaptation réservés pour tous pays.

Reliure :   cartonnée pelliculée et illustrée couleurs in recto
Imprimé en France
par Lienhart & Cie - Clamart

BRODARD ET TAUPIN RELIURE

Nombre de pages : 256       TABLE DES MATIÈRES : NON

Poids :   205 grammes     Format :   115 x 165 x 18 mm
I.S.B.N :   NON     Code Barre = EAN :   NON

Livres épuisés chez l' Editeur

 

EXTRAIT   Quel amour d'enfant!, by Comtesse de SÉGUR   page 32


Quel amour d'enfant!, by Comtesse de SÉGUR -image-55-150


LA SÉVÉRITÉ DE LÉONTINE


  Une heure après le départ de M. Tocambel la porte s'ouvrit. Pierre entra, s'avança vers Léontine qui s'était levée, la prit dans ses bras et l'embrassa à plusieurs reprises.

  PIERRE
  Pauvre sœur!... Comme te voilà triste et malheureuse! Tu as donc réellement cru que j'avais torturé ta fille?

  LÉONTINE
  Pierre, mon bon Pierre! pardonne-moi! Oui, je t'ai cru méchant, cruel pour ma pauvre Giselle! J'ai cru... »
  Les larmes lui coupèrent la parole; elle serra son frère contre son cœur, et pleura, la tête appuyée sur son épaule.
  « Si tu savais, continua-t-elle, combien il m'est difficile et douloureux de croire Giselle coupable de mensonge, de méchanceté, de fausseté. J'aime tant cette enfant, la seule, hélas! que le bon Dieu m'ait donnée.

  PIERRE
  Je comprenbds, chère Léontine, je comprenbds tout; mais, dans l'intérêt même de Giselle, il faut que tu saches ce qui s'est passé ce matin; tu verras ensuite ce que tu dois croire et ce qui te reste à faire. Asseyons-nous et écoute-moi. »
  Pierre raconte exactement la scène qu'il avait eue avec Giselle, et ce qui s'était passé auparavant. Léontine pleura beaucoup. Quand il eut terminé son récit, elle l'embrassa affectueusement et lui dit :
  « Mon bon Pierre, rends-moi un grand service : va chercher Giselle, amène-la-moi et reste là pour me donner le courage dont j'ai besoin et que je demande au bon Dieu. »
  Pierre lui serra les mains et alla chercher Giselle.

  PIERRE
  Ta mère te demande, Giselle; viens au salon.

  GISELLE
Pas avec vous, toujours.

  PIERRE
  Si fait, avec moi. Ta maman le veut.

  GISELLE, avec malice
  Maman le veut!... Elle le veut si je veux.

  PIERRE
  Tu te trompes, ma fille. Je te répète que ta maman le veut... Entends-tu? Elle le veut... et tu vas venir. »
  Le ton ferme de Pierre décida Giselle à obéir de bonne grâce; elle ne voulait pas que sa mère la crût capable de résistance ouverte à la volonté de son oncle. Elle se leva et le suivit.
  Giselle eut peur en entrant chez sa mère; le doux et affectueux sourire avait fait place à une expression froide et sévère. Giselle s'arrêta au milieu de la chambre.
  « Approche, Giselle. Pierre, viens t'asseoir près de moi. »
  Léontine se recueillit un instant, le visage aché dans ses mains qui tremblaient visiblement.
  « Giselle, dit-elle d'une voix pleine de tristesse et de douceur, Giselle, tu m'as trompée; mon frère m'a tout raconté. Il a eu cent fois raison; ta conduite a été très mauvaise; elle m'a beaucoup affligée. Tu as perdu ma confiance; à l'avenir je ne croirai plus à tes paroles; je sais maintenant avec quel aplomb tu sais mentir. Ma trop grande indulgence fera place à la sévérité. Va dans ta chambre et reste avec ta bonne; tu y dîneras seule; je ne veux pas te voir jusqu'à demain.

  GISELLE
  Maman, ma bonne petite maman, je vous aime tant! Pardonnez-moi, je ne savais plus ce que je vous disais en revenant de chez mon oncle; je ne recommencerai pas, je vous assure. Croyez-moi, ma bonne petite maman, et laissez-moi avec vous. »
  Giselle se jeta à genoux et baisa les main de sa mère, qu'elle voyait fléchir et s'attendrir.
  Léontine, irrésolue, regarda Pierre; il lui serra la main et lui dit tout bas :
« Courage, ne cède pas. »
  Léontine soupira, retira la main que baisait Giselle et lui dit avec froideur :
  « Je ne te crois pas, Giselle. Obéis, et va-t'en. Quand je te verrai corrigée, je te rendrai ma confiance et ma tendresse. Pierre, mon ami, emmène-la et reviens près de moi. »
  Pierre s'empressa de faire sortir Giselle qui essaya de résister en se cramponnant à la robe de sa mère; mais elle n'osa pas faire une scène de violence et se laissa emmener.
  « C'est vous, dit-elle à son oncle, quand la porte fut refermée, c'est vous qui avez donné des conseils à maman. Sans vous elle n'aurait pas eu le courage de me renvoyer.

  PIERRE
  Tu ne te trompes pas, Giselle; elle a écouté mes conseils et ceux de notre ancien ami M. Tocambel; et, bien mieux, elle est décidée à les suivre à l'avenir; ainsi je t'engage à changer de conduite et de sentiments, si tu ne veux pas voir diminuer de jour en jour sa tendresse pour toi. »
  Giselle ne répondit pas; elle résolut de ramener sa mère pae ses câlineries et de se faire protéger par son père.
  Pierre revint près de sa sœur, qu'il trouva désolée et inquiète. Il la rassura sur l'état de Giselle, l'approuva, l'encouragea à tenir bon et la quitta au moment où M. de Gerville rentrait.


Reproduction interdite

 

 

 

 

COUVERTURES   année 1964


 

Quel amour d'enfant! by, Comtesse de SÉGUR       Quel amour d'enfant!, by Comtesse de SEGUR

 


Dép. lég. 2039 - 2e tr. 64

Imprimé en France
BRODARD & TAUPIN
Imprimeur - Relieur
Paris-Coulommiers
03.021 - XXIV - 6 - 1146

© Librairie Hachette, 1930.
Tous droits de traduction, de reproduction
et d'adaptation réservés pour tous pays.

 

 

COUVERTURES   année 1971


 

Quel amour d'enfant! by, Comtesse de SÉGUR       Quel amour d'enfant!, by Comtesse de SÉGUR

 


1223-5   -   Dépôt légal n° 3581, 2° trimestre 1971.

IMPRIMÉ EN FRANCE PAR BRODARD ET TAUPIN
6, place d'Alleray - Paris.
Usine de La Flèche, le 15-05-1971.
20 - 05 - 1558 - 14     Quatorzième tirage dans la collection   NOUVELLE BIBLIOTHÈQUE ROSE

© Librairie Hachette, 1959.
Tous droits de traduction, de reproduction
et d'adaptation réservés pour tous pays.

 

 

COMMENTAIRES   en ligne



Quel amour d'enfant! by, Comtesse de SÉGUR
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ANNEXE



Quel amour d'enfant!, by Comtesse de SÉGUR
Editeur :   Hachette Bibliothèque rose (1972)
A.S.I.N :   B002T8CH4S

 

 

 

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Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur

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11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 14:20
Les petites filles modèles by, Comtesse de SEGUR


Présentation de l'Editeur



Néant


      PRÉFACE


  Mes Petites Filles modèles ne sont pas une création; elles existent bien réellement : ce sont des portraits; la preuve en est dans leurs imperfections mêmes. Elles ont des défauts, des ombres légères qui font ressortir le charme du portrait et attestent l'existence du modèle. Camille et Madeleine sont une réalité dont peut s'assurer toute personne qui connaît l'auteur.

      COMTESSE DE SÉGUR,
          Née Rostopchine.





FICHE   TECHNIQUE   DU   LIVRE




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Titre :   Les petites filles modèles
Auteur :   Comtesse de   SÉGUR
Edition :   JEAN-JACQUES PAUVERT    
ÉDITEUR

ÉDITION INTÉGRALE

ILLUSTRÉ DE 20 VIGNETTES
PAR BERTALL    
noir & blanc pleine page in texte, annotées en bas de page.

Ayez la complaisance de m'apporter tous ces pots de fleurs. p. 33
Le chien tournait la tête, la couronne tombait, et Marguerite le grondait. p. 39
Elle accrocha la robe et la tira vers le bord. p. 65
Elle s'élança sur Sophie et la fouetta à bras redoublé. p. 71
« Me voici, chères dames », dit-elle en descendant de voiture. p. 79
Un rire général salua cette chute... p. 83
Elle est tout de même jolie, votre poupée! p. 103
Elle ramène Jeannette en la traînant par le bras. p. 111
Le comte Blagowski. p. 179
Le maître d'école est très mécontent de Jeannette. p. 189
- Pauvre petite, dit Madeleine, comme elle pleure. p. 193
Un matelot de la Sibylle. p. 199
Mme de Rosburg eut peine à retenir ses larmes. p. 203
Il s'arrêta muet de bonheur à la vue d'une belle montre. p. 239
C'est un grand malheur qui vient d'arriver. p. 251
Quelque temps après, Victorine se maria avec un brave garçon. p. 257
Le médecin ne vint que le soir. p. 263
Le matin, le médecin avait déclaré qu'il n'y avait plus aucun danger. p. 269
Baisse-toi, que je te mette ton col. p. 275
L'orchestre était composé de quatre musiciens. p. 279

N° D'ÉDITEUR 408

DÉPOT LÉGAL : 4è TRIMESTRE 1965

ACHEVÉ D'IMPRIMER LE 10 SEPTEMBRE 1965
SUR LES PRESSES DE LA S.I.P. A
MONTREUIL (SEINE) POUR LE COMPTE
DE JEAN-JACQUES PAUVERT, ÉDITEUR


© 1965, Jean-Jacques Pauvert Éditeur

Reliure :   Relié sur cartonnage pleine toile à tête d'or
Nombre de pages : 300       TABLE DES MATIÈRES : OUI

Poids :   215 grammes     Format :   130 x 190 mm
I.S.B.N :   NON               Code Barre = EAN :   NON

Livre épuisé chez l' Editeur


EXTRAIT





Les petites filles modèles by, Comtesse de SEGUR -image-55-150


  Madeleine avait reçu les éloges que méritait son généreux sacrifice; trois jours s'étaient passés depuis la disparition de la poupée; Marguerite attendait avec une vive impatience que quelqu'un allât à Paris pour lui apporter la poupée promise. En attendant, elle s'amusait avec celle de Madeleine. Il faisait chaud, et les enfants étaient établies dans le jardin, sous les arbres touffus. Madeleine lisait, Camille tressait une couronne de pâquerettes pour la poupée, que Marguerite peignait avant de lui mettre la couronne sur la tête. La petite boulangère, nommée Suzanne, qui apportait deux pains à la cuisine, passa près d'elle. Elle s'arrêta devant Marguerite, regarda attentivement la poupée et dit :
  « Elle est tout de même jolie, votre poupée, mamzelle.

  MARGUERITE
  Tu n'en as jamais vu de si jolie, Suzanne?

  SUZANNE
  Pardon, mamzelle, j'en ai vu une plus belle que la vôtre, et pas plus tard qu'hier encore.

  MARGUERITE
  Plus jolie que celle-ci! Et où donc, Suzanne?

  SUZANNE
  Ah! près d'ici, bien sûr. Elle a une belle robe de soie lilas; c'est Jeannette qui l'a.



Reproduction interdite






ANNEXE



Les petites filles modèles by, Comtesse de SEGUR
Editeur :   Jean-Jacques PAUVERT
A.S.I.N :   B0000DWVN8
www.amazon.fr

LIENS



WIKIPÉDIA  Comtesse de Ségur

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2 septembre 2009 3 02 /09 /septembre /2009 13:06

Les malheurs de Sophie by, Comtesse de SEGUR

 

Présentation de l'Editeur


 

Néant

A MA PETITE FILLE

ÉLISABETH FRESNEAU


  Chère enfant, tu me dis souvent : Oh! grand'mère, que je vous aime! vous êtes si bonne! Grand'mère n'a pas toujours été bonne, et il y a bien des enfants qui ont été méchants comme elle, et qui se sont corrigés comme elle. Voici des histoires vraies d'une petite fille que grand'mère a beaucoup connue dans son enfance; elle était colère, elle est devenue douce; elle était gourmande, elle est devenue sobre; elle était menteuse, elle est devenue sincère; elle était voleuse, elle est devenue honnête; enfin, elle était méchante, elle est devenue bonne. Grand'mère a tâché de faire de même. Faites comme elle, mes chers petits-enfants; cela vous sera facile, à vous qui n'avez pas tous les défauts de Sophie.



           COMTESSE DE SÉGUR,
              née ROSTOPCHINE.

 

FICHE   TECHNIQUE   DU LIVRE


 



Titre :   Les malheurs de Sophie
Auteur :   Comtesse de   SÉGUR
Edition :   LIBRAIRIE HACHETTE    

NOUVELLE COLLECTION SÉGUR

ILLUSTRATIONS DE A.   PÉCOUD    
noir & blanc pleine page annotées.

LES ENFANTS PORÈRENT LA POUPÉE EN TRIOMPHE. p. 9
SOPHIE REGARDAIT LES PETITS POISSONS ROUGES. p. 25
SOPHIE PEIGNAIT SA POUPÉE A QUELQUES PAS DU POULET. p. 31
SOPHIE SE MIT SOUS LA GOUTTIÈRE POUR FAIRE FRISER SES CHEVEUX. p. 43
SOPHIE PORTANT UN PANIER REMPLI DE MORCEAUX DE PAIN POUR LES CHEVAUX. p. 53
SOPHIE, QUI S'ÉTAIT MONTRÉE TROP GOURMANDE, FUT MALADE PENDANT DEUX JOURS. p. 59
UN JOLI PETIT ÉCUREUIL S'AMUSAIT DANS LES BRANCHES D'UN ARBRE. p. 65
SOPHIE REMPLIT SON POT DE CRÈME AVEC L'EAU DE L'ÉCUELLE DU CHIEN. p. 75
SOPHIE S'ATTARDA DANS LE BOIS POUR MANGER DES FRAISES. p. 87
SOPHIE RÊVA QU'UN ANGE LA CONDUISAIT SUR UN CHEMIN ROCAILLEUX. p. 109
BEAU-MINON GRIMPAIT AUX ARBRES POUR ATTRAPER LES OISEAUX. p. 123
SOPHIE PRIT TOUS LES OBJETS QUI SE TROUVAIENT DANS LA BOITE A OUVRAGE p. 135
L'ANE RUA ET LANÇA SOPHIE EN L'AIR p. 151
SOPHIE ET PAUL PLONGÈRENT LA TORTUE DANS LA MARE p. 175


5 -35. - Imprimerie HACHETTE, rue Stanislas. - PARIS

Copyright by Librairie Hachette, 1930.
Tous droits de traduction, de reproduction
et d'adaptation réservés pour tous pays.

Reliure :   Relié sur papier fort illustrée couleurs recto  
Nombre de pages : 191       TABLE DES MATIÈRES : OUI

Poids :   155 grammes      Format :   125 x 175 mm
I.S.B.N :   NON                Code Barre = EAN :   NON

Livre épuisé chez l' Editeur




EXTRAIT   Les malheurs de Sophie, by Comtesse de Ségur &nsp; page 29


Les malheurs de Sophie, by Comtesse de SEGUR


  Sophie suivait sa maman avec un panier plein de morceaux de pain bis, et lui en présentait un dans chaque stalle où elle entrait; mais sa maman lui défendait sévèrement d'en manger, parce ce pain noir et mal cuit lui ferait mal à l'estomac.
  elle finissait par l'écurie des poneys. Sophie avait un poney à elle, que lui avait donné son papa : c'était un tout petit cheval noir, pas plus grand qu'un petit âne; on lui permettait de donner elle-même du pain à son poney. Souvent elle mordait dedans avant de le lui présenter.
  Un jour qu'elle avait plus envie de ce pain bis que de coutume, elle prit le morceau dans ses doigts, de manière à n'en laisser passer qu'un petit bout. « Le poney mordra ce qui dépasse mes doigts, dit-elle, et je mangerai le reste. »
  Elle présenta le pain à son petit cheval, qui saisit le morceau et en même temps le bout du doigt de Sophie, qu'il mordit violemment. sophie n'osa pas crier, mais la douleur lui fit lâcher le pain, qui tomba à terre : le cheval laissa alors le doigt pour manger le pain.
  Le doigt de Sophie saignait si fort, que le sang coulait à terre. Elle tira son mouchoir et s'enveloppa le doigt bien serré, ce qui arrêta le sang, mais pas avant que le mouchoir eût été trempé. Sophie cacha sa main enveloppée sous son tablier, et la maman ne vit rien.
  Mais, quand on se mit table pour dîner, il fallut bien que Sophie montrât sa main, qui n'était pas encore assez guérie pour que le sang fût tout à fait arrêté. Il arriva donc qu'en prenant sa cuiller, son verre, son pain, elle tachait la nappe. Sa maman s'en aperçut : « Qu'astu donc aux mains, Sophie? dit-elle; la nappe est remplie de taches de sang tout autour de ton assiette. »
  Sophie ne répondit rien.

    MADAME DE RÉAN
  N'entends-tu pas ce que je te demande? D'où vient le sang qui tache la nappe?

    SOPHIE
  Maman... c'est... c'est... de mon doigt.

    MADAME DE RÉAN
  Qu'as-tu- au doigt? Depuis quand y as-tu mal?

    SOPHIE
  Depuis ce matin, maman. C'est mon poney qui m'a mordu.


Reproduction interdite





ANNEXE



Les malheurs de Sophie, by Comtesse de SÉGUR
Editeur :   Hachette
A.S.I.N :   B001BR20W8
www.amazon.fr


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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 07:34

La sœur de Gribouille by Comtesse de   SÉGUR

 

 

Présentation de l'Editeur


Néant

 


A MA PETITE FILLE

ÉLISABETH FRESNEAU

 

 

 

  Chère enfant, je t'offre à toi, charmante, aimée et entourée, l'histoire d'un pauvre garçon un peu imbécile, peu aimé, pauvre et dénué de tout. Compare sa vie à la tienne, et remercie Dieu de la différence.


           COMTESSE DE SÉGUR,
              née ROSTOPCHINE.

 

 

 

 

PRÉFACE


  L'idée première de ce livre m'a été donnée par un ancien souvenir d'une des plus charmantes et spirituelles bêtises qui aient été jouées sur la scène : la Sœur de Jocrisse ¹. Je me suis permis d'y emprunter deux ou trois paroles ou situations plaisantes, que j'ai développées au profit de mes jeunes lecteurs; la plus importante est l'inimitié de Gribouille contre le perroquet. J'espère que les auteurs me pardonneront ce demi-plagiat; Gribouille et Jocrisse étant jumeaux, mon Gribouille a imité presque involontairement son plaisant et inimitable prédécesseur.

¹ La Sœur de Jocrisse, par MM. Duvart et Lausanne.

           COMTESSE DE SÉGUR,
              née ROSTOPCHINE.

 

 

FICHE   TECHNIQUE DU LIVRE


 




Titre :   La sœur de Gribouille
Auteur :   Comtesse de   SÉGUR
Edition :   LIBRAIRIE HACHETTE

ILLUSTRATIONS DE F.   LORIOUX
noir & blanc pleine page annotées.

GRIBOUILLE COLLAIT LES PAGES DE SON CATÉCHISME . p. 7
ROSE REÇUT SUR LA TÊTE UN SCEAU D'EAU GRASSE. p. 43
M. ET Mme DELMIS SE RENDIRENT CHEZ CAROLINE. p. 71
GRIBOUILLE TOMBA A GENOUX DEVANT LE BRIGADIER. p. 91
GRIBOUILLE FICELA LE BEC DU PERROQUET. p. 113
NANON, LA BONNE DU CURÉ. p. 159
MICHEL, SUIVAIT GRIBOUILLE. p. 181
GRIBOUILLE EMBRASSA SA SœUR. p. 193


Tous droits de traduction, de reproduction
et d'adaptation réservés pour tous pays.
Copyright by Librairie Hachette, 1930.

Reliure :   Relié sur papier fort illustrée couleurs recto.
IMP. DE MATEIS - PARIS

Nombre de pages : 252       TABLE DES MATIÈRES : OUI

Poids :   215 grammes     Format :   125 x 175 x 16 mm
I.S.B.N :   NON                Code Barre = EAN :   NON

Livre épuisé chez l' Editeur

 

 

 

EXTRAIT   La sœur de Gribouille by Comtesse de   SÉGUR   page 90


La soeur de Gribouille by, Comtesse de SEGUR -image-55-150


    ROSE
  Il faut absolument que j'aie du pain; j'ai trop faim; je n'y tiens plus. Gribouille, je t'en prie, va me chercher du pain, je meurs. »
  Les dents de Gribouille claquaient, ses genoux tremblaient; mais, touché des souffrances de son ancienne ennemie, il se dirigea vers la porte, tira le loquet, ouvrit, et se trouva nez à nez avec un gendarme. « Ah! » cria Gribouille; et il tomba à quatre pattes sur le seuil.
    LE BRIGADIER
  Eh bien! pourquoi cette terreur? On craint le gendarme: mauvais signe... Lève le nez, mon garçon, que je te reconnaisse. »
  Gribouille ne bougeant pas, le brigadier le releva de force.
  LE BRIGADIER
  Tiens! Gribouille! c'est toi, mon pauvre garçon! Pourquoi as-tu peur de moi aujourd'hui? Nous sommes de vieux amis pourtant. Et que faisais-tu enfermé dans cette grange? Tu n'étais pas seul peut-être? »
  Et le brigadier, laissant Gribouille, voulut pénétrer dans la grange.
  « N'entrez pas! n'entrez pas! cria Gribouille en lui barrant le passage. De grâce! brigadier, n'entrez pas! »
  En voyant ses efforts inutiles, il cria : « Ayez pitié d'une pauvre fille à moitié morte de faim.
    LE BRIGADIER
  Une pauvre fille! morte de faim! De quelle fille parles-tu? Où vas-tu chercher que je poursuis quelqu'un?
    GRIBOUILLE
  Comment, vous ne cherchez pas Rose, l'ancienne servante de M. le maire?
    LE BRIGADIER
  Rose? Est-ce qu'il faut l'arrêter? Sais-tu poyrquoi? ce qu'elle a fait?
    GRIBOUILLE
  Je ne sais rien, moi; je croyais que vous étiez avec ces messieurs les gendarmes qui se sont assis sur le seuil de la porte; ils parlaient d'arrêter Rose et ils sont allés chercher M. le curé.
    LE BRIGADIER
  Non, j'ai été absent pour le service; en rentrant je passais pour faire ma tournée, quand je me suis trouvé nez à nez avec toi; mais, d'après ce que tu dis, je vois que mes camarades ont ordre d'arrêter Rose, qu'elle est cachée par ici dans la grange, et que tu veux m'empêcher de la prendre. Mais le devoir avant tout. »
  En disant ces mots, le brigadier entra dans la grange et commença ses recherches. Pendant qu'il fouillait parmi des tonneaux vides, Gribouille courut s'adosser au tas de foin derrière lequel s'était blottie Rose. Le gendarme, ne trouvant rien du côté où il avait commencé ses recherches, se retourna, et, voyant l'air inquiet de Gribouille, il s'avança vers lui.
  « Elle est ici; voyons, ôte-toi de là, que je prenne mon gibier. »
  Gribouille refusant de se déplacer, le gendarme le prit par le bras, le fit tourner comme une toupie, et, déplaçant les bottes de foin, il fut très surpris de ne voir personne.
    LE BRIGADIER
  C'est singulier, j'aurais juré qu'elle était ici.
    GRIBOUILLE, battant des mains
  Elle est partie! elle est sauvée! tant mieux. Mais par où est-elle passée?
    LE BRIGADIER
  Elle était donc réellement ici, cachée derrière ce foin?
    GRIBOUILLE
  Mais oui, elle y était. Par où a-t-elle pu se sauver, puisque nous étions à la porte?
    LE BRIGADIER
  Ah çà! mais tu es donc son complice, puisque tu aidais à la cacher?
    GRIBOUILLE
  Je l'ai trouvée à la porte tout comme vous m'avez trouvé; quand elle a entendu marcher, elle s'est resauvée dans la grange, me tirant après elle, et, avant que je fusse revenu de ma surprise, nous avons entendu vos camarades s'asseoir à la porte, causer de Rose; ils riaient, puis ils sont partis; alors Rose m'a prié de lui chercher du pain; et comme j'y allais, car, vrai, elle me faisait pitié, je me suis cogné contre vous et j'ai eu peur : voilà tout... Mais où est-elle? je ne vois ni porte ni fenêtre.
    LE BRIGADIER
  Ecoute; allons chez M. le curé, nous y trouverons mes camarades, et je verrai si tu m'as fait un conte.
    GRIBOUILLE
  Allons; j'y allais tout justement pour une commission de ma sœur. »
  Ils sortirent. Le brigadier poussa la porte sans la fermer entièrement.
  « Gribouille, dit-il très bas, va seul chez le curé, je suis fatigué; j'attends ici mes camarades : dis-le-leur. »
  Gribouille partit sans méfiance; il trouva le curé tout seul, et lui demzanda où étaient les gendarmes.
    LE CURÉ
  Je n'ai pas vu de gendarmes, mon ami. Qu'as-tu affaire de gendarmes, toi?
    GRIBOUILLE
  Ce n'est pas moi, monsieur le curé, c'est le brigadier qui est dans la ruelle de la grange et qui les demande.
    LE CURÉ
  Ils ne sont toujours pas chez moi. Et c'est pour cela que tu venais?
    GRIBOUILLE
  Non, monsieur le curé, ça c'est par occasion une commission en passant. C'est Caroline qui m'envoie pour vous raconter ce qui est arrivé. »
  Gribouille fit au curé le récit des derniers événements. Le curé approuva tout ce qu'avait fait Caroline, et dit à Gribouille qu'il était très content de les savoir chez M. Delmis.
  » Et chez madame, dit Gribouille en souriant avec malice.
    LE CURÉ, hésitant
  Et... chez madame aussi! Pourquoi fais-tu une différence entre monsieur et madame?
    GRIBOUILLE, se grattant la tête
  Parce que..., c'est que... Tenez, monsieur le curé, je ne sais pas m'expliquer, mais... ce n'est pas la même chose. Mme Delmis, voyez-vous... je crois qu'il faudrait la flatter, lui faire des chatteries... et cela ne me va pas... Elle a des robes, des robees!... Si vous voyez ses robes, vous verriez bien que ce n'est pas comme monsieur.



 Reproduction interdite
 

 

 

COUVERTURES   année 1933


 

La soeur de Gribouille by, Comtesse de SEGUR     La soeur de Gribouille by, Comtesse de SEGUR

 


IMPRIMERIE
HACHETTE
9, rue Stanislas.
4-33. PARIS

 

 

 

 

COUVERTURES   année 1935


 

La soeur de Gribouille by, Comtesse de SEGUR     La soeur de Gribouille by, Comtesse de SEGUR

 


IMPRIMERIE
HACHETTE
9, rue Stanislas.
4-35. PARIS

 

 

 

 

ANNEXE



La sœur de Gribouille by Comtesse de   SÉGUR
Editeur :   Hachette (1930)
A.S.I.N :   B0000DQAN5

 

 

LIENS UTILES



Wikipédia
La sœur de Gribouille

Wikipédia  
Sophie Rostopchine, comtesse de Ségur

Forum Livres Enfants
Comtesse de Ségur et ses œuvres

 

 

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